Équipe nationale

L’Algérie cible d’une campagne de dénigrement

Le Cameroun a choisi son timing pour attaquer

Le communiqué d’Eto’o a mis le feu aux poudres

Les déclarations de Belmadi ont offert l’occasion attendue

Il était temps, c’est avec cette phrase que des milliers de supporters camerounais ont commenté le communiqué émis par la fédération de leur pays, à travers lequel ils se sont attaqués au sélectionneur national Djamel Belmadi, après ses récentes déclarations concernant sa rencontre avec Gassama. Samuel Eto'o a menacé lundi le sélectionneur Djamel Belmadi de poursuites devant la FIFA après ses propos sur l'existence supposée d'une «conspiration» contre les Fennecs en barrage de la Coupe du monde en mars dernier, la Fecafoot, et après avoir observé un long silence, a vu qu’il était temps de réagir enfin, car dans la rue, les Camerounais ne comprenaient pas comment l’Algérie était en train de bouger dans les coulisses, sans que leur pays bouge le petit doigt. En fait, la FECAFOOT attendait juste le moment idoine pour le faire, une accusation impliquant le Cameroun comme pays et la FECAFOOT comme instance, pour réagir, mais jusqu’à dimanche dernier, les communications algériennes visaient toutes l’arbitrage de Gassama, puisque la FAF a même évoqué le volet purement technique dans la réclamation introduite au niveau de la FIFA. La sortie médiatique de Belmadi a donc fait bouger les choses, il a fallut que le coach évoque l’arbitre en question et surtout sa rencontre avec lui à l’aéroport d’Alger et même celui d’Istanbul, pour enfin donner la main aux Camerounais, les soupçons sur l’existence d’une conspiration ont fait comprendre aux Camerounais pour la première fois qu’ils sont visés dans les accusations.

De passage sur le plateau de Canal+ sport Afrique, l’ancien attaquant des Lions qui était avec la délégation qui est venue griller la politesse aux Verts a Tchaker le 29 mars, à savoir Patrick Mboma a confirmé la tendance, : «Quand on parle de maladresse, moi je veux bien, mais Gassama est Gambien, la Gambie n’avait pas de chances de se qualifier en Coupe du monde sur ce match, il parle de conspiration, quel est l’intérêt de cette arbitre de sortir l’Algérie ? Pour moi, il attaque le Cameroun et ça c’est plus grave, qu’il admette que le Cameroun l’ait battu dans les règles, et que le Cameroun est une nation supérieure à la sienne en football, l’Algérie l’a été en 2019, ok d’accord, mais là ce n’est plus le cas, il est en train de se refaire la cerise sportivement, et après ça, lui redonnera naturellement le droit à la parole, mais là sur cette histoire, Gassama et la conspiration, c’est juste inacceptable, et là, me parler de communication et de maladresse c’est être très gentil», a déclaré l’auteur du but du Cameroun lors du 1 à 1 entre les deux nations lors de la CAN 2004 en Tunisie. Les propos de Belmadi ont donc eu l’angle que les Camerounais voulaient pour répliquer, et il est clair qu’ils ont mis le paquet pour diaboliser le coach de l’EN à travers le partage à grande échelle de ses déclarations, partout, sur les réseaux sociaux, sur les plateformes de journalistes, d’ailleurs sur l’une d’elles, nous avons pu mesurer à quel point ils avaient envie de se défouler et reprocher à l’Algérie tous les torts, certains ont réclamé pour que les arbitres africains n’acceptent plus d’arbitrer dans notre pays, d’autres ont carrément proposé un boycott du CHAN algérien prévu l’hiver prochain, tout semble bon pour répondre et faire mal à notre pays.

Africains jusqu’au bout des ongles

L’autre sentiment qui se dégage est celui d’un rejet, les propos sont parfois blessants vis-à-vis d’un peuple qui ne ‘’se considère pas africain’’, pouvait-on lire dans un commentaire, il faut dire que cette réflexion on en a souvent eu droit lors de nos différents déplacements en Afrique, on nous reproche de faire partie d’une zone du continent beaucoup plus proche d’Europe que d’Afrique, et ce ne sont pas les propos de Belmadi dans l’interview qui vont changer la tendance : «Quand on joue en Afrique…» Cette phrase qui revient souvent dans les déclarations du coach lorsqu’il évoque l’Afrique sub-saharienne est exploitée pour nous reprocher des faits qui ne nous ressemblent pas, ni à Belmadi, certains font tout pour caricaturer l’Algérie comme étant un pays indépendant du continent africain.

"L’Algérie est un très beau pays, une très belle équipe qui rend l'Afrique très fière. Nous vous souhaitons le meilleur. Bonne chance pour l’Algérie, bonne chance pour les autres nations participantes. L'Algérie doit remporter la Coupe du monde, pas seulement la CAN", nous déclarait Patrice Motsepe en janvier dernier en marge de la CAN, il faut dire que le retour en force de l’Algérie avait dérangé plus d’un, au point où de telles déclarations n’ont pas été appréciées par certains cercles, ce qui explique leur retour en force dès l’apparition de cette nouvelle polémique provoquée par une déclaration spontanée du coach.

« Se pourrait-il qu’être Africain signifie être Noir ? Et si c’est le cas, quelle nuance fera l’affaire ? Les Soudanais du Sud aux magnifiques pigments sombres et riches sont-ils plus Africains que leurs voisins du Nord à la peau plus claire ? Une classification basée sur la race est certainement trop réductrice et ne tient pas compte de la grande diversité du continent en matière de nations, de cultures et de groupes ethniques», écrivait une chroniqueuse aux origines nord-africaines sur The Guardian, dans un article intitulé : Pourquoi ne pensons-nous pas à l’Afrique du Nord comme faisant partie de l’Afrique? Cette tendance a refait surface alimentée par la polémique du fameux match Algérie-Cameroun, qui n’est certes qu’un simple match de football qui fera partie du passé dans un avenir proche, mais ne doit en aucun cas remettre en cause l’africanité de l’Algérie, ni l’appartenance de Belmadi à ce continent où il a décidé de prolonger son aventure, afin de sillonner ses pelouses et montrer encore une fois que l’Algérie l’africaine mérite le respect de tous.

S.M.A  

Un arbitre français médiocre s’attaque à Belmadi

La campagne amorcée par le communiqué de la FECAFOOT lundi a atteint des proportions gravissimes, en plus de Belmadi c’est toute l’Algérie qui est la cible de déclarations incendiaires, de la part de personnes pas tout le temps très clean, c’est le cas d’un ancien arbitre international français, connu par ses déboires à travers les années qu’il a eues à exercer dans le championnat français. Consultant sur le plateau du Late football club de Canal plus, il a eu à commenter les déclarations de Belmadi sur Gassama, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il s’est défoulé sur le coach des Verts allant même jusqu’à le traiter de ‘’médiocre’’ : «C’est une insulte, c’est du délire, mais c’est gravissime ce qu’il dit, il devrait être suspendu pour un moment, car là c’est clairement un appel à la violence, vous vous rendez compte le délire de ses propos, conspiration, après il a fait mal à un pays, il est venu il a enlevé un espoir à tout un peuple, il ne se rend pas compte que ce sont les Algériens qui ont raté le match, en fait, les médiocres sont toujours comme ça, ils trouvent toujours un bouc émissaire, c’est le cas de Belmadi, il est médiocre, et moi je suis scandalisé par de tels propos, car si un jour il y a un arbitre qui se fait agresser en Algérie, on verra où sont les racines, et c’est absolument délirant, vous vous rendez compte de ce qu’il dit, il voit un arbitre assis à l’aéroport et il lui reproche de boire un café, il fallait le lapider ou quoi ? Franchement, je suis consterné par de tels propos», a-t-il déclaré.

Cette attaque de la part d’un arbitre français a scandalisé la rue algérienne et les supporters de l’EN, qui ne comprennent pas les raisons de l’immixtion d’un arbitre européen dans les affaires d’un autre continent, d’autant plus que la personne en question est loin d’être exempt de tout reproche, lui qui confiait tout récemment qu’il avait déjà accordé des buts litigieux dans sa carrière, quand le but était beau. «Parce qu’on est des humains et qu’on aime le foot», a-t-il justifié un acte irresponsable qui explique sa position vis-à-vis de Gassama, et ce n’est pas tout, ce referee qui a déjà refusé de donner le ballon a Zlatan après avoir mis un hat-trick avec le PSG s’était fait remarquer en 2018 pour un geste pas très classe. En effet, celui-ci était en train de courir face au défenseur central nantais Diego Carlos avant de tomber face à celui-ci (sur une petite poussette malencontreuse). Au lieu de se relever, Chaperon tente alors de tacler le joueur et lui mettra même un carton rouge ! Une scène qui a fait halluciner de nombreuses personnes. Il faut dire que depuis quelques jours, la campagne de dénigrement contre tout ce qui est algérien est en train de battre son plein, mais que vient faire un tel arbitre de surcroît français dans des affaires qui ne le regardent pas ? Se sont demandés les supporters des Verts, plus que jamais à fond avec le coach national.

