Équipe nationale

Cameroun - Algérie : Un match sous le signe de la revanche

La partie entre le Cameroun et l’Algérie se jouera côté algérien sous le signe de la revanche, d’abord parce que le dernier match joué en automne 2017 s’était soldé sur un 2 à 0 pour les Lions à Yaoundé, une revanche aussi après une CAN décevante, et les défaites amères essuyées contre la Guinée équatoriale et la Côte d’Ivoire, une revanche sur un terrain, celui de Japoma qui a fait beaucoup de dégâts dans la maison de l’EN, la revanche pour le public qui est encore sous le choc de la baisse de forme de son équipe, soit autant d’arguments pour se donner à fond et dompter les Lions chez eux, avant de les achever mardi à Tchaker.

 

 L’un est un novice, l’autre a déjà gagné des titres

Song-Belmadi, le face-à-face entre l’ex-défenseur et l’ex-attaquant

Parmi les duels attendus demain à Japoma, celui des entraîneurs, Belmadi d’un côté, Rigobert Song de l’autre, un ancien attaquant contre un ancien défenseur, tout semble les éloigner sauf cette envie farouche d’aller au Qatar en novembre prochain.

Belmadi avec ses titres au Qatar, et sa CAN en Egypte décrochée à peine 5 mois après son arrivée à la tête des Verts, est largement devant grâce à son expérience, d’ailleurs il n’y a pas plus qu’en janvier dernier, l’ancien Lensois décrivait Belmadi comme étant un exemple à suivre, à ce moment, il n’était pas plus que le sélectionneur des locaux au Cameroun, il apprenait encore, avant le cadeau tombé du ciel offert par Eto’o et les pouvoirs publics, qui vont lui donné l’occasion de croiser le fer avec Belmadi, de le défier, et se mesurer à lui, alors qu’il n’a pas encore fait ses preuves, ni chez les U23 ni en A’, sur papier, notre Djamel national est largement devant, même si Song mise sur Mignet, son adjoint français, assez armé, et prêt à faire mal aux Verts, cela donne à ce match de demain une zone d’ombre, une de plus, qui le rendra passionnant et indécis.

S.M.A

 

Un grand chantier ouvert à Malabo en attaque : Benyettou d’entrée, le coup de poker du coach à Japoma

Lorsque Belmadi a annoncé sa liste des 24 convoqués, les spécialistes se sont focalisés sur les changements opérés, et ceux-ci ont permis de constater que le coach national les a axés sur le domaine offensif.

La mise à l’ecart de Bounedjah a choqué plus d’un, mais la décision, le coach l’avait prise cela fait déjà plusieurs semaines, décidant en parallèle de lancer dans le bain Benyettou, faire revenir Belfodil et même Ghezzal pour donner du sang neuf. Si pour les deux derniers, il ne s’agit que d’un retour, en revanche, pour Benyettou c’est une première, et elle a été dictée par un ensemble de paramètres, certes Belmadi n’a pas l’habitude de brusquer son groupe en intégrant de nouveaux éléments alors que le train est en marche, mais cette fois, il l’a fait car son but justement c’est de provoquer quelque chose, reproduire l’effet d’un électrochoc pour une attaque quasi-muette lors de la CAN avec le seul but marqué par Bendebka, un milieu de terrain.

Durant les 4 derniers matches officiels, l’Algérie a marqué 3 fois et sa défense a encaissé 6 buts, des chiffres qui énervent Belmadi à plus d’un titre, c’est pour cette raison qu’il a décidé d’agir et d’axer le stage de Malabo essentiellement sur ce point, d’ailleurs Benyettou a été mis très à l’aise, les propos de Belmadi le concernant lors de la dernière conférence, encensant les duels gagnés par ce dernier contre des défenseurs assez solides venant des championnats européens, est une preuve de l’intention de Belmadi de compter sur lui, il se pourrait même qu’il soit aligné d’entrée demain soir, une surprise qui ferait très plaisir au joueur et à ses fans, on découvrira peut-être une nouvelle arme en prévision des prochaines échéances.

S.M.A  

Belloumi : «Le retour à Japoma va plus motiver nos joueurs»

Pour avoir vécu, avec l’E.N., l’enfer de Surelere de Lagos, en 1981, la légende du football algérien, qui a été le héros de ce match en marquant un but, est persuadée qu’en retournant à Japoma, la sélection nationale sera très motivée pour gagner.

 

Avant que les Algériens ne découvrent l’enfer de Japoma, il y a 40 ans, vous aviez connu une ambiance pareille au Surelere de Lagos, votre témoignage ?

Quelques mois avant, on a subi une lourde défaite en finale de la CAN 80 (3/0). Bon, on ne va pas revenir sur les circonstances de cette défaite, beaucoup plus politique que sportive ! Quand on est revenu au même stade Surelere, tout le monde en Algérie avait des appréhensions à propos de l’ambiance qui y régnait dans ce stade avec 100.000 spectateurs. Je vais peut-être vous surprendre, nous les joueurs, on était tranquilles et à l’aise, malgré le contexte hostile de la rencontre. Illustration, on a gagné 0/2 et pris par conséquent une option pour la qualification pour la première fois de l’histoire à la Coupe du monde (Espagne 1982).

 

Qu’est-ce qui a fait la différence malgré, comme vous le dites, le contexte difficile du match ?

Dimanche, Djamel Belmadi a déclaré que c’est un avantage que de disputer la rencontre retour contre le Cameroun chez nous. En 1981, on était très motivé, car on savait qu’on recevrait au retour, ce qui était un avantage certain pour nous. En outre, la désignation d’un arbitre européen (l’italien Agnolin) a été déterminante.

 

Retrouver Douala et son maudit stade de Japoma ne constitue pas, selon vous, un handicap pour notre sélection nationale ?

Au contraire, nos joueurs seront hyper-motivés pour gagner vendredi. D’ailleurs à travers les déclarations, je sens une détermination chez eux pour réaliser une belle performance ce vendredi. « Laissons les travailler dans la tranquillité », tel est l’appel lancé par Belmadi et même Mahrez. Les Algériens, que ce soit nous les anciens joueurs, la presse et les supporters, nous devons tous faire bloc derrière notre sélection avant cette confrontation. Arrêtons de spéculer sur la liste ou la mise à l’écart de X ou Y. Djamel Belmadi a dit qu’il assume ses choix, je suis sidéré que certains en Algérie cherchent à remettre en cause les choix de cette liste !

 

Êtes-vous optimiste pour la qualification au Mondial 2022 ?

Absolument. La plupart des joueurs ont retrouvé la forme, les Camerounais seront sous pression vu que le match aller se jouera chez eux. Aussi nos joueurs sont animés d’un sentiment de revanche. En 2019, en Egypte, personne ne s’était immiscé dans le travail de Belmadi, il a réussi à nous ramener le trophée, si on le laisse travailler tranquillement, il va qualifier l’équipe en Coupe du monde 2022, j’en suis certain.

M.S.

 

Belmadi entame la mise en place tactique : Belfodil à gauche, Guedioura en sentinelle

L’équipe nationale a officiellement attaqué la préparation tactique du match de ce vendredi contre le Cameroun. Après une assez longue nuit et un bon repos à la suite des matches du week-end suivis du voyage Paris-Alger-Malabo, pour la plupart, les joueurs ont attaqué le travail hier dès la matinée avec une séance de visionnage vidéo, histoire de mettre tout le groupe dans l’ambiance du match, et lancer la mise en place tactique. L’entraîneur national qui disait lundi qu’il n’allait pas se plaindre du temps court dont il dispose pour préparer l’empoignade de ce vendredi a tout tracé, un programme assez chargé et des certitudes, aidé, il faut le dire, par l’arrivée en forme de l’ensemble des joueurs qui lui permettra de composer le meilleur onze possible pour ce vendredi.