S.M.A

 

Belmadi II : relooker l’EN pour raviver la flamme

De nouvelles têtes, et une souplesse tactique inhabituelle

Ça y est, le problème de l’entraîneur étant reglé, l’Algérie va devoir se concentrer sur le travail qui devra être fait à court et a moyen terme pour reconstruire une sélection qui tentera d’enchaîner d’autres performances, sur une base d’un travail déjà fait, mais qui va connaître un énorme chamboulement.

Belmadi a promis des changements, beaucoup, dans la stratégie, dans le jeu et même dans la composante. «De toutes les manières, avec ou sans qualification, beaucoup de choses allaient arriver après cette campagne, on est dans la perpétuelle réflexion, de comment faire du groupe, un groupe plus performant, donc, c’est plus là-dessus qu’on va se baser, la reconquête de notre niveau… Evidemment qu’il y aura un effectif qui va évoluer, on cherche à être plus forts, que ce soit avec le groupe, et la méthode de travail , des idées de jeu, il faudra se réinventer, renvoyer de la force au projet qu’on veut mettre en place, il faudra qu’on adhère à ça», disait le coach dimanche au site de la fédération, des propos qui annoncent une véritable révolution dans les mois à venir, car Belmadi ne pourra pas le faire d’ici juin, le temps presse, et il va devoir repartir avec un groupe déjà en place, du moins, les plus performants d’entre les éléménts du groupe, l’idée sera de redémarrer la machine défectueuse, en lui renvoyant de la force, comme il l’a si bien dit, et que les joueurs y adhèrent.

 

Staff

La seule et unique chose qui risque de ne pas changer, ça sera le staff, Belmadi ne va pas chambouler ce dernier, même si on avance déjà quelques petites retouches, avec probablement l’arrivée d’un entraîneur des gardiens de but, ce dernier se chargera du dossier du rajeunissement, aidé naturellement par Bouras, car cette fois, Mbolhi pourrait ne pas aller au bout de l’aventure, certes pour un gardien les miracles sont possibles, en témoigne l’exemple de l’Italien Buffon, mais le trio va être renouvelé, et une stratégie va être mise en place pour trouver les oiseaux rares de l’autre côté de la Méditerranée, car dans notre championnat, le staff n’a jusqu’à présent rien pu mettre sous la dent.

La possibilité d’accorder plus d’attention à un Boulhendi, par exemple, ou même Zitouni des U20 n’est pas à écarter, d’autres portiers issus de l’immigration seront aussi ciblés dans le but renforcer la cage.

 

Les latéraux 

La dernière CAN, et les deux matches contre le Cameroun auront été stressants pour Belmadi et son staff, la faute à des carences dans des postes clés, des joueurs inaptes et surtout l’absence de doublures qui a fait mal, même très mal à l’EN de Belmadi, l’exemple d’Atal qui a été aligné à gauche en est la parfaite illustration, même si ce choix fait partie de ceux que les spécialistes ont reproché à Belmadi, car même si le coach a expliqué que Touba n’était pas prêt pour une titularisation, il n’en demeure pas moins qu’Atal ne l’était pas non plus, absent un mois des terrains pour cause d’une blessure compliquée, il revient, joue peu et se fait titulariser dans un poste qui n’est pas le sien, et où il n’avait plus rejoué depuis 2017, date de son accession avec le PAC en Ligue1. En fait, Bensebaïni n’a pas de doublure convaincante, puisque ni Farès, ni Khacef, ni même Chetti qui était pourtant dans le groupe de la CAN n’ont réussi à convaincre le coach, soit par une inaptitude physique ou technique, en résumé, Bensebaïni a besoin d’une doublure, c’est peut-être le moment de penser à certaines options longtemps négligées, à l’image de celle de Hamache, ou même celle d’Aït-Nouri, un sujet tabou pour Belmadi, mais après ce que l’équipe a enduré en mars, il faudrait peut-être secouer le cocotier et en finir définitivement, un non pour une équipe en reconstruction serait synonyme d’un non définitif, et le dossier pourra être fermé sans que personne crie au scandale. Atal à droite, Atal à gauche, mais Atal est tout le temps blessé, cela nécessite une solution, et au moment où toutes ses doublures sont en difficulté, l’on se demande si Belmadi ne ferait pas bien d’aller à la recherche d’un titulaire dans ce poste, car même si Benayada semble pouvoir tenir la baraque d’ici quelques mois, il faudra sérieusement réfléchir à un latéral pour être le numéro 1, capable de pousser Atal soir vers la porte soit vers le haut, l’option Zedadka pourrait être très bientôt osée.

 

Rajeunir l’axe

Avec un Benlamri sans club et en nette perte de vitesse, et un Mandi qui commence déjà à réfléchir à une retraite internationale, un Bedrane incapable de répondre présent lors des grands rendez-vous, c’est aussi le moment de dénicher des axiaux pour la défense, Touba, qui a excellé en mars en quelque minutes à gauche, devrait retrouver l’axe et jouer dans le poste où il est actif en club, l’avenir lui appartient, étant donné que Belmadi est finalement convaincu par sa solidité défensive, il composerait un duo solide avec Tougaï qui ne cesse de gagner des galons à l’EST, un renfort et des arrivées sont donc nécessaires dans ce poste, un recours aux jeunes des autres sélections n’est pas à écarter, des éléments comme le U20 Ouchaouche peuvent donner des solutions, au moment où le championnat national ne semble pas produire des éléments de qualité ces dernières années.   

 

Milieu

Au milieu, tous les regards seront braqués sur la récupération, c’est dans ce domaine que l’EN a failli, Guedioura annoncera bientôt sa retraite internationale, l’EN retournera au point de départ, avec comme seule option un Zerrouki qui a du mal à convaincre, peut-être par manque d’expérience, mais son jeu est jugé un peu trop laxiste pour un poste qui a connu le passage d’éléments comme Lacen, comme Guedioura qui ont su faire dompter les adversaires même en Afrique... Un élément comme Feghouli semble avoir accusé le coup, d’où l’importance de donner plus de prérogatives à Boudaoui, voire à un autre élément qui viendrait renforcer l’entrejeu de l’EN. 

L’attaque qui ne carbure plus comme avant doit elle aussi être revue, Bounedjah a, semble-t-il, baissé les bras, et Slimani qui se rapproche de plus en plus de la fin de sa carrière doivent obliger Belmadi à chercher des avant-centres, ça ne sera pas du gâteau, lorsqu’on sait qu’il n’y a pas 36 000 solutions, vu la pénurie d’attaquants dans le monde, et même dans nos sélections de jeunes.

Un schéma et des rescapés

Des rescapés dans les plans de Belmadi, il y en aura forcément, et la plupart seront en attaque, des joueurs comme Mahrez et Belaïli peuvent encore donner à la sélection, mais là aussi ils auront besoin d’un renfort, Belmadi pourrait se séparer des services de Benrahma, tant qu’il ne lui a pas trouvé le cadre idoine pour en tirer profit. Adepte du 4-2-3-1 et du 4-1-4-1, Belmadi a joué 2 fois avec 5 défenseurs, et si la première manche est passée, la 2e à Blida ne l’a pas été, Belmadi a essayé d’expliquer que ses consignes étaient offensives mais il lui sera difficile de convaincre la rue que brusquer un onze après 4 ans de système à 4 défenseurs pouvait fonctionner. Avant l’échec et la chute de 2022, les techniciens reprochaient à Belmadi ses choix, et son jeu qui est devenu prévisible, c’est sur ce point que le coach a décidé enfin de travailler, le staff sera désormais plus souple, et élargira son panel, pour avoir plus d’espaces de manœuvre, cela pourrait se faire en fonction des carences et des nouvelles têtes attendues dans les prochaines dates. En résumé, l’EN sera complètement relookée, en attendant de voir si ce nouveau look plaira à ses fans et s’il sera suffisamment bouleversant pour ses adversaires, réponse dès le mois de juin et les matches contre l’Ouganda et la Tanzanie.

S.M.A

LDC : Demi-finale aller - Manchester City- Real Madrid (20h) : Le match qui divise les Algériens

Ce soir, la première demi-finale de la Ligue des champions va se jouer avec un très alléchant Manchester City- Real Madrid. Une affiche qui suscite un très fort engouement non pas seulement chez les fans des deux grands clubs, mais autant en Algérie, un pays où le Real compte des millions de supporters. Cette sympathie pour le club madrilène depuis que Karim Benzema survole cette compétition avec deux hat tricks successifs face au PSG et Chelsea. Un exploit très rare que l’attaquant d’origine algérienne ait accompli. Toutefois, dans le camp adverse, le chouchou de tout un peuple sera présent sur le terrain, en l’occurrence la star Ryad Mahrez. On imagine qu’à l’heure du f’tour (rupture du jeûne), la plupart des Algériens zapperont les chaînes nationales et les séries ramadhanesques, qu’ils ont l’habitude de regarder depuis le 1er jour du mois sacré, pour se rabattre sur  la chaîne qui retransmettra cette demi-finale.

 

Pas de mécontents

Ce qui est certain, en revanche, quel que soit le vainqueur à l’issue du match, côté algérien, il n’y aura pas de mécontents, car pour eux un des leurs au moins sera à l’honneur. Néanmoins, le Real Madrid veut prendre une revanche contre Manchester City et son entraîneur Pep Guardiola lui a souvent joué de mauvais tours quand il était au FC Barcelone. Tout récemment en 2020 avec Manchester City avec l’élimination en 8e finale de la même compétition en 2020, après une victoire à Santiago Bernabeu (1/2) et une belle prestation de Ryad Mahrez au mois de février. En raison de la crise du Covid-19, le match retour ne s’est joué qu’au début août. Les deux manches furent remportées par Manchester City (1/2 et 2/1). Ce qui fait que le club anglais part avec un ascendant psychologique sur son adversaire de ce soir qui misera, une nouvelle fois, sur son expérience des soirées européennes et le génie de Karim Benzema, qui est dans la meilleure forme de sa vie cette saison, pour prendre une option pour la qualification avant le retour à Madrid le 4 mai.

 

Ryad, futur coéquipier de Bennacer à Milan ?

A quelques semaines de la fin de la saison 2021/2022, l’avenir de Ryad Mahrez est au centre d’intérêts de plusieurs équipes huppées du continent européen. Le Paris Saint-Germain, Chelsea FC ou le Real Madrid figurent parmi les prétendants pour le capitaine de la sélection nationale. Cependant, un autre grand club pourrait les devancer. En effet, d’après Foot Mercato, le Milan AC pourrait se lancer à l’assaut du fantastique gaucher algérien, le club lombard qui est sur le point d’être racheté par un groupe d’investisseurs du Bahreïn. Si la venue de celui-ci est officialisée, il promet de mettre une grosse enveloppe pour l’opération recrutement cet été. Ryad Mahrez qui au passage est également réclamé par un autre ténor du football italien ; la Juventus Turin pourrait, en cas de transfert au Milan AC, devenir le coéquipier d’Ismail Bennacer. Ce sera une première dans l’histoire de voir deux internationaux algériens évoluer ensemble dans un grand club européen.

  1. S.

 

Le coach reste et lance sa 2e révolution «Il nous faut une nouvelle stratégie, on a eu le temps d’y penser»

Après avoir analysé la période difficile et la raisons de l’échec, Belmadi sait à quoi il faudra s’attaquer, il parle d’une nouvelle stratégie, un nouveau souffle à envoyer au sein du groupe, mais sans toucher à l’ossature, car pour le coach, il y a eu certes du mauvais, mais du bon aussi qu’il faudra préserver : «Il nous faut une stratégie, on a eu le temps d’y penser, et au nouveau souffle qu’on va envoyer à ce groupe, à créer une autre dynamique sans tout jeter à la poubelle, on a atteint certaines choses, on a tout sauf démérité lors des deux matches contre le Cameroun.»

«Ce n’est pas la meilleure équipe qui s’est qualifiée»

Voulant donner du crédit à sa décision de maintenir certains joueurs, Belmadi rappelle que lors des 2 derniers matches, il y a eu une victoire au Cameroun, et donc du bon malgré tout, mieux encore, il trouve que ce n’est pas forcément le meilleur qui a décroché le billet qualificatif à la Coupe du monde : «Je l’ai dit, ce n’est pas la meilleure équipe qui a gagné, preuve à l’appui, qui s’est qualifiée à la CM, mais c’est ça la cruauté du football.»

«Notre souci, faire du groupe un groupe plus performant»

On savait déjà après la CAN que le groupe allait être révolutionné dès ce mois de juin, c’était au programme du staff, et ce quel que soit le résultat des matches de mars, le programme va pouvoir être appliqué : «De toutes les manières, avec ou sans qualification, beaucoup de choses allaient arriver après cette campagne, on est dans la perpétuelle réflexion, de comment faire du groupe, un groupe plus performant, donc, c’est plus là-dessus qu’on va se baser, la reconquête de notre niveau, on le sait. A présent, il n’y a pas de match facile en Afrique.»

«Des joueurs présents contre le Cameroun ne seront plus là»

La révolution a donc commencé, en attendant de savoir quels visages cette purge va-t-elle toucher. «Evidemment, il y a eu des joueurs qui ont été présents contre le Cameroun et ne le seront pas en juin, mais il y aura aussi un noyau qui a été touché, car ils en voulaient de cette qualification, il faudra se réinventer, renvoyer de la force au projet qu’on veut mettre en place, il faudra qu’on adhère à ça.»

«Être plus forts dans le groupe, la méthode de travail et les idées de jeu»

A quel point Belmadi va-t-il apporter des changements ? Le coach répond : «De toute manière, on est dans l’éternelle remise en question, donc évidemment ça sera mis à l’ordre du jour, évidemment qu’il y aura un effectif qui va évoluer, on cherche à être plus forts, que ce soit avec le groupe, et la méthode de travail , des idées de jeu, comme vous avez constaté, sur les deux derniers matches, on a été dans un système avec lequel on n’avait jamais joué, on est allés gagner à l’extérieur, sans concéder la moindre occasion, ils ont eu le ballon, c’était stérile, au match retour on est partis avec le même système, mais avec une animation différente, on s’est créé pas mal de situations, on a frappé, 6 à 8 fois, au but, dans ce match il y a eu 2 hommes de match, le premier c’est Gassama et le 2e c’est Onana le gardien, de but, combien d’arrêts de but il a fait ? Pour vous dire qu’on n’a pas hésité à se remettre en question après un schéma qu’on a utilisé sur pratiquement 4 ans, c’était une prise de risque calculée.»

«Il y aura l’avènement de joueurs, à eux de faire comme les Atal, Benlamri, Bounedjah…etc.»

Le coach annonce des arrivées, et met ces nouveaux au défi d’imiter leurs aînés, aucun cadeau ne sera fait, dit-il : « Il va y avoir l’avènement de joueurs, qui vont devoir faire comme l’ont fait en leur temps Belaïli, Bounedjah, Youcef Atal, Benlamri et Bennacer, ce sont des joueurs qui ont commencé a jouer avec nous, je les invite à venir prendre des places en sélection, il n’y aura pas de cadeaux.»

S.M.A

 

Il tire sur l’arbitrage en Afrique

«Un arbitrage de l’âge préhistorique»

Belmadi n’admet plus qu’on commette des erreurs d’arbitrage au détriment  de son équipe, il tire sur la CAF et son arbitrage, il rappelle aussi pour ses infrastructures, toujours pas au point, mais insiste sur l’arbitrage après la mésaventure du match contre le Cameroun : «C’était tellement un arbitrage catastrophique que j’ai crié à haute voix cela, il y a deux éléments essentiels à régler en Afrique : l’arbitrage et l’infrastructure,les dirigeants devaient s’y concentrer, les stades se construisent çà et là, ça va, mais quand on voit l’arbitrage, pour moi, on est à l’âge préhistorique, voulu ou pas, que certains y trouvent des intérêts, je n’en sais rien, mais c’est un constat, et un fait, je suis prêt à en parler.»

«Lors des matches importants, c’est carrément un marché»

Le sélectionneur national, qui a eu une aventure en Europe et en Asie en tant que joueur et même en tant que coach, ose la comparaison, il décrit l’arbitrage africain comme étant un marché en référence à ce que Gassama a commis au détriment de l’EN : «J’ai travaillé en Asie et en Europe, j’ai vu comment on a basculé en Europe, arrivant au niveau zéro erreur, en plus avec la VAR, c’est une vraie assistance, il n’y a plus de possibilité d’erreur, en Asie il n’y a plus la possibilité qu’un arbitre fasse quoi que ce soit, j’ai joué l’ACL des colloques, une avant le championnat d’Asie, on sort de la réunion, tu as l’impression qu’il va t’arriver une chose, ils sont intransigeants, il y a même des peines de prison et de radiation à vie, imaginez un peu nous en Afrique, quand on arrive à de tels matches importants, c’est carrément un marché.»