Le changement opéré par le sélectionneur dans son groupe et l’arrivée de 2 nouveaux ainsi que le retour de 5 éléments veut dire que le coach compte apporter du sang neuf dans son équipe, aligner des joueurs qui n’ont pas forcément joué la CAN, en résumé Belmadi veut surprendre son adversaire, c’est d’ailleurs la seule chose qui nous a manqué à la CAN, pour frapper fort et éviter le scénario qu’on a vécu. Au terme de la séance d’entraînement effectuée hier à 18h au stade de Malabo, l’EN aura effectué la moitié de son travail de préparation pour le match de vendredi, et après 2 séances, les joueurs savent déjà à quoi réfléchissent Belmadi et Romano, à l’approche qu’ils réservent à ce match et au schéma qu’ils comptent mettre en place, avec forcément des changements, mais pas dans tous les postes, dans la cage par exemple, Mbolhi restera en place, à gauche Bensebaïni est indétrônable, alors que dans l’axe Benlamri et Bedrane tiennent déjà le bon bout, l’Espérantiste profiterait de la mauvaise passe traversée par Mandi, il souffre d’un manque terrible de temps de jeu, ce qui boosterait les chances de l’enfant de Blida pour commencer le match, tout sera fait pour durcir le jeu et empêcher le dangereux Aboubakar de toucher le cuir, l’ancien joueur de Porto est connu certes pour son gabarit impressionnant, mais avec une particularité exploitable : son profil de joueur peu bagarreur, ce qui laisse une marge de manœuvre à nos défenseurs pour le museler et le priver du ballon.

Sur le côté droit, Atal revient d’une blessure à l’épaule, il n’a pas beaucoup joué lui aussi, mais il est resté actif, la nature de sa blessure ne l’a pas tenu à l’ecart des entraînements, et les risques sont minimes de le voir pénalisé en cas de titularisation, c’est pour cette raison qu’il a de fortes chances de débuter la partie. Si en défense les doutes sont vraiment minimes, en attaque par contre, on a du mal à imaginer le coach résister à la tentation d’opérer un changement : avec Bounedjah qui n’est pas présent, Belmadi devra déjà faire un autre choix, et si l’on respecte la hiérarchie et le classement initial, Slimani ne devrait pas manquer le début du match, il sera épaulé par Mahrez sur son côté droit, et quelqu’un d’autre à gauche, et il est fort possible que ça ne soit pas Belaïli.

Feghouli et Zerrouki, une place pour deux

L’arrivée de Belfodil et les propos élogieux lancés par Belmadi en conférence concernant l’attaquant du Hertha prouvent qu’il ne l’a pas fait venir pour le laisser de côté, par contre il se permettrait bien de le faire jouer sur le flanc gauche, un poste où il a appris à s’illustrer, à briller, et même à marquer, cela le mettrait en concurrence directe avec Belaïli, qui, lui, est loin d’afficher une belle forme depuis qu’il a rejoint la Ligue1 française. Avec Brest, Belaïli est tout timide, il ne marque pas, et par-dessus tout il est la cible de propos racistes, la totale pour qu’un joueur ne soit pas en possession de tous ses moyens psychologiques, Belmadi le sait, une raison valable pour en faire un joker, cela sourirait à Belfodil, le polyvalent, qui peut être très précieux dans le domaine tactique, étant donné qu’il peut offrir des solutions de transition tactique, de passe d’un 4-1-4-1 à un 4-4-2, voire même d’aider dans les tâches défensives, et se rapproche à chaque fois de Bennacer pour faire monter le cuir avec fluidité. Belfodil tient donc la corde pour ce poste d’ailier gauche, dans un 4-1-4-1, très prudent, et où Guedioura devrait refaire surface, le coach l’a dit, il le veut dans un rôle bien précis, peut-être le rôle qui était le sien lors de la CAN, celui de renforcer la charnière centrale, de bousculer l’avant-centre dangereux, et aider l’axe de la défense dans ses tâches défensives, il faut dire qu’avec son gabarit imposant, ‘’Dabbaba’’ est bien armé pour cette mission aux côtés d’un Bennacer, avec qui il peut jouer les yeux fermés, en attendant que Belmadi ne décide de l’identité de celui qui composera avec eux le milieu, Feghouli et Zerrouki sont tous les deux en concurrence pour un seul poste.

S.M.A

 

Biquotidien à Malabo dès aujourd’hui : On met déjà les bouchées doubles

Après l’arrivée tardive de l’EN hier soir, les joueurs ont eu à peine le temps de prendre leur dîner et aller profiter d’une bonne nuit de sommeil réparatrice après leur participation aux matches de leurs équipes respectives le week-end passé, mais aussi à la suite d’un voyage en deux parties.

Dès aujourd’hui, la sélection se concentrera sur la préparation de la double confrontation contre le Cameroun, mais surtout sur le premier match de vendredi. Ainsi donc, les Verts ne s’entraîneront pas une seule mais deux fois par jour, des séances biquotidiennes qui permettront au coach national de rattraper beaucoup de choses, un double travail qui remplace le temps qui fait défaut aux 10 sélections qualifiées à ce dernier tour des barrages, il faut dire que le sélectionneur national a indiqué que ça ne servait à rien de se lamenter et qu’il fallait passer au travail, et commencer l’application du programme qu’il a commencé à mettre en place après la fin de la dernière CAN.

 

Pas de perte de temps

C’est sous le signe de l’exploitation de la moindre minute et du moindre moment que ce stage va commencer, tout a été tracé de façon à ce que ce précieux temps ne soit pas perdu, d’ailleurs le voyage à Malabo s’inscrit dans ce registre : «C’était un calcul bien précis, il fallait se rapprocher de Douala sans être à Douala, se rapprocher du Cameroun sans y être, avoir les mêmes conditions climatiques, la même atmosphère, on ne partira que le 24, on n’aura que 25 minutes de vol, donc c’est vraiment à côté, et puis on pourra travailler dans des conditions de tranquillité, et avec les mêmes conditions climatiques. Si on était restés à Alger il aurait fallu qu’on parte au plus tard le 23, ça nous aurait fait rater l’entraînement du 23, on aurait passé la journée dans l’avion, c’était intéressant de venir aujourd’hui, c’est quasiment le jour du décrassage de tous les joueurs qui ont passé cette journée de championnat du samedi et du dimanche, donc, quoi qu’il arrive, c’est une journée où on n’aurait pas pu bosser, donc autant venir maintenant, se rapprocher de Douala et de ses conditions climatiques», a déclaré Belmadi hier à son arrivée avec ses joueurs à Malabo, histoire de se donner raison, et aux organisateurs qui l’ont aidé à mettre en application son planning.

 

4 séances avant Douala

Au lieu de 2 séances, l’EN en effectuera 4, 4 où le technico-tactique va prendre le dessus sur tout. A vrai dire, dès ce matin, l’EN plongera dans l’ambiance du match de vendredi, tout sera tiré au clair, chaque séance d’entraînement permettra de rétablir l’ordre, un ordre bousillé à Douala en janvier, et que Belmadi a hâte de voir revenir, 4 séances, où les différents compartiments vont travailler doublement, avec une option en plus pour l’attaque, puisque le chantier qui attend ce compartiment sera le plus soutenu, car le sélectionneur, et après son analyse et l’autocritique qu’il s’est infligée, il a compris que les nombreux ratages à Japoma en janvier n’étaient pas que le fruit du hasard, le système offensif était défaillant, et il va être corrigé le temps de ces deux jours qui prennent l’allure d’une préparation d’un examen final.

S.M.A

Le coach a beaucoup discuté avec les cadres avant le stage : Coup de fouet au mental du groupe

Conscient des effets négatifs de l’élimination précoce à la CAN 2021 sur le moral de ses troupes, Djamel Belmadi n’a pas attendu le regroupement, qui a débuté ce lundi, pour entamer la préparation de cette double confrontation avec le Cameroun. Le football, on dit souvent que c’est dans les têtes que ça se passe,  d’ailleurs pour augmenter les chances de réussite, les entraîneurs savent qu’un bon discours peut tout changer. Une donnée qui n’échappe pas au  coach national  qui était en contacts permanents avec ses joueurs plus particulièrement les cadres qu’il appelait régulièrement depuis le retour de Douala, a-t-on appris, évidemment c’est avec son leader technique à savoir Ryad Mahrez que le coach national échangeait souvent et chargeait de transmettre ses messages aux autres joueurs qui communiquent entre eux par Whatsap, comme on le sait, ceci dans le but de préparer tout le monde au combat qui attend la sélection nationale cette semaine.