S.M.A

 

Belmadi reste le sélectionneur des Verts : «On va continuer avec notre rage et dans l’intérêt du pays»

C’est à travers une interview filmée à Doha comme prévu que Belmadi a annoncé la bonne nouvelle aux millions d’Algériens : le coach va rester, et compte révolutionner encore son équipe, mais d’abord, Belmadi raconte ce qui s’est passé et comment il a décidé de rester malgré une envie de payer les pots cassés : «Sans créer de suspense, j’ai à chaque fois réfléchi après une proposition de prendre l’EN, car c’est une lourde responsabilité, si on n’est pas prêts, c’est une aventure, je ne suis pas un coach à la recherche d’un emploi, mais il fallait y aller avec une forme de certitude, et le jour où j’ai estimé que j’étais prêt, je me suis engagé…Avec ce qui s’est passé, et l’échec, car c’en est un malgré tout, le minimum c’était d’être sûr qu’on est capables de redémarrer avec autant de force et d’énergie, et de passion, et se fixer d’autres objectifs. J’ai soumis à tous mes responsables dont le président de la fédération une demande, je leur ai donné toute la possibilité de mettre fin à ce contrat, en se serrant la main sans bruit, en prenant la responsabilité, s’il voyaient par exemple la venue d’un autre sélectionneur d’un bon œil, j’étais d’accord, de mettre fin à ce contrat, ça n’a pas été acceptée, je ne peux pas dire que c’est une démission, si c’était le cas je serais déjà parti, c’est une proposition, pour voir les responsables de la fédération et le sport en général quelle vision ils ont par rapport à moi, ils avaient le souhait que je puisse continuer, sans parler de contrat ni rien…»

«Je me crois capable de continuer et redonner la joie au peuple»

Les nombreux appels du peuple ont eux aussi pesé dans la balance :«L’autre élément, c’est le peuple, qui a apporté une voix avec une envie de croire en moi et mon staff et ces joueurs malgré la défaite, c’est pour eux que je suis venu, si j’avais choisi la facilité je ne serais pas en sélection, et je tiens à le rappeler, mais ma mission c’est de faire respecter l’Algérie dans le monde, on y est arrivés mais pas totalement, vu l’échec de la CM, mais je me crois capable de continuer à donner de la joie au peuple, capable d’enchaîner des victoires, et je ne peux pas tourner le dos à cela malgré ces arbitres et ces conspirateurs, donc, on se doit de continuer cette mission en réponse aux sollicitations du peuple auquel on ne peut pas tourner le dos, on va le faire avec le cœur, avec tout notre investissement, avec envie et détermination et rage, j’ai envie de dire, car le peuple mérite cela, et j’espère que ça sera une bonne décision dans l’intérêt du pays, sans oublier, mais il faut recréer l’espoir au sein du peuple et ramener la joie.»

Belmadi évoque la continuité, car au fond de lui il estime qu’il n’a pas atteint ce qu’il voulait, cela va entraîner de nouvelles retouches et des changements qui vont donner un nouveau visage à la sélection.

S.M.A

 

Belmadi reste !

-Il a opté pour le stade d’Oran après avoir consulté ses cadres

-Son staff prépare déjà le début des éliminatoires

-L’annonce de la poursuite de son aventure se fera ce matin à travers une interview vidéo

 

Dans les toutes prochaines heures, l’entraîneur national Djamel Belmadi va communiquer officiellement sa décision concernant son avenir avec la sélection nationale, il a décidé de poursuivre l’aventure.

La rue algérienne attend plus d’une annonce ces derniers jours, car en plus du verdict de la FIFA dans l’affaire du match contre le Cameroun, l’une des décisions les plus attendues n’est autre que celle de l’avenir de Belmadi avec l’EN, il faut dire que le ‘’ministre du Bonheur’’ s’est offert un mois pour réfléchir, et ce mois est sur le point de se terminer, selon le chargé de communication de l’EN, Salah Bey Aboud, le coach devrait communiquer dans les toutes prochaines heures sa décision, et ce à travers l’un des supports médiatiques de la FAF, disait-il vendredi. Finalement, c’est à travers une interview filmée chez lui à Doha que Belmadi va s’exprimer, pour annoncer sa décision de rester, une interview de 10 questions qui permettra au coach des Verts de revenir sur cette période difficile traversée après la non-qualification à la Coupe du monde-2022 au Qatar, et sur ce qui va venir, à commencer par les éliminatoires de la CAN. D’ailleurs, le sélectionneur nous en parlera dans cette interview pour donner son avis sur la composition du groupe F. Ceci dit, dans les coulisses les indices d’une poursuite de son aventure étaient de plus en plus visibles ces derniers temps, et le dernier choix annoncé par la FAF, concernant la nouvelle domiciliation des Verts dès le mois de juin prochain, ne laissait plus l’ombre d’un doute : Belmadi ne pouvait que rester, nous avons d’ailleurs enquêté à ce propos, et une source proche de l’EN nous a laissé entendre que Belmadi a bel et bien été derrière cette décision d’aller à Oran, il a même pris attache avec des cadres de son équipe, afin que la décision soit collégiale, comme l’a été celle de Tchaker durant les dernières années. Belmadi a donc ouvert un canal de discussion avec ses cadres, ces derniers qui ont préféré observer un long silence depuis la debacle du Cameroun l’ont fait par respect à leur mentor, et c’est à lui qu’ils se sont confiés en premier, avec comme objectif d’établir une nouvelle feuille de route, celle de l’avenir proche de la sélection, à commencer par la date de juin, car il ne reste plus beaucoup de temps, et même si on annonce des changements et un rajeunissement de la sélection, dans le plan de survie des Verts, il n’en demeure pas moins que cela ne se fera pas dans l’immédiat, afin d’éviter de prendre des risques en pleine campagne.

Interview filmée

Avec le tirage qui a mis aux prises l’EN avec l’Ouganda, la Tanzanie et le Niger, Belmadi sait qu’il n’y a plus de temps pour continuer à réfléchir. Au fond de lui, il sait depuis le début ce qu’il allait décider, mais malgré cela il a suivi ce qui se tramait dans les coulisses de la fédération, et en même temps, il a suivi avec son staff le tirage, avant d’entamer la préparation des matches de juin. Actuellement, le staff est en train de récolter les informations concernant l’Ouganda et la Tanzanie, étant donné que le Niger n’est pas un inconnu, il s’agit d’une mise en marche d’une machine rouillée, qui risque d’observer une longue période de rodage, mais ce qui est sûr c’est que le coach a un engagement moral qu’il ne peut pas abandonner comme l’a si bien expliqué Charaf-Eddine jeudi passé en marge de l’AG du COA, que de signes avant-coureurs d’une décision qui paraissait de plus en plus evidente, cette décision est attendue ce matin, elle permettra la préparation et le lancement des préparatifs du stage de juin, à commencer par le choix des dates des matches et, surtout, il faudra voir si l’EN devra jouer un match amical et exploiter la 2e semaine FIFA ou non. En tout cas, l’harassante attente prendra fin aujourd’hui, et le supporter pourra enfin pousser un grand ouf de soulagement, ensuite il pourra braquer le regard sur les supports médiatiques de la FIFA pour connaître le sort que réservera l’instance mondiale au fameux match contre le Cameroun et au controversé Gassama.

S.M.A

 

EN : l’Ouganda et la Tanzanie se joueront en une semaine

La date FIFA prévoit 2 semaines

La CAF propose 2 périodes pour les matches

L’équipe nationale renouera dès ce mois de juin avec la compétition africaine, avec le coup d’envoi des éliminatoires de la CAN-2023.

Le tirage au sort a mis l’EN dans le groupe F en compagnie de l’Ouganda, la Tanzanie et le Niger. Et dès ce mois de juin, l’EN commencera avec 2 rencontres contre respectivement l’Ouganda et la Tanzanie dans une date FIFA allant du 1er au 14 juin, 2 semaines pour se lancer dans une nouvelle aventure, mais une seule semaine seulement pour jouer les deux matches, c’est du moins c’est ce qu’a communiqué la CAF à la FAF et les autres fédérations africaines.

En effet, les fédérations des 48 pays qui prendront part a ces éliminatoires ont été priées de choisir entre la période allant du 1er au 7 juin, et celle allant du 8 au 14 juin pour programmer les 2 matches des qualifications à la CAN, autrement dit, l’EN doit jouer l’Ouganda à Oran puis la Tanzanie à Dar Es Salem en l’espace d’une semaine, soit la première semaine du stage, ou la seconde, et dans les 2 cas, l’équipe aura une autre semaine à meubler, si le coach décidait de l’exploiter. Ainsi, les 48 teams de ces éliminatoires pourront programmer au moins un autre match amical durant ce prochain stage en préparation aux 2 premier match des qualifications, soit à la fin des deux rencontres, Belmadi pourrait donc juger utile de demander une joute amicale, des teams comme le Nigeria ont déjà pris leurs devants, en allant affronter des équipes d’Amerique latine concernées par la prochaine phase finale de la Coupe du monde-2022 au Qatar,  ils n’ont pas attendu la notification de la CAF pour le faire, puisque le match contre le Mexique est programmé avant même le début de la date FIFA (le 29 mai).