 

Guedioura l’a rassuré

Avant d’arrêter la liste, Djamel Belmadi n’ignore pas que cette fois, il se devait de faire des choix bien calculés. Pour Ishak Belfodil, il n’avait pas hésité à coucher son nom dans la liste étant donné que l’attaquant du Hertha Berlin est compétitif et évolue dans un championnat d’un niveau très relevé (Bundesliga). Le coach national, en revanche, était souvent en contact avec Adlène Guedioura, en effet Djamel Belmadi voulait avoir des assurances sur l’état de forme du chevronné milieu récupérateur qui n’a pas trop joué depuis la fin de son contrat avec Al Gharafa, le printemps dernier. Des rumeurs disent que Belmadi aurait même effectué un voyage éclair, récemment  à Londres, où il a rencontré Guedioura lors d’un tête-à-tête à l’issue duquel le joueur de Burton Albion lui a assuré qu’il répondra présent sur le terrain et qu’il est en mesure d’assurer la mission qui lui sera confiée. Toutefois on précise que les rumeurs du déplacement de Belmadi à Londres n’ont jamais été vérifiées ! Avec l’autre taulier de l’équipe Aissa Mandi, il a fait la même chose, évidemment le défenseur de Villareal FC n’a jamais cessé les entraînements avec son équipe, on peut se poser des questions sur son état de forme, surtout que ces derniers jours il a joué en Liga un match et demi (45 minutes face au Celta Vigo et 90 minutes ce dimanche). Djamel Belmadi a pris des renseignements via ses réseaux, sur la forme des autres joueurs à savoir ceux avec qui il n’avait pas de contacts.

 

Mise à l’écart de Bounedjah

Pendant la longue série de résultats positifs enregistrés par l’EN, on mettait en avant l’état d’esprit du groupe qui forme une famille, et la mise à l’écart de Baghdad Bounedjah, qui a fait toutes les campagnes avec les Verts pendant plus de trois ans, pouvait laisser des traces dans l’ambiance de la sélection. Alors les Algériens ont appris la mise à l’écart de Baghdad Bounedjah que samedi lorsque la liste  des convoqués a été rendue publique. On a appris que Djamel Belmadi l’avait annoncée bien avant aux cadres de la sélection, notamment à Youcef Belaili qui est très proche de l’attaquant d’Al Sadd. Il leur a expliqué pourquoi il a pris cette forte décision : éliminer de la liste Bounedjah. Pour le coach national c’était un choix douloureux qu’il assume bien entendu. Néanmoins afin de préparer psychologiquement ses camarades appelés à faire les deux matchs barrages contre le Cameroun, sans leur coéquipier, ce sont eux qui ont eu la primeur de l’information pour ce qui est de sa mise à l’écart.

  1. S.

Bennacer, c’est plus qu’un récupérateur

En gagnant samedi soir sur le terrain de Cagliari (0-1), le Milan AC conserve sa 1re place en Série A. Auteur du but victorieux, Ismail Bennacer a été le grand homme de ce match, d’ailleurs il a obtenu la meilleure note (7,5/10) et a même été désigné homme du match. Sur l’action du but, Ismail Bennacer a fait parler sa technique en reprenant un centre d’une superbe volée du gauche décroisée qui laissa le portier de Cagliari sans réaction. Alors que son rôle est de récupérer les ballons, Ismail Bennacer a montré que balle au pied, il est aussi fort, ses passes et sa façon d’orienter le jeu milanais sont un régal pour les puristes, dommage qu’en fin de match, sur une passe lumineuse adressée à un de ses coéquipiers ce dernier, qui était à deux mètres du but, vendangera une occasion en or de marquer le deuxième but, ceci pour dire tout simplement qu’il est un milieu récupérateur moderne et ne joue pas à l’ancienne qui ne faisait que casser le jeu de l’adversaire. C’est un atout non négligeable pour notre sélection nationale qui a besoin de construire le jeu vendredi à Japoma, car il serait suicidaire de se replier derrière pour jouer le nul, l’E.N doit attaquer pour marquer et dans ce contexte, Djamel Belmadi ne peut compter uniquement sur ses attaquants pour surprendre les Lions indomptables. Ismail Bennacer, qui est une sorte de milieu relayeur avec sa forme actuelle, a les qualités techniques  pour porter le danger dans la surface adverse sans oublier ses frappes souvent cadrées, soit toute la panoplie du milieu de terrain moderne qui peut rendre d’énormes services à l’E.N pour cette double confrontation face au Cameroun.

M.S.

Mandi, 90 minutes dans les jambes

Laissé sur le banc en Ligue des champions mercredi contre la Juventus Turin, Aissa Mandi était titulaire ce dimanche face à Cadix (1-0). La défense de Villareal FC, après avoir tenu pendant toute la partie, s’avouera vaincue à la 90’, peu importe pour Aissa Mandi qui cumule du temps de jeu (il a joué 45 minutes le week-end passé, ndlr) avec l’intensité de la Liga espagnole, il a comblé, on l’imagine, son manque de rythme. De quoi rassurer Djamel Belmadi dont il est l’un des cadres de son équipe.

 

Non utilisé hier par son entraîneur

Feghouli est-il réellement rétabli ?

Bien que son nom figurait sur la feuille de match, Sofiane Feghouli est resté ce dimanche sur le banc de touche pendant tout le match Gaziantep FK- Galatasaray (3-1). De quoi susciter des interrogations sur son état de santé, tandis que l’on pensait qu’il était rétabli de blessure musculaire contractée lundi dernier dans le derby contre Besitktas, son entraîneur ne voulait-il pas prendre de risques en le faisant jouer ? A moins, d’après les rumeurs, que Sofiane Feghouli ait demandé à être dispensé de ce match afin d’être prêt à 100% pour la double confrontation avec le Cameroun. Alors attendons pour mieux le voir.

 

Belaili, une première sur le banc

Depuis qu’il a rejoint le 31 janvier dernier le Stade Brestois 29, Youcef Belaili débutait toujours les matchs comme titulaire, toutefois hier pour son retour à Angers, Belaili a commencé sur le banc de touche et fit son entrée à la mi-temps (46’). Belaili tentera d’apporter un plus avec sa touche technique mais en vain, Angers qui a marqué en 1re  période après un penalty transformé par l’international marocain Sofiane Boufal gagne un match crucial pour sa survie en L1.

M.S.

Belmadi convaincu par ses choix : «Ce n’est pas une liste-sanction, mais on se devait de réagir»

C’est un entraîneur national prudent, stressé, voire même sur la défensive qu’on a eu face à nous hier en conférence de presse au CTN de Sidi Moussa, à 24h du coup d’envoi de la préparation du stage de l’EN à Malabo en prévision des deux matches décisifs contre le Cameroun.

Le coach national, et après l’annonce de sa liste des convoqués, se devait d’apporter des explications, notamment pour ce qui est de certains choix, à l’image de la mise à l’ecart de Bounedjah, beaucoup de reproches ont été faits çà et là à Belmadi, mais ce dernier, un peu gêné, a préféré ne rien dire, se contentant d’assumer ses choix, et rappelant qu’il s’agit d’une résultante de la mauvaise participation de l’EN à la CAN. «Avant la dernière CAN, il y a eu des discussions, l’une d’entre elles portait sur l’après-CAN, notamment cette double confrontation décisive, ce qui avait été expliqué, c’est qu’un bilan allait être tiré après la CAN, et qui allait avoir une incidence directe sur le futur regroupement, chose qui a été faite», a-t-il expliqué au départ.