Première mission pour le coach

Après avoir pris la décision de rester à la tête de l’EN, et après le choix du stade d’Oran comme nouveau stade de l’EN, Belmadi devra choisir s’il compte jouer la première semaine de juin ses 2 matches, ou bien la 2e semaine, il devra aussi trancher s’il devra alléger la date et envoyer ses joueurs en vacances plus tôt ou utiliser les 2 semaines réglementaires, mais une chose est sûre, malgré la non-qualification à la Coupe du monde-2022 au Qatar, le coach national ne compte pas baisser les armes, il fera de son mieux pour remobiliser son groupe dès ce prochain stage, la seule chose à découvrir sera la composante du groupe, et les éléments qui vont être sacrifiés pour amorcer un nouveau départ.

S.M.A    

L’EN fuit le «Tribunal» et file à Oran

- A partir du match de l’Ouganda dans la capitale de l’Ouest

- Oran était en ballotage avec le 5-Juillet

 

Dans l’une de nos précédentes éditions, on vous annonçait que les matches de l’EN, à partir du mois de juin prochain, se joueraient au stade du 5-Juillet ou dans le nouveau stade d’Oran, finalement c’est ce dernier qui a été choisi.

En effet, la Fédération algérienne de football a annoncé hier, en début d’après-midi, que l’EN allait jouer les éliminatoires de la CAN 2023 sur la pelouse du nouveau complexe de Bir El-Djir à Oran et, ce, dès le mois de juin, date de son premier match contre l’Ouganda.

La fermeture du stade Tchaker étant imminente, dans le but de le préparer pour le CHAN, l’EN se devait d’aller se produire ailleurs, et comme il n’y a pas 36 milles choix pour le moment, c’était soit le stade du 5-Juillet soit Oran et son nouveau joyau de Bir El-Djir. En fin de compté, c’est le nouveau oranais qui a été retenu. Il faut dire que depuis le début, les observateurs s’attendaient un petit peu à cette décision : «Dès que les qualifications pour la coupe du Monde seront terminées, nous irons jouer au Stade d’Oran. C’est notre souhait, même si des choses qui me dépassent sont à régler», avait déclaré le premier responsable de la barre technique des Fennecs en novembre dernier avant d’ajouter : «Le Stade d’Oran est le plus disponible parce qu’il accueillera les Jeux Méditerranéens. Je crois qu’il n’y aura que 2 dates FIFA avant la coupe du Monde, mais si on peut jouer une fois là-bas, ce serait bien d’aller à l’Ouest de notre pays.»

Belmadi se voyait déjà en coupe du monde, il établissait son programme autour de ce rêve, finalement la FAF s’est retrouvée dans l’obligation d’improviser dans d’autres conditions et avec un autre but. Il y avait l’option du 5-Juillet, plus proche du CTN et offrant toutes les commodités pour les supporters et les médias, finalement le «fantôme» de ce stade a eu raison de l’EN. Il semble que la pression unique du public du vieux stade algérois fait encore peur, d’où la décision de s’éloigner vers l’Ouest du pays et changer de décor, de ville. Même si le stade d’Oran est beau et plus confortable, certains trouvent qu’il n’est pas très avantageux quand il s’agit de mettre la pression sur l’adversaire, notamment parce que les tribunes sont très loin du terrain, ce qui empêche le public de peser sur l’adversaire.

 

Et Sidi Moussa ?

La FAF n’a pas donné des détails sur l’utilisation du stade d’Oran par l’EN, on sait seulement qu’elle va s’y produire. Mais où  elle va se préparer ? Effectuera-t-elle ses stages au CTN et prendre l’avion en direction d’Oran à la veille de chaque match ? Ou optera-t-elle pour les vieilles astuces, pas très convenables, à l’image des mises au vert dans des hôtels ?

Une autre option s’offre, celle du centre de préparation de la FAF à Tlemcen, qui n’est pas loin d’être livré, mais cette option ne semble pas convenir, notamment sa situation sur les hauteurs de Lalla Setti, ce qui veut dire qu’il faudra au minimum 2h de temps à chaque fois pour rallier Oran et jouer le match, une organisation qui ne peut pas répondre aux besoins de la sélection.

  1. M. A.

 

Amara : «Belmadi sait que l’EN a encore besoin de lui»

En marge des travaux de l’AGO du COA, jeudi dernier, le président de la FAF Charaf-Eddine Amara a répondu aux questions des médias présents sur les lieux.

CEA a décrit le groupe F comme étant équilibré. «Le groupe est respectable et équilibré, on connait au moins 2 équipes. L’Ougandais, on ne connait pas trop, mais on l’a jouée en amical, je pense. Le Niger, on le connait, c’est devenu un classique ces dernières années. La Tanzanie a des teams qui jouent la C1, donc ils ont un niveau acceptable», a-t-il indiqué avant d’ajouter : «En Afrique il n’y a plus de petite ou grande équipe, l’essentiel est que l’EN soit prête, et incha Allah on jouera avec le maximum de sérieux pour se qualifier.»

 

«Il n’est ni démissionnaire ni en abandon de poste»

Questionné sur l’avenir du sélectionneur national et la présence ou non de contacts avec le lui, CEA a laissé croire que les liens n’ont pas été rompus, il a même profité pour mettre la pression sur Djamel Belmadi : «Oui, on est en contact, soyez sûrs qu’il n’est pas démissionnaire ni en abandon de poste, il est sous contrat, et puis la relation entre nous est plus importante qu’un contrat, il y a un contrat moral entre nous. Il est responsable et sait que l’EN a encore besoin de lui, on en a longuement parlé. Ce qui a été dit entre nous ne peut être qu’en faveur de la sélection», a-t-il expliqué.

 

«Le dossier du match du Cameroun a été ouvert mais…»

Concernant le traitement de la réclamation de l’Algérie s’agissant du match contre le Cameroun, dont le dossier a été ouvert jeudi dernier par la FIFA, CEA pense qu’il faudra patienter pour connaître le verdict : «Le dossier a été ouvert le 21 avril, mais personne n’a dit que c’est le même jour qu’il y aurait un verdict», a-t-il dit.

Enfin, le président a été sollicité pour donner son avis sur les chances des U18 lors des prochains JM, il a répondu en disant : « Ils font des résultats appréciables, ils sont en pleine préparation.»

  1. M. A.

 

Présent à l’AGO du COA

Le président de la FAF Charaf-Eddine Amara était présent aux travaux de l’AGO du Comité Olympique algérien, jeudi dernier, en sa qualité de membre de l’AG. Amara est membre du Bureau exécutif de cette instance et membre de l’AG en sa qualité de président de la FAF, il a pris part au vote validant les bilans de Hamad.

Rappelons que le poste de CEA au COA n’interfère pas avec son poste de président et n’obéit pas au décret du cumul de fonctions.

 

 

 

Mandi : le retour en grâce

Au fil des semaines Aïssa Mandi est en train de gagner du temps de jeu au sein du Villaréal FC. Ce mardi le longiligne défenseur de l’EN était présent sur le terrain et joua 90 minutes, contribuant en sus au succès de son équipe sur le FC Valence 2 à 0 en provoquant un penalty qui a permis à son équipe de marquer le premier but. Ce qui est encore plus intéressant dans ce match, Aïssa Mandi a été associé dans l’axe central au chevronné et capitaine Raoul Albiol que le défenseur algérien remplaçait uniquement quand il est indisponible, en les associant les deux ensemble contre le FC Valence qui dispose d’une bonne ligne d’attaque, Unai Emrey pourrait si l’on se fie à la prestation de Mandi reconduire le même duo dans l’axe pour les prochaines sorties du Sous-marin jaune, pourquoi pas notamment en demi-finale contre le Liverpool de Sadio Mané ?

 

‘’ On essaie de réduire l’écart petit à petit…’’

Après le match gagné contre le FC Valence, Aïssa Mandi s’est exprimé sur le site officiel de Villaréal FC. ‘’Avec cette victoire, nous confirmons que la victoire samedi dernier sur le terrain de Getafe 2 à 1 n’est pas due au hasard, notre équipe est en constants progrès. On essaie petit à petit de réduire l’écart qui nous sépare du peloton de tête’’ en évoquant le match de mercredi prochain à Anfield Road face à Liverpool en demi-finale de la Ligue des champions, Aïssa Mandi pense qu’‘’on a toute une semaine devant nous pour préparer le prochain match contre Liverpool’’.

M.S

 

Micho : «L’Algérie, une équipe en quête de rachat»

Parmi les redoutables entraîneurs que les Verts vont devoir affronter lors des éliminatoires de la CAN 2023, il y aura le Serbe Milutin Sredojevic, qui connaît très bien l’EN pour l’avoir déjà affrontée récemment avec la Zambie, réussissant à accrocher Belmadi et ses joueurs (3-3).

Micho a réagi au tirage au sort effectué mardi soir à Johannesburg, le coach des Cranes pense que son équipe a été versée dans l’un des groupes les plus difficiles de la phase des qualifications : «La longue attente est enfin terminée. Je crois personnellement que nous sommes dans un groupe compétitif et l'un des groupes les plus forts. Le Niger et la Tanzanie ont tous les deux eu des représentants dans les phases de groupes des compétitions des clubs de la CAF cette saison, tandis que l'Algérie a été vainqueur de la coupe d'Afrique des nations en 2019 et récemment vainqueur de la coupe arabe de la FIFA», a-t-il déclaré.

«Il n’y a plus de favoris dans le foot moderne»

Micho ne veut pas mettre l’Algérie au rang de favoris, il explique : «Quelqu'un considérerait l'Algérie comme le favori du groupe, mais dans le football moderne, il n'y a pas de petites équipes car les écarts dans le football africain ont été réduits», a-t-il ajouté.

Micho a déjà fait son analyse, il constate déjà que son team va affronter des équipes avec une opposition de styles : «On affrontera des équipes aux approches différentes, dont deux pays francophones l’Algérie et le Niger, puis un adversaire du CECAFA en Tanzanie» avant de commenter le cas des Verts, terrassés récemment par la plus grosse déception qui pouvait leur arriver ces dernières années : «L'Algérie a eu des déceptions récemment en ne se qualifiant pas pour la

phase de groupes de la dernière coupe d'Afrique des nations et en concédant

un but tardif pour rater la qualification pour la Coupe du monde. Donc, ces

qualifications seront une chance de se racheter», a déclaré Micho et de commenter la présence du Niger sur qui il semble se focaliser étant donné que 2 équipes iront à la phase finale : «Le Niger est une équipe avec tellement des joueurs à l'étranger et très compétitive Ils ont participé à trois des cinq dernières éditions de la coupe d'Afrique des nations.»

«Nous devons respecter la Tanzanie»

le coach serbe n’oublie pas la Tanzanie, pour lui la présence de leurs équipes en coupes africaines des clubs est un sérieux indicateur de bonne santé : «Les Ougandais accueilleraient favorablement la chance de jouer contre la Tanzanie, mais c'est un adversaire délicat. Ils auront deux équipes en Ligue des champions de la CAF la saison prochaine. Le Simba FC se porte toujours bien en coupe de la CAF et ils ont de bons joueurs à l'étranger. Lors des éliminatoires 2019, nous n'avons obtenu qu'un seul point de la Tanzanie et nous devons donc les respecter», a-t-il expliqué.

Après 2017, Micho se lance de nouveau dans ce nouveau challenge, celui de retrouver la CAN avec l’Ouganda, il a appelé toutes les parties prenantes à jouer leur rôle pour aider les Cranes à retrouver la scène africaine.

S.M.A

Dossier Algérie-Cameroun : La FAF veut jouer la carte des enregistrements de la ‘’boîte noire’’

J-1 avant l’ouverture du dossier Algérie-Cameroun 

Le communiqué publié par la FAF lundi soir a intrigué plus d’un dans les rangs des observateurs.

Alors que la FIFA avait confirmé la réception de la réclamation de la Fédération algérienne de football et que le dossier a été orienté vers la commission de discipline, la FAF est intervenue une nouvelle fois pour demander l’orientation de sa réclamation vers la commission de l’arbitrage.

Les nombreuses consultations effectuées par la partie algérienne ont conclu qu’il fallait formuler cette demande un peu spéciale, selon une source officielle, les règlements de la FIFA autorisent ce genre de manouvres,  cela explique la parution du communiqué, qui permet de recadrer cette réclamation, et ce, malgré la comparution demain de l’Algérie devant la CD qui  devrait prendre des décisions concernant les jets de projectiles enregistrés pendant la partie à Tchaker.

Ceci dit, ce qui intéresse beaucoup plus la FAF, ce sont les décisions de l’arbitre, très contestées selon la fédération, ce qui explique cette demande. Mais que cherche la fédération à travers cette démarche ?

Ce qui s’est dit en cabine
Nous avons posé la question à un proche du dossier, qui nous a expliqué que la demande de la FAF vise à ce que les enregistrements audio entre les arbitres allemands de la VAR et l’arbitre Bakary Gassama soient écoutées, la fédération est quasiment sûre qu’il existe une zone d’ombre sur laquelle il fallait mettre la lumière, ces enregistrements existent, et comme des vidéos ont montré des gestes de la part du Gambien en direction de la cabine, cela veut dire qu’un échange a eu lieu, mais les décisions n’ont pas été a la hauteur, c’est pour cela que la Fédération veut faire écouter attentivement le contenu de cette ‘’boîte noire’’ de l’arbitrage du match du 29 mars aux spécialistes, et sortir avec une conclusion, qui, espère la FAF, permettra au moins de rétablir la vérité et engendrer des sanctions contre le referee gambien, présélectionné dans la liste des arbitres africains qui pourraient officier en Coupe du monde.

La presse égyptienne avait parlé de nouveaux enregistrements qui pourraient aller en faveur des Algériens... "Il y a de nouvelles preuves, des enregistrements du VAR sont apparus en faveur du football algérien. Ces enregistrements auront leur importance dans les jours à venir ", a déclaré Maher Genena le 15 avril sur la chaîne sportive égyptienne OnTime Sports.

L'Organisation mondiale de sécurité anticorruption, Omsac, présidée par l’Algérien Mourad Mazar avait elle aussi ajouté son grain de sel, en affirmant que le rapport des arbitres allemands " VAR " a prouvé " par audio et vidéo que l'arbitre Bakary Gassama a délibérément refusé de répondre à leurs avertissements sur la nécessité de retourner au VAR pour confirmer et statuer sur ses mauvaises décisions arbitrales ". "Au vu des éléments consignés auprès de nos experts du département investigations, il ressort avec certitude qu'il y a eu corruption pour aboutir au résultat que l'on connaît ", affirme l'Omsac ajoutant que «la FIFA est sous une pression terrible et essaie de sortir de cette situation difficile avec le moins de dégâts». Attendons pour voir…

S.M.A

 

 

 

 

EN : il est temps d’ouvrir la porte aux binationaux

Les joueurs du Golfe ont fait leur temps

Les récents échecs de notre sélection nationale à la CAN puis la défaite concédée à Blida contre le Cameroun vont pousser Djamel Belmadi ou son successeur, s’il démissionnera de son poste bien entendu, à procéder à de gros changements au sein de la composante des Verts et cela pour apporter un sang neuf à une sélection qui est sur le déclin bien avant le retentissant échec à la CAN avec une ossature qui a commencé à donner des signes inquiétants, l’heure est donc venu pour faire appel à de nouveaux joueurs lesquels de par leur talent pourront booster la sélection et remettre comme on dit le train sur les bons rails. Pour mettre en place ce projet ambitieux, il n’ya pas mille solutions, l’EN peut se renforcer qualitativement et quantitativement en puisant du riche réservoir avec des binationaux. Dans notre dernière livraison, on a parlé de la possible sélection d’Anthony Mandrea qui brille dans les bois du SCO Angers, toujours dans ce poste de gardien, un gars comme Teddy Boulhendi qui est le deuxième gardien à Nice ou Ouanes Nabil qui a été plusieurs fois convoqué en équipe première de Saint-Etienne représentent l’avenir de la sélection nationale, pour les joueurs de champ, pêle-mêle on citera les noms de Gouiri Amine, Rayan Aït-Nouri, Akim  Zedadka,  Romain Faivre ou Yacine Adli qui a signé un contrat de 5 ans au Milan AC cet été et tant d’autres joueurs susceptibles d’opter pour la nationalité sportive algérienne, la FAF, voire le sélectionneur national devront approcher ses joueurs binationaux et leur proposer de s’engager avec l’Algérie plutôt que d’attendre que les joueurs eux-mêmes fassent le premier pas. Il est clair que pour rendre notre sélection plus compétitive, il faudrait battre le rappel des binationaux, le salut de notre sélection passe inéluctablement par un changement de position sur cet épineux sujet, Djamel Belmadi s’il décide de continuer doit se mettre en tête que pour rebâtir une sélection forte capable de faire dans la durée puisque  ces binationaux susceptibles de porter dans le futur le maillot national  sont tous assez jeunes, qu’il est vraiment temps qu’il revoit ses choix et de ne pas compter sur des éléments qui évoluent dans la région du Golfe avec des championnats d’un niveau beaucoup moins élevé, comme l’illustrent les difficultés que rencontrent Youcef Belaïli depuis qu’il a rejoint le Stade Brestois qui planait dans le championnat qatari en marquant des buts parfois incroyables mais qui découvre depuis qu’il évolue ne L1 française, dont le niveau est très élevé et quand on se rend compte que des talentueux joueurs binationaux sont prêts à rejoindre la sélection algérienne pour le bien de celle-ci, il est temps de leur ouvrir les portes et profiter de leurs qualités et cela n’aura que des répercussions positives sur l’EN qui est la source de joie et fierté de tout le peuple algérien.