«J’ai choisi les joueurs qu’il faut, pour aller à la Coupe du monde»

A la question de savoir si le changement de 11 éléments après leur présence lors de la CAN est un aveu d’échec, Belmadi rappelle encore une fois que le résultat de la CAN c’était sa responsabilité, mais il ajoute que la réaction s’imposait dans le but précis de composer un groupe capable de relever le défi de la Coupe du monde. «La CAN, c’était ma responsabilité, l’échec est collectif, on n’incrimine personne, ce n’est pas une liste-sanction, c’est une liste établie pour se qualifier à la Coupe du monde, on n’est pas là pour tirer sur qui que ce soit, il y a eu un échec qui était évident, et pour ça, on se devait de réagir, pas en écartant des joueurs, ce n’est pas l’idée, c’est beaucoup plus pour ces matches contre le Cameroun et ses besoins, j’ai vu que ce sont les éléments avec qui je peux jouer cette qualification à la Coupe du monde.»

«Les éléments écartés ont eu droit à un message»

Les échos en provenance des éléments écartés parlent de joueurs affectés, des joueurs comme Bounedjah auront du mal à gober cette sentence, mais Belmadi explique qu’il leur a expliqué son choix avant de le rendre public. «J’aime mes joueurs, ce sont les acteurs principaux, ils sont sur le terrain, ce sont eux qui font basculer un match, bien sûr qu’on est là pour les entourer, mais jouer dans le haut niveau doit lui apprendre à gérer des situations défavorables comme une mise à l’ecart, c’est un sport, j’ai annoncé la liste d’abord au groupe de joueurs, et ces écartés, ils ont eu droit a leur message, car depuis deux mois on se prépare tous pour cet événement, il y avait beaucoup de choses à préparer, on a fait participer tout le monde, pas ces 24 joueurs seulement.»

«35 joueurs ont preparé avec moi cette date, et les éléments écartés pourront revenir»

Il y a eu autour de 35 joueurs qui ont accepté le travail à faire durant ces 2 mois-là, et au final, au moins 10 d’entre eux ne sont pas convoqués, c’est ça le football, c’est une décision pour l’intérêt de l’EN et du pays, en vue de la qualification, ils auront encore la possibilité de revenir à l’avenir, c’est ça l’EN et le niveau.»

«J’expliquerai tout après les deux matches»

Belmadi a demandé aux présents de faire attention à leurs critiques, leur rappelant le défi relevé par Guedioura, pourtant très critiqué, en Egypte, il promet de s’expliquer amplement après le match. «Vous avez trop parlé de la liste, laissez ça pour après le match, laissez-nous passer ce match, après on en parlera, vous l’avez fait avec Guedioura en 2019, avant de dire qu’il était magnifique», a-t-il reproché aux présents.

Sans être bavard, Belmadi a laissé croire qu’il est satisfait et convaincu par ses choix, un travail minutieux a été fait, et le premier résultat sera visible dès vendredi prochain.

S.M.A

Belmadi : «On veut réagir sur la pelouse qui nous a vu tomber»

Le sélectionneur national, Djamel Belmadi, a animé une conférence de presse avant le départ des Verts pour le stage de préparation de la double confrontation des barres pour la Coupe du monde face au Cameroun. L’occasion d’expliquer ses choix et de réitérer l’envie de son groupe de décrocher la qualification pour la Coupe du monde.

 

«Le changement d’entraîneur du Cameroun est difficile mais on se focalise sur nous-mêmes»

«Le changement du staff camerounais ? ce que je peux dire c’est que c’est la décision de la fédération camerounais, c’est à elle de savoir et de peser les éventuels risques de changement de staff. L’avenir nous dire si c’est une bonne chose ou pas, on espère que non évidemment. Nous on se focalise sur ce que l’on va mettre en place pour se qualifier, bien sûr en fonction de l’adversaire, après ce que je peux dire c’est qu’il est difficile sur 3 ou 4 séances de changer tout un fond de jeu puisqu’ils en ont un. Un système une philosophie, ça me parait difficile, même pour le plus grand entraîneur au monde il faut un certain temps pour mettre les choses en place.»

«La mise à l’écart de quelques joueurs n’a rien a voir avec l’élimination à la CAN»

«L’échec de la CAN est de ma responsabilité en premier lieu. C’est aussi un échec collectif. Donc on n’incrimine personne, ce n’est pas une liste ‘’sanction’’ c’est une liste établie pour se qualifier à la Coupe du monde. On n’est pas là pour tirer sur qui que ce soit ou de dire que choisir certains joueurs était un bon ou un mauvais choix. Il y a un échec qui est là et qui est évident et pour ça on se devait de réagir, pas en écartant des joueurs, ce n’est pas l’idée qui consiste à nous projeter surtout sur ce match du Cameroun et ce dont j’ai besoin pour ces deux matches là.»

«Benyettou a su montrer qu’il était capable de rivaliser avec de bons défenseurs»

«Félicitation à Benyettou pour cette sélection. C’est vrai qu’il n’a pas 20ans mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il a une certaine constance dans son rendement. Cela fait 3ans qu’il est assidus et qu’on le suit et voyons les buts qu’il peut marquer, puisque c’est un attaquant, a un moment donné c’est ça qu’on recherche. Il a su se montrer à la hauteur même dans de grosses oppositions. Jouer par exemple face à Alderweireld contre l’équipe d’Al Duhail que je connaît très bien et qui est d’un bon niveau, face à cette équipe Benyettou a su montrer qu’il était capable de marquer des buts et de rivaliser avec de très bons défenseurs. C’est un buteur, travailleur, acharné. Aujourd’hui je pense qu’il mérite de se rapprocher de cette sélection. En suite sur son utilisation ça c’est autre chose qu’on verra plus tard.»

«Oui il y a des ambitions personnelles, mais le pays passe avant tout»

«J’aimerais rectifier un point concernant ce que j’ai dit lors de la précédente conférence de presse concernant ces deux matches en disant que c’était les plus importants de ma carrière. Je précise que je suis secondaire la dessus. Bien évidemment il y a des ambitions personnelles, mais c’est surtout pour le pays, c’est surtout ça qui m’intéresse avant toute chose et de très loin d’ailleurs.»

«J’ai convoqué Guedioura car son profil correspond à ce que je veux pour ce match»

«Je suis constamment en contact avec les joueurs, au courant de leur évolution et ce qu’ils font. En convoquant Guedioura, j’ai certains détails que la presse n’a pas. Je sais par exemple que lors de sa dernière blessure, moi je savais qu’il était toujours en train de s’entraîner. Concernant sa convocation, son profil de joueur correspond à ce que je veux. Si je fais appel à lui, c’est pour des choses et des directives bien précises, qu’il est capable de faire. Si je sais qu’il était plus capable de faire ce que j’attends de lui, je ne l’aurais pas convoqué, après ce sera en fonction de l’évolution de ces deux matches avec les différents calculs. On verra s’il entrera en jeu ou s’il démarrera.»

«C’est au joueurs non convoqués de gérer leur absence, ils savent que l’intérêt de l’EN passe avant tout»

«J’aime beaucoup mes joueurs, je leur dis toujours que ce sont eux les acteurs principaux, ce sont eux qui sont sur le terrain. Mais un joueur de haut niveau, s’il n’est pas convoqué, c’est à lui de gérer ça, c’est ça le sport. Il faut savoir que lorsque je convoque des joueurs je leur envoi des messages. J’envoie aussi des messages aux joueurs qui ne sont pas convoqués, puisque depuis deux mois ont se prépare tous et pendant deux mois on ne pouvait pas les laisser juste dans leur club et attendre une sélection. Il y avait du travail, donc on a fait participé tout le monde, pas seulement les 24 convoqués, mais ils étaient environs 35 joueurs qui ont dû travailler durant la dernière période pour faire la préparation, ce qui fait qu’au final, une dizaine des joueurs choisis ne soient pas convoqués. J’ai bien entendu l’empathie envers les joueurs, je travaille avec ça, j’aime la proximité avec les joueurs, mais l’intérêt de l’EN passe avant tout. Ceux qui n’ont pas été retenus pour le Cameroun, ont toujours la possibilité de revenir.»

«Pour les plus âgés, les joueurs savent que c’est la dernière possibilité de joueur une Coupe du monde»

«Les joueurs ont tous envie d’aller en Coupe du monde, l’envie à elle seule ne suffit pas. Ils ont conscience que pour certains c’est la dernière possibilité de participer à un tel événement. Pour d’autres, les plus jeunes, c’est peut-être qu’ils ne retrouveront pas un collectif  ou une génération pareil ‘’on ne sait jamais’’ on n’est pas habitués à jouer régulièrement un mondial. Ils n’auront pas peut être la possibilité de jouer une autre Coupe du monde, moi je leur souhaite d’en joueur plusieurs. Mais ce n’est pas une certitude, alors il faut profiter de cet instant. Nous avons envie de nous racheter, rendre le peuple fier, c’est ce qui nous anime. On sait qu’on veut aller en Coupe du monde. On veut qu’après le 29 mars, on soit dans une préparation tranquille, dans une euphorie ou tout le monde participe à ça. Jouer des matches de qualité de préparation ici ou ailleurs. Les joueurs ont conscience de ça et ont la détermination pour atteindre l’objectif.»

«Réagir sur la pelouse de Japoma sur laquelle nous avons perdus est la meilleur des choses qui puisse nous arriver»

«Le fait d’avoir évolué sur la pelouse de Japoma est une expérience non négligeable. On connait ce terrain-là. On a joué 3 matches dessus, mais bon le Cameroun a aussi joué un match sur cette pelouse face à la Côte d’Ivoire. En tout cas c’est un stade qui ne nous est pas étranger. Généralement quand un joueur a 10 ans de sélection, il a fait pratiquement tous les stades d’Afrique. Aujourd’hui on a envie de réagir dans ce stade là où nous avons joué nos matches de la CAN. Réagir dans un stade où nous avons perdu beaucoup de choses, je pense que c’est la meilleure des choses qui puisse nous arriver.»  

«Pour aller en Coupe du monde il faut le mériter»

«Tout de suite après la CAN 2019, on s’était fixé comme objectif d’aller en Coupe du monde. On est à deux matches maintenant. C’est près et en même temps c’est loin car ça va être très dur. Par ce que ça va être l’enfer. Pour aller dans un événement comme celui-là il faut être capable de descendre en enfer ou on sera livrés à nous-mêmes. Dès qu’on sera sur le terrain il n’y aura plus personnes. On va traverser des moments difficiles, mais pour aller en Coupe du monde il faut mériter, il faut passer par là. J’avais dit lors de la CAN 2019 aux joueurs dans un match qu’on peut considérer comme un match référence d’un point de vue de la gestion de pression face à la Côte d’Ivoire. C’était un match ou on aurait pu ne pas aller en prolongations et être plus tranquilles, ce match là a laissé tout le monde sur les rotules. Il y avait beaucoup de pression et nous sommes passés par toutes les émotions et chaque joueur réagissait à sa manière à la pression. A ce moment-là je leur ai dit que ça s’appelle gagner une Coupe d’Afrique, car c’était ça l’objectif. Donc pour gagner le titre, les matches n’allaient pas être faciles, il faut passer par des moments comme ça, il faut être dans le dur et avoir même de la peur, mais cette peur il faut la gérer. Donc pour la Coupe du monde il faut passer par cette pression.»

«Avoir notre public à Japoma nous apportera beaucoup»

«Le peuple de manière générale, a eu une meilleure réaction que les pseudos spécialistes qui se sont rués vers la critique facile, surtout sans donner la possibilité de répondre. Les supporters sont beaucoup plus sages et moins amnésiques, ils le prouvent encore une fois avec ce déplacement par amour pour leur pays et l’EN en particulier. Pour nous c’est un soutien énorme qu’on peut avoir. C’est vrai que nos supporters nous apportent beaucoup. Durant la CAN nous aurions dû avoir une affluence à tous nos matches, malheureusement il y avait le covid qui a fait qu’on a joué dans des stades vides. Maintenant les retrouver à Japoma, on sait que même s’ils ne seront pas majoritaires on sait qu’ils vont faire du bruit. Juste les voir nous donnera encore plus d’envie surtout qu’ils nous ont manqué. Ensuite, dans un seconde temps, jouer à Blida avec des gradins pleins c’est tout ce qu’on veut puisqu’on joue pour notre peuple.»

«On ne s’imagine pas rater la Coupe du monde»

«Il faut avoir confiance. C’est la Coupe du monde et utiliser le mot ‘’envie’’ est faible. On veut qu’en 2022 que tous les algériens participent à un événement qui est chéris du sport n°1 qui est le football. On ne s’imagine tout simplement pas ne pas y être. Ne pas participer à la Coupe du monde. Nous on est 100% optimistes et ce n’est pas de l’arrogance, on a l’ambition farouche pour nous qualifier. Je sais on est prêts à mourir sur le terrain, on ne va rien laisser au hasard, tout est étudié, après certes il y a des aléas dans le football, mais nous on y va avec beaucoup de confiance.»

«Touba peut offrir une solution à gauche»

«Touba a été formé arrière gauche. Après c’est vrai que de par sa taille et son physique, il joue maintenant dans l’axe, mais cela fait seulement 3 ans. Quand il jouait en Bulgarie il évoluait à gauche et c’est dans ce poste qu’il a été formé à Bruges, je dirais même comme piston gauche puisqu’il jouait dans un système a trois et il était très offensif. C’est vrai que vu qu’il est costaud et grand, mais il peut jouer comme latéral.»

 

«Laouafi à le même profil que Nadir Belhadj»

«Laouafi, c’est plus un joueur dont le profil est semblable à celui de Nadir Belhadj. Donc c’est un joueur qui est plus apte à prendre son couloir et à participer offensivement. Il a une marge de progression défensivement.»

«Les joueurs sont en forme en club, c’est bon et important qu’ils viennent avec un moral au top»

«C’est toujours important d’avoir des joueurs dans un bon état psychologique. C’est important dans le sport de haut niveau, notamment avant des événements importants. Venir en situation de confiance après un week-end lors duquel le joueur a marqué c’est toujours bon. Bennacer par exemple qui a marqué un but. Un joueur dont on m’a toujours dit qu’il peut être une option devant la défense, comme lorsqu’il jouait à Empoli. Moi je l’ai toujours vu jouer plus haut dans le rôle de relayer parce qu’il est capable de se projeter vers l’avant, de frapper au but de marquer. Venir avec un but c’est un gage de confiance.»

«Belfodil était comparé à Benzema un certain temps»

«Belfodil était un joueur très prometteur. Un joueur qui était dans le centre de la formation de Lyon, qui était dans la lignée des grands noms du club. A un moment on l’avait souvent comparé à Benzema. Je me rappel lorsque j’avais un adjoint à mes débuts, qui était le directeur du centre de formation de Lyon, George Prost qui me parlait déjà il y a 10ans d’un super joueur au centre de formation qui allait exploser et qui était Ishak Belfodil. Il n’a pas eu la carrière qu’il aurait dû avoir. La faute à lui et un peu à tout. Il a beaucoup bougé, mais il a toujours su rebondir, il a fait une très bonne saison juste avant la CAN 2019 à laquelle il devait participer s’il n’avait pas été blessé des ligaments croisés. C’était peut-être sa meilleure saison. Donc quand il est en possession de ses moyens, c’est un joueur qui peut apporter. Il n’a pas encore montré ça en équipe nationale, les raisons font partie du passé, ce qui nous intéresse aujourd’hui c’est l’avenir, on sait qu’il peut aider l’équipe, marquer des buts et pas seulement. C’est un joueur qui aime beaucoup jouer, qui est fort, techniquement très habile malgré sa taille, donc il vient avec beaucoup d’envie et de confiance.»