M.S

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La FAF veut faire intervenir la commission d’arbitrage de la FIFA - Coupe du monde Qatar 2022 : L’Algérie y croit !

J-2 avant l’ouverture du dossier Algérie-Cameroun

Deux jours nous séparent du traitement par la FIFA de la réclamation introduite par la FAF au lendemain de l’inoubliable match Algérie-Cameroun du 29 mars dernier qui a vu l’EN tomber chez elle, et sortir bredouille de la campagne Qatar 2022. 

La FAF s’était plainte de l’arbitrage de Bakary Papa Gassama, coupable, selon la partie algérienne, d’erreurs fatales ayant causé la défaite des Verts dans leur antre de Tchaker, l’instance fédérale avait interpellé la FIFA sur les fautes d'appréciation de l'arbitre gambien qui ont influencé directement, estime la FAF, le résultat final de la rencontre Algérie-Cameroun. Le 6 avril, la FAF informe l’Algérie du football que «la réclamation qu’elle a introduite auprès de la FIFA sera soumise à sa Commission de discipline pour examen, le 21 avril courant» et depuis la rue a commencé à y croire, malgré les réserves émises par le président Charaf-Eddine Amara, très prudent à ce sujet. Dans les réseaux sociaux le sujet intéresse plus d’un, pas que les Algériens, les medias de la région nord-africaine et même des pays du Golfe s’intéressent de plus en plus à cette réclamation, d’autant plus que les images prouvent que Gassama n’a pas pris les bonnes décisions.

Entre-temps, Collina joue la carte du soutien à son élément, mais les Algériens ne l’entendent pas de cet oreille-là, certains font le forcing et lancent des investigations, çà et là, tout est valable pour prouver quelque chose qui renforcerait la plainte, et jusqu’à dimanche dernier aucune partie officielle algérienne n’a communiqué là-dessus, si ce n’est un communiqué de l’APS annonçant l’acceptation de la réclamation de la FAF et son traitement le 21, partagé par le site du MJS.

Pression

Il a fallu attendre donc dimanche pour entendre une déclaration du ministre Sebgag lequel a confirmé les reproches faits à l’arbitre Gassama, demandant à ce que justice soit faite.

Le coup d’accélérateur dans le dossier est bel et bien donné, mieux encore, dans les coulisses on consulte des gens du métier, des spécialistes en la matière, qui conseillent à la fédération d’obliger la FIFA à diriger sa réclamation vers une commission spécialisée, à vrai dire ils ont compris que le traitement par la CD de ladite réclamation n’allait rien apporter, alors on change de stratégie et on met la pression, car du côté algérien on y croit encore dur comme fer en cette qualification. «La Fédération algérienne de football a entrepris, conformément aux recommandations de ses conseillers juridiques, une demande à la FIFA à l’effet de faire examiner le dossier de réclamation introduit au sujet de la rencontre Algérie - Cameroun, disputée le 29 mars 2022 comptant pour le match-retour des barrages des éliminatoires de la Coupe du monde de la FIFA – Qatar 2022, par la Commission d’arbitrage de la FIFA», écrit la FAF dans un communiqué et ajoute : «Cette demande est motivée par le fait que le dossier de réclamation introduit s’appuie sur un argumentaire et des considérations techniques liées à l’arbitrage qui nécessitent un examen de la part d’une structure spécialisée.»

 

La qualification et la tête de Gassama

A travers ce communiqué de la fédération on apprend entre autres que les reproches faits à Gassama sont purement techniques, du moins pour le moment, car il s’agira d’obliger la commission en question d’enquêter sur les raisons de ces erreurs et la façon avec laquelle l’Algérie pourrait être rétablie dans ses droits. 

Entre autres, l’actions du but du Cameroun, sur laquelle même Collina a vu une faute que Gassama n’a pas vu utile de sanctionner, doit servir de base pour prouver que Gassama a commis une faute technique, il s’agit de prouver qu’il n’a pas appliqué l’une des 17 lois du jeu prévues par l'International Football Association Board, certains écarts pourraient même entraîner la reprogrammation du match, c’est la raison pour laquelle la FAF veut immiscer la commission d’arbitrage, et la convaincre que les décisions de Gassama ont faussé la partie par ses décisions partiales.

Alors que la CD/FIFA s’apprêtait à plier le dossier des barrages ce 21, l’Algérie revient en course et met la pression, désormais elle veut que sa requête soit traitée le plus sérieusement possible, avec l’objectif de rétablir la sélection dans ses droits et surtout faire payer à Gassama ses erreurs, et l’envoyer à la retraite internationale plus tôt que prévu.

S.M.A

 

 

Avenir de la barre technique de l’EN : La décision de Belmadi attendue au début de la semaine prochaine

Le temps passe et à 24 heures du tirage au sort des éliminatoires de la CAN 2023 qui sera effectué demain en Afrique du Sud, il n’y a toujours pas de signe de vie de la part du sélectionneur national Djamel Belmadi.

Rentré chez lui à Doha, Belmadi passe tranquillement le mois de ramadan et continue à réfléchir à son avenir. Une réflexion qui a duré 3 semaines. Certains s’impatientent déjà, à l’image du président de la FAF Charaf-Eddine qui disait récemment que le coach est appelé à trancher très vite, car du côté des décideurs, on s’inquiète pour l’avenir de la plus populaire des équipes algériennes, appelée à renouer avec l’ambiance des matches dès juin prochain. Plus de temps à perdre, un plan de préparation doit être établi dès demain soir. Une préparation des matches contre de nouveaux adversaires et une préparation des déplacements. Certes, un manager est déjà en place, mais tout doit se faire en concertation avec le sélectionneur.

Selon les échos qui nous parviennent d’un coach, Belmadi est plutôt intéressé par la continuité et la stabilité, mais le dernier mot n’a pas encore été rendu public, la décision est attendue prochainement, très prochainement même, si l’on croit les propos de Salah Bey, lz chargé de communication de la sélection qui a déclaré hier que la décision du coach est attendue au début de la semaine prochaine. Le compte à rebours est donc lancé et la rue espère voir Belmadi rester au moins jusqu’à la fin de son contrat. D’ici là, le chapitre de la prolongation du contrat sera ouvert. Affaire à suivre..

S. M. A.

Eliminatoires de la CAN 2023 : Les Verts joueront au 5-Juillet ou à Oran

Nous vous l’annoncions avant Algérie-Cameroun du 29 mars dernier, la belle histoire entre l’équipe nationale et le stade Tchaker de Blida allait se terminer le soir du match de barrage. C’est maintenant chose faite.

En effet, l’équipe nationale ne reviendra plus au stade Tchaker, du moins pas avant très longtemps. La décision a été prise cela fait un bail et cela intervient avec l’inauguration prochaine de plusieurs nouveaux stades. L’EN, qui se prépare à reprendre en juin avec le déroulement de deux matches comptant pour les éliminatoires de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire, dont le tirage est prévu demain, aura un match à jouer dès la prochaine date de juin. Déjà, elle devra penser au stade où elle évoluera. Le stade Tchaker faisant partie désormais du passé, c’est vers une autre ville que la sélection devra se tourner. On le sait, Tchaker sera fermé pour de grands travaux de rénovation, et cela va permettre aux Verts de franchir enfin le cap. Il faut dire que les critiques ont fusé concernant la qualité de l’infrastructure du célèbre stade blidéen qui ne répond plus aux standards et ne présente plus les garanties d’une bonne organisation, si l’on prend en compte les exigences strictes de la FIFA. Par conséquent, l’EN devra choisir très vite un stade pour y accueillir son premier client en juin. Deux stades sont déjà retenus : le mythique stade du 5-Juillet surnommé le Tribunal, et celui d’Oran fraîchement construit et préparé pour les JM. Pour l’instant, aucune décision n’a été prise, on attend d’abord de connaître l’aventure de la barre technique. Dès que ce chapitre sera fermé, le prochain sélectionneur s’y penchera en compagnie de ses joueurs.

Si Belmadi reste, on sait que ce dernier, comme Bougherra chez les A’, n’a pas caché son souhait de jouer à Oran. Une enceinte très grande offrant des espaces pour mieux organiser et offrir le confort idoine aux supporters, avec àa la clé une bonne pelouse. Mais le seul souci pour ce mois de juin, c’est que la date FIFA intervient au début du mois et se terminera environ 10 jours avant le coup d’envoi des jeux d’Oran (du 25 juin au 5 juillet). Autrement dit, les organisateurs de cet événement aimeraient certainement préserver le stade et sa pelouse pour le match-phare. Cela augmente les chances de revoir les Verts rejouer au 5-Juillet, l’énorme stade de la capitale, qui, en plus, offre une option de taille : la proximité avec le CTN. Donc, des conditions de préparation parfaites. 