«Ghezzal revient avec un esprit revanchard et l’envie de briller avec l’EN»

Rachid Ghezzal a été lui aussi décisif lors de son dernier match. Il joue dans un grand club. Il était bon il n’y a pas si longtemps que ça. Il s’était blessé en Zambie, ce qui ne lui a pas permis d’aligner ses beaux matches. Ce que j’aime aussi dans cette situation c’est de revenir en EN avec cet état d’esprit revanchard et l’envie de montrer ce qu’on peut apporter. On a besoin de joueurs qui apportent du frais. C’était le cas avec Bounedjah à ses débuts, Benlamri, Belaïli, Bennacer qui n’avait pas la possibilité de jouer en EN et qui a commencé à jouer en 2019. Le point commun entre eux est l’envie de montrer qu’ils peuvent apporter un plus à l’équipe nationale.

«Feghouli est prêt»

Feghouli n’a pas beaucoup joué depuis la CAN, d’un coup il a joué 80 minutes contre le Barça, ensuite il enchaîne un match de très haut niveau avec un gros rythme contre Besiktas, donc c’était peut-être trop d’un coup. Il est sorti à la mi-temps après avoir ressenti une gêne musculaire, puis n’a pas joué le match retour contre le Barça, mais il sera disponible pour jouer. Es ce qu’il va démarrer ou pas c’est autre chose, mais il est prêt.

Ils seront les derniers à rejoindre la sélection

Ce dimanche plusieurs éléments retenus par Djamel Belmadi vont livrer des rencontres en club avant de rejoindre la sélection et s’envoler demain direction Malabo pour le stage en prévision du match aller contre le Cameroun. Alors que Slimani, Bennacer, Zerrouki et Guedioura devaient être libérés par leurs clubs hier soir, pour les autres, ils le seront aujourd’hui. D’ailleurs c’est pour cela que la FAF a tenu à les regrouper à Paris d’abord.

 

  1. A.  1/4 finale (16H00) : Southampton- Manchester City (16H00)

Mahrez veut le trophée

Grand compétiteur, Ryad Mahrez qui a déclaré cette semaine que son ambition est de gagner des titres avec son club plutôt que de privilégier ses statistiques personnelles, espère évidemment remporter le match des quarts de finale cet après-midi face à Southampton, une qualification dans le dernier carré boostera son moral avant l’autre rendez-vous important qui l’attend avec l’E.N. contre le Cameroun.

 

Belaili : retour à Angers pour la 1re  fois

L’attaquant vedette des Verts va refouler cet après-midi une pelouse qu’il connaît bien, à savoir celle d’Angers. N’ayant pas gardé un excellent souvenir de son passage dans le club français, Youcef Belaili, qui d’après son proche entourage, pense à prendre ses marques dans sa nouvelle équipe le Stade Brestois 29, sera mieux inspiré de sortir une grosse prestation cet après-midi façon de répondre aux responsables angevins qui n’ont pas cru en lui. Après la fin de la rencontre, Youcef prendra la direction de Paris en compagnie de son père qui sera présent au stade à Angers pour encourager son fiston.

 

De nouveau papa

Comme révélé exclusivement par ‘‘Compétition’’ en fin de semaine, Youcef Belaili est devenu papa pour la troisième fois avec la naissance de Soltane, son deuxième garçon, après Amir et une fillette. Toutes nos félicitations à Youcef qui a un excellent moral et c’est tant mieux pour la sélection qui va récupérer un joueur bien dans sa tête, il le sera encore plus s’il réalise une bonne prestation face son ancienne équipe ce dimanche !

 

Mandi et Oukidja, moins fatigués

Faisant partie de l’effectif retenu pour la chaude explication avec le Cameroun, les deux joueurs ne jouent que rarement en club. Certes Aissa Mandi qui n’a pas joué contre la Juventus Turin en LDC mardi, avait quelques jours auparavant affiché une belle forme contre Celta Vigo en sauvant ses bois de deux buts certains lors de la victoire de son équipe 1/0. En se déplaçant ce dimanche à Cadix (16H15), même s’il ne joue pas, au moins en se basant sur sa belle prestation contre le Celta Vigo, on sait que le coach national peut compter sur  un Aissa Mandi qui est prêt pour le combat. Quant à Alexander Oukidja qui est relégué au statut de gardien remplaçant, il devrait l’être encore une fois cet après-midi à Rennes, toutefois pour Oukidja risque d’être relégué troisième gardien et ce sera Mustapha Zeghba qui a enchaîné les matches avec le club saoudien Damac FC qui devrait être la doublure de l’indéboulonnable Rais M’Bolhi.

 

O.M. – O.G.C.N. (20H45)

Avec Atal mais sans Boudaoui

Rappelés en Equipe nationale, les deux prometteurs joueurs de l’O.G.C.N. ne seront pas présents au stade Vélodrome, ce soir, dans le chaud derby entre l’Olympique Marseille et l’OG.C. Nice. Hier dans la liste des convoqués pour ce derby, le nom de Youcef Atal y figure bien, en revanche son coéquipier Hicham Boudaoui sera absent ce soir en raison de suspension.

M.S.

Bounedjah, une fébrilité mentale fatale

Entre le 20 janvier, date du dernier match des Verts au Cameroun contre la Côte d’Ivoire, et aujourd’hui, 2 mois sont passés, 2 mois où Baghdad Bounedjah jouait gros, car après une CAN décevante, il n’y avait que sa situation en club qui pouvait lui venir en aide, mais l’enfant d’Oran est passé à côté de sa 2e chance et se retrouve en dehors des plans de la sélection pour ce stage de mars. Bounedjah en dehors de la liste de Belmadi, qui aurait cru que ça pouvait arriver un jour ? Il faut dire que l’attaquant d’Al Sadd a bénéficié pendant très longtemps de la confiance de Belmadi. Depuis sa venue en août 2018, le coach national a toujours compté sur son bulldozer, il a été critiqué mais le coach l’a tout le temps soutenu contre vents et marrées, mais au final, les choses ont mal tourné, car Baghdad a montré ces derniers temps un défaut que la belle forme de la sélection a longtemps caché, à savoir sa fébrilité mentale. A force de rater, l’attaquant doute, ça on le sait, mais entre un attaquant qui renaît de ses cendres et un autre qui s’enfonce, il y a une différence, Baghdad a le malheur de faire partie de cette 2e catégorie, on l’a vu en coupe arabe des nations, puis à la CAN et dernièrement, même avec son club d’Al Sadd où ça marchait pourtant à tous les coups, il est devenu muet, Belmadi a suivi cette trajectoire décevante et a décidé de sévir.

La rue perplexe

La décision de laisser Bounedjah sur la touche a fait très mal à l’intéressé, ses proches font état d’un joueur complètement abattu, et n’admettant pas ce sort, il faut dire que la décision de Belmadi était trop radicale, d’aucuns pensent que le coach pouvait bien le prendre et le rétrograder, mais Belmadi a choisi de le mettre à l’écart, confirmant au passage que les propos lancés lors de la dernière conférence à Alger concernaient Baghdad, il décrivait le cas des joueurs qui sont venus à la CAN, en croyant que tout allait fonctionner comme avant, une manière de reprocher à ces joueurs leur manque d’engagement et de sérieux. Bounedjah n’est donc pas le seul, mais il en fait partie.

Belaïli

Benyettou qui arrive dans le groupe fera tout son possible pour réussir là où Baghdad a échoué, mais Bounedjah sait parfaitement que s’il travaille et qu’il retrouve son efficacité il fera son retour à l’avenir, mais d’ici là son absence risque-t-elle de perturber le groupe ? Un joueur comme Belaïli, très proche et complice avec Bounedjah, pourrait être gêné par cette mise à l’ecart, cela sera surveillé de près dès demain date du début du stage, le premier où le duo d’El-Bahia ne sera pas associé, attendons pour voir.

S.M.A

 

 

 

 

 

Barrages CDM : entre retours, surprises et absences

La très attendue liste de Djamel Belmadi, en prévision de la double confrontation face au Cameroun pour les barrages de la Coupe du monde est tombée ce samedi. Une liste qui contient pas mal de surprises avec des mises à l’écart, des retours mais aussi de nouvelles têtes. Contenant 9 défenseurs pour 6 milieux de terrain et 6 attaquants, 24 joueurs au total sont convoqués pour le match de l’année pour l’Algérie.

Le sélectionneur national, Djamel Belmadi, a dû prendre d’importantes décisions et faire des sacrifices pour établir sa liste. Plusieurs habitués de la sélection dont des cadres ont étés mis à l’écart pour cette double confrontation face au Cameroun. Une façon de dire aux joueurs que nul n’est indispensable à l’EN et que pour faire partie de cette sélection il faut tout simplement le mériter. C’est le cas de l’attaquant Baghdad Bounedjah, qui est pour la première fois écarté sous la coupe de Belmadi. Une mise à l’écart sur laquelle le coach à beaucoup hésité avant de décider de convoquer d’autres joueurs a sa place. En raison de sa baisse de forme qui perdure, Bounedjah se voit privé de ce match capital de l’EN et s’est fait remplacer par Benyettou qui est dans une belle forme actuellement.

Pas de surprise dans les buts

Si dans tous les autres compartiments on compte au moins une surprise, pour les gardiens de but ce n’est pas le cas. Avec la présence de M’bolhi, Oukidja et Zeghba, c’est un trio qui était présent lors de la CAN et qui sera une nouvelle fois présent pour ces barrages.

Une première pour Laouafi, Touba de retour

Dans le compartiment défensif, on remarque le retour d’Ahmed Touba, qui n’a pas disputé la CAN au Cameroun. Ce dernier qui fait partie actuellement des meilleurs défenseurs du championnat d’Eredivisie et figure souvent dans le top des classements individuels. Un retour logique pour le solide défenseur dont le style de jeu ressemble beaucoup à celui de Madjid Bougherra. En défense on constate la présence d’une nouvelle tête, c’est celle du latéral gauche, Youcef Laouafi. L’ancien sétifien et actuel joueur d’ES Sahel, sera la doublure de Ramy Bensebaïni en l’absence de Fares (Blessure), Abdellaoui, Chetti ou encore Ghoulam. International A’, il honorera sa première convocation avec l’équipe première pour un match d’une grande importance.

Guedioura, le retour du pivot, Boudaoui revient

Au niveau de l’entrejeu, on peut déduire des noms qu’on peut trouver que Belmadi, veut avoir un pivot dans le milieu. Un rôle que réalisait parfaitement Guedioura qui signe son grand retour en EN. Le joueur de 36ans peut encore rendre des services aux Verts et c’est la raison pour laquelle Belmadi a décidé de le convoquer. L’autre retour qu’on constate dans la liste, est celui de Hichem Boudaoui. Le niçois qui avait raté la CAN, fait lui aussi son grand retour. Affichant un excellent niveau avec Nice, même s’il ne joue pas à son véritable poste, Boudaoui, réalise de très bons match et se trouve dans une belle forme, ce qui justifie sa présence parmi les 24.

Une ligne d’attaque séduisant

L’un des compartiments les plus retouchés est bien entendu la ligne d’attaque. On y remarque le retour de Ghezzal ainsi que de Belfodil dont l’absence a été plus longue. Pour le premier, son retour en forme avec Besiktas et surtout l’absence d’Ounas lui permettent de faire son come-back. Une présence logique, tout comme celle de Belfodil qui est en forme en Bundesliga avec le Hertha Berlin. Sa technique et sa capacité à garder le ballon font de lui un atout de valeur. A 29ans, le joueur cumule une certaine expérience qui peut être très bénéfique aux Verts surtout quand on sait qu’il se frotte à de grandes équipes en Allemagne et parvient à s’illustrer malgré le fait d’évoluer avec une équipe faible défensivement. Il est certain qu’il sera d’une grande utilité à l’EN. L’attaque connaîtra également une première pour Mohamed Benyettou. Lui qui avait souvent souffert en restant toujours derrière Bounedjah, il voit une chance se présenter à lui pour tenter de faire en sorte que cette convocation ne soit pas la dernière. On se rappelle que Bounedjah attendait sa chance pendant que Slimani était intouchable, maintenant c’est à son tour de voir un concurrent lui prendre sa place. Cependant cette absence de Bounedjah et d’autres, est comme un message qu’envoie Belmadi aux joueurs pour leur dire que personne ne peut garantir sa présence, seuls les performances peuvent faire qu’ils soient présents.

Bounedjah, Belkebla, Zorgane, Brahimi, Chetti, Ounas, Amoura, Halaïmia, Boulaya et Benrahma, les grands absents

Pour diverses raisons plusieurs joueurs n’ont pas été retenus. Certains pour des raisons de concurrence, d’autres en raison de leur état de forme tandis que pour certains cela revient aux choix seulement de l’entraîneur. Parmi les noms qu’on peut citer, on retrouve bien entendu Bounedjah, mais aussi Belkebla à qui Belmadi préfère Guedioura et Bendebka. Idem pour Zorgane qui est lui aussi victime de concurrence. En défense Halaïmia, se voit une nouvelle fois hors de la liste bien qu’il joue régulièrement avec son club et cela est dû au retour d’Atal et la présence d’autres joueurs qui ont donnés satisfaction. Chetti pour sa part, joue de moins en moins en club, ce qui explique son absence. En attaque par contre on compte plusieurs habitués de l’EN absents de la liste, il s’agit de Brahimi, à qui le coach préfère d’autres joueurs en ce moment, Amoura qui ne joue pas beaucoup avec Lugano, Boulaya qui n’a pas retrouvé le top de sa forme, Ounas qui est blessé ainsi que Benrahma. Ce dernier par contre, suscite des interrogations surtout qu’il est régulier avec West Ham et fourni de belles prestations. Il faut croire que le retour de Belfodil et la présence de Benyettou lui ont valus une éjection de la liste.

Les dernières nouvelles du terrain de Douala sont rassurantes : Belmadi satisfait de la pelouse de Japoma

Le compte à rebours pour le début du stage décisif de ce mois de mars a commencé, hier, avec l’arrivée du sélectionneur national au CTN de Sidi Moussa.

C’est donc, hier, que Belmadi a pris ses quartiers au QG habituel des Verts, afin de préparer le voyage et le stage de Malabo, l’EN ayant rendez-vous ce lundi pour un voyage Alger-Paris-Malabo afin de lancer la préparation des deux matches de barrage contre le Cameroun. Des éclaireurs de la FAF sont déjà à Malabo, ils préparent le terrain pour l’arrivée de l’EN sur place, mais le coach des Verts a déjà la tête du côté du stade de Japoma, il mise beaucoup sur la qualité de la pelouse, car c’est en fonction de cela, qu’il établira son plan de jeu, pour le match à haut risque le 25 de ce mois.

 

Système D

Aux dernières nouvelles, les échos en provenance de Japoma sont bonnes : le terrain serait en bon état, la pelouse a été bien retapée. Hier matin déjà, le chargé de communication de la sélection, Salah Bey Aboud annonçait que l’EN a réussi à se procurer des images de l’état actuel du terrain, ces images montrent que le gazon a « repris des couleurs », et ne semble pas abîmé, comme il l’a été pendant plus de 8 matches lors de la coupe d’Afrique : « Elle est meilleure que la pelouse de la CAN », a-t-on rapporté a Belmadi. Il faut dire qu’en janvier, la pelouse abîmée avait privé le public de Douala d’assister à des matches avec du beau jeu, elle a privé aussi l’EN de développer son jeu fait d’une multitude de passes et d’accélérations, ces images que la FAF a réussi à se procurer en recourant au système D, montrent un terrain en assez bon état, cela aurait d’ailleurs rendu heureux et surtout satisfait le coach national, comme décrit par Aboud à travers ses déclarations à la Chaîne 2 de la radio nationale, hier matin.