Les chances du 5-Juillet d’abriter le premier match à domicile, lors de ces éliminatoires, sont donc grandes, la suite risque cependant d’être différente. Attendons pour voir.

  1. M. A.

 

Des techniciens de la VAR révèlent les dessous des décisions de Gassama

-De retour en Algérie pour les deux matches de l’ESS et du CRB

-Surpris par la campagne algérienne contre le Gambien

Des techniciens de la VAR révèlent les dessous des décisions de Gassama

Il y a quelques jours, on vous racontait dans ces mêmes colonnes comment le président de la commission d’arbitrage de la FIFA, le célébrissime Pieluiggi Collina, avait validé les décisions prises par l’arbitre gambien Bakary Gassama, et cela lors d’une entrevue qu’il a eue avec les émissaires de la FAF au dernier congrès de la FIFA tenu à Doha. Collina a montré les videos des actions litigieuses contestées par les Algériens à ses interlocuteurs, et leur a expliqué que les décisions prises par Gassama étaient justes, laissant toutefois un petit doute planer concernant la fameuse action du but camerounais et la faute commise sur un joueur de la défense algérienne, Collina avait indiqué que les images n’étaient pas assez claires, et que les répétitions n’ont pas permis de donner la version recherchée par les arbitres allemands de la VAR pour appeler le Gambien à revoir l’action. Environ 2 semaines après les faits, le hasard a voulu que la même équipe technique portugaise revisite notre pays, à l’occasion des quarts de finale de la Ligue des champions africaine, vendredi déjà, cette équipe est arrivée en catastrophe au 5-Juillet et a tout fait pour réaliser les branchements qu’il faut en un temps record, et durant cette course contre la montre avant le match ESS-EST, des techniciens de la télévision algérienne, présents sur les lieux en ont profité pour échanger avec leurs homologues de la boîte portugaise. Revenant sur le match du 29 mars, d’ailleurs, ces derniers se sont dit surpris par tout ce qui a été dit après ladite partie, et les attaques dont ont fait l’objet les officiels du match, ces techniciens qui avaient assisté les 2 arbitres de la VAR ont révélé que les décisions prises étaient justes, de l’avis des Allemands qui officiaient la partie de leur cabine, du but refusé à Islam au penalty non sifflé au même joueur en passant par le but camerounais. D’après eux, tout a été vérifié sur place, et les Allemands n’avaient pas de raisons pour solliciter Gassama étant donné qu’ils avaient soutenu sa décision initiale, des propos représentant un simple témoignage pas plus, mais qui vont dans la direction de ce que le patron de l’arbitrage mondial avait indiqué au duo Oukali-Debichi à Doha, cela ne peut que refroidir les ardeurs des plus optimistes qui espéraient un miracle de la part de la FIFA dans les tout prochains jours.

S.M.A 

 

Réunion du BF ce soir à Dely Ibrahim : La préparation de ‘’l’AGO de la démission’’ à l’ordre du jour

C’est une réunion du BF quelque peu spéciale que s’apprête à accueillir le siège de la FAF à Dely Ibrahim ce soir, après la dernière tenue en session extraordinaire le 31 mars dernier.

Il y a eu du bruit le 31 mars dernier au terme de la réunion extraordinaire du bureau qui a permis à Charaf-Eddine de se retirer des affaires, du moins celle qui lui a permis d’ émettre son intention, puisque la suite a été folle, avec un retournement de situation, et un président qui revient momentanément sur sa décision, par souci de faire les choses dans les normes. CEA n’a donc pas démissionné d’une manière officielle, chose que ses opposants dans son propre bureau refusent d’admettre, pour les Bahloul, Aïssaoui et autres Oumamar et Gasmi, le retrait est irrévocable et a même été acté : «L’annonce parue sur le site officiel de la FAF fait foi d’une annonce officielle, et on a validé la demission par un PV en bonne et due forme», nous dira Bahloul qui a refusé au même titre que ses autres amis rebelles de se solidariser avec le président, ils réclament son départ sans condition aucune, et poursuivre le mandat de 3 ans qui reste, une prise de position qui a interpellé le président qui a décidé de revenir pour faire le menage : «J’ai constaté du mouvement après mon annonce, des manœuvres qui n’honorent pas leurs auteurs, alors j’ai décidé de continuer et de tenir une AG pour partir avec mon bureau, comme je suis arrivé», dira Charaf-Eddine, c’est donc dans ce but bien précis que cette réunion du BF a été programmée pour ce soir, la date de la prochaine AGO sera arrêtée, et durant laquelle CEA annoncera son retrait, et lancera le processus de l’organisation d’une AGE pour élire un nouveau boss et un nouveau bureau.

Des absents ce soir, il y en aura certainement, les noms cités ne seront pas présents, alors que le reste va venir pour planifier une dernière fois une étape dans le football algériein, car la suivante sera sans doute une démission, d’ailleurs des bruits de couloir parlent d’une démarche qui se préparerait de la part des Medane, Oukali, Benhamza et autres Mansouri, dans le but de se retirer avant même l’AGO, en signe de soutien au président, une chose est sûre, le point de l’organisation d’une AGO est le principal de cette soirée, d’autres points pourraient s’inviter, en présence de Mohamed Maouche, qui s’est vite débarrassé de son costume d’intérimaire, laissant les opposants isolés, deux d’entre eux sont suspendus, et ne peuvent même pas siéger, on en saura un peu plus ce soir.

S.M.A

 

Maouche achève l’opposition : «En l’absence d’un écrit, Charaf- Eddine n’a pas démissionné»

Le membre de la glorieuse équipe du FLN, membre du BF et un des 3 derniers membres encore en vie, Mohamed Maouche, était l’invité hier matin d’une émission radio, où il a eu l’occasion d’évoquer le 64e anniversaire de la création de leur célèbre équipe, mais comme les regards étaient braqués un peu plus ces derniers jours sur la crise qui secoue la FAF, Maouche n’a pas manqué d’assumer son rôle de membre du BF, et de donner son point de vue sur la situation qui prévaut depuis la fameuse réunion du 31 mars dernier.

Maouche, qui devait assurer l’intérim après la démission prononcée de CEA lors de la réunion extraordinaire du BF tenue le 31 mars, a mis entre parenthèses cette mission, la faute à un président qui a décidé de reporter l’officialisation de son départ, et la conditionner par une tenue d’une AG durant laquelle il se retirera des affaires, mieux encore, Maouche semble convaincu par la démarche du président, et valide la démarche, il a déclaré que la démission n’a pas été validée étant donné qu’elle n’a pas été manifestée par écrit : «Le président n’a pas démissionné par écrit, les statuts disent qu’il doit démissionner auprès de l’AG», a-t-il expliqué.

Maouche qui valide la position du président affirme qu’il ne cherche pas a occuper un poste, mieux encore, il a appelé à ce que la voie de la sagesse soit suivie, afin d’éviter les conflits, à l’image de celui qui a éclaté entre CEA et une partie de son BF, entraînant même des déclarations incendiaires, suivies d’une suspension prononcée par le président à l’encontre des membres Amar Bahloul et Mouldi Aïssaoui, Maouche a d’ailleurs commenté ce brouhaha qui entoure cette affaire et appelle à la sagesse : «Je lance un appel à toutes les parties prenantes,  je leur dis de prôner la voie de la sagesse, ce n’est guère le moment des querelles au sein de la FAF, cela ne sert à rien, mais ce qui est sûr c’est qu’il n’y a pas de bagarres, il y a juste des divergences et des avis différents», a-t-il dit.

«S’il faut qu’on parte tous, on le fera»

Demain, le BF tiendra une réunion statutaire mensuelle au siège de la FAF, l’ordre du jour c’est la préparation d’une AGO, afin de préparer le départ du président et de son bureau et l’organisation d’un scrutin pour élire un nouveau boss, une commission électorale devrait être installée, d’ailleurs l’ancien joueur de l’équipe du FLN affirme qu’il sera présent : «Dimanche, j’assisterai à la réunion et si on doit partir tous, on le fera », explique celui qui devait présider la réunion du BF à laquelle ont appelé Bahloul et Aïssaoui le 11 avril dernier en tant que président intérimaire.

Pour conclure, Maouche a rappelé que l’essentiel à travers toutes ces démarches sera de faire retrouver à la FAF un cadre légal : «Le plus important, c’est que la FAF et le BF fonctionnent à nouveau dans un cadre légal, il faut qu’on laisse nos problèmes de côté.»

S.M.A