Côté camerounais, on essaye, comme on peut, de cacher tout ce qui peut informer Belmadi et lui permettre de programmer son travail et le faire convenablement. On sait tous que la bataille psychologique a été menée très tôt par la FECAFOOT, une source de la fédération nous avait indiqué il y a 2 semaines que Samuel Eto’o, en personne, essayait par tous les moyens d’avoir des renseignements du stage de l’EN à Malabo. Le risque d’espionnage sur place est très grand, c’est pour cela que la FAF a envoyé depuis une semaine déjà des émissaires sur place, ils ont tout mis en œuvre pour que tout soit prêt, mettant en place un plan sécuritaire, qu’ils espèrent infaillible. Le match du 25 sera entièrement préparé à Malabo, Belmadi espère à présent que le gazon vert de Japoma soit bien taillé avant le match, et surtout que la surface soit bien plate, pas sûr du tout que le Cameroun mette tout cela à la disposition du onze national.

  1. M. A.

 

Dernier week-end avant les barrages : La peur des blessures

Dans moins d’une semaine, l’EN livrera son premier match après la calamiteuse participation à la CAN 2021 avec l’ambition d’effacer de la mémoire des Algériens ce triste souvenir. Dés le baisser due rideau du tournoi continental, Djamel Belmadi s’est projeté sur la double confrontation face au Cameroun pour le dernier tour qualificatif à la Coupe du monde 2022. Pour le sélectionneur national, ce rendez-vous avec les Lions indomptables est évidemment à préparer sérieusement et, surtout, dans le calme.

La programmation du stage à Malabo devrait servir de moyen d’acclimatation pour les Verts étant donné que dans cette ville équato-guinéenne le climat est identique à celui de Douala. Ceci donc afin de se présenter vendredi prochain au stade Japoma dans les meilleures dispositions possibles. Ainsi, aucun détail n’est négligé par le driver national afin de réussir son coup. Si tout est prêt du point de vue organisation, on prie quand même Dieu pour qu’aucun de nos joueurs ne se blesse, notamment ce weekend ou la plupart seront sur le pont avec leurs clubs respectifs.

 

Feghouli : le doute persiste  

Auteur d’un match intéressant au Nou Camp, au match aller, les espoirs des supporters de Galatasaray reposaient sur Sofiane Feghouli pour aider leur club à se qualifier aux quarts de finale de l’Europa League, après le résultat positif lors de la première manche (0/0). Hélas, le milieu de terrain algérien dut déclarer forfait ce jeudi, la mort dans l’âme. La décision de se passer des ses services a été prise à la dernière minute. ‘’Nous avons dû remplacer Feghouli lundi face à Besiktas, après qu’il ait ressenti une douleur à l’aine. Nous lui avons parlé et nous avons décidé que ce serait mieux qu’il ne joue pas’’, a indiqué Domenec Torrent le coach des Sang et Or. D’après les médias turcs, Sofiane Feghouli espérait jouer jeudi soir, il a fait des tests le matin du match mais, craignant que sa blessure ne s’aggrave, il a logiquement décidé de ne pas jouer la rencontre sachant que vendredi prochain, un match très important l’attend avec l’EN.

 

La solution en cas de forfait

Dès qu’il a appris que Sofiane Feghouli était blessé, Djamel Belmadi aurait anticipé la solution à prendre en cas d’éventuel forfait du sociétaire de Galatasaray. La première consiste à repositionner Youcef Belaïli en milieu offensif axial et aligner à gauche Saïd Benrahma. L’autre solution serait de rappeler Hicham Boudaoui ou Nabil Bentaleb, le premier nommé étant le mieux placé pour palier l’éventuelle défection de Sofiane Feghouli, estiment les observateurs.

 

Adam Ounas a interrompu son entraînement hier

L’autre Vert qui suscite la crainte des supporters algériens est Adam Ounas. Son club, Naples, publie chaque jour un communiqué pour informer ses supporters sur le déroulement de la séance d’entraînement du jour. Hier, vendredi, dans l’après-midi, le club du sud italien a révélé qu’Adam Ounas, après avoir fait une partie de la séance avec le groupe, a interrompu son entraînement suite à des petites douleurs à la cuisse gauche. A croire que l’attaquant napolitain n’est pas servi par le sort, lui qui connait des soucis de santé à l’approche de chaque rendez-vous avec l’EN (blessures, Covid-19 …).

 

Même Guedioura…..

Le  chevronné milieu récupérateur est pressenti pour faire son retour en sélection après avoir trouvé un club, en l’occurrence Burton Albion (D3 anglaise) il y a un mois. Adlène était absent la semaine dernière, suite à une blessure, son entraîneur Jimmy Floyd Hasselbaink a donné de ses nouvelles en conférence de presse, la veille du match de cet après-midi contre Charlton : ‘’Adlène Guerdioura est disponible pour ce match, il va mieux.’’ Reste à savoir si effectivement Djamel Belmadi le rappellera pour les barrages, lui qui avait déclaré en automne dernier : ‘’Guedioura redeviendra sélectionnable une fois qu’il trouvera un club.’’ Après avoir fait un passage éphémère à Sheffield United, Adlène Guedioura a déclaré, une fois son transfert à Burton Albion acét, qu’il est disponible pour aider la sélection nationale lors des barrages contre le Cameroun. Belmadi aura le dernier mot. Quel sera avis ?

  1. S.

Gérard Gili : «La CAN ratée motivera l’Algérie face au Cameroun»

Gérard Gili, l’ancien sélectionneur de la Côte d’Ivoire, est aujourd’hui à la retraite. Son avis vaut néanmoins toujours la peine d’être pris en compte. A ce titre, l’ex-entraîneur de Bordeaux et de Marseille estime que l’Algérie aura un avantage en recevant le Cameroun au match retour des barrages qualificatifs à la Coupe du monde 2022 au Qatar.

 

Quel regard portez-vous sur la double confrontation entre l’Algérie et le Cameroun en matches barrages qualificarifs à la Coupe du monde 2022 au Qatar ?

Je pense que ça va être un match serré et que l’Algérie aura peut-être l’avantage en recevant son adversaire au match retour. Jouer le premier match hors de ses bases est préférable, la manche retour est souvent déterminante et c’est mieux d’être dans cette position.

 

Mais avant, il faudra tenir au Cameroun sur la pelouse du stade de Japoma que les Algériens ont tant décriée durant la dernière CAN…

On parle, là, d’un match de haut niveau, donc très délicat, tout se jouera certainement sur quelques détails. L’état de la pelouse en est certes un mais, quitte à me répéter, jouer la manche retour en Algérie en est un autre et c’est cela qui risque de peser un peu plus dans la balance.

 

L’Algérie n’a jamais battu le Cameroun en match officiel, est-ce un autre détail qui aura son importance ?

Mais l’Algérie a quand même beaucoup de qualités à faire valoir. En plus, elle a quelque chose à prouver à ce niveau-là.

 

Les Verts ont manqué leur CAN au Cameroun, cela va-t-il donc les motiver pour se rattraper ?

Oui, justement, c’est un peu là où je voulais en arriver. Il y aura certainement un goût de revanche. L’échec de l’équipe algérienne lors de la dernière CAN va sans doute la motiver encore plus, notamment par rapport à leurs supporters.

 

Vous mettrez une pièce sur l’équipe algérienne dans cette double confrontation…

Je dirais plutôt que ça va se jouer sur quelques menus détails.

 

Les Lions indomptables ont changé de sélectionneur, ils sont maintenant sous la coupe de Rigobert Song, qu’en pensez-vous ?

Je ne connais pas les qualités de Rigobert comme entraîneur, donc je ne peux pas vraiment me prononcer. Après, je suppose qu’il était sans doute très proche de l’équipe. Désolé de ne pas pouvoir en dire plus parce que je suis retraité depuis un moment. Je ne suis donc pas très proche des deux équipes pour pouvoir dire si elles sont bonnes ou mauvaises.

 

Le foot ne vous branche plus ?

Je suis retraité et je ne m’en plains pas. Aujourd’hui, c’est plutôt la famille qui me branche.

  1. D.

 

Europa League : 1/8 de finale (retour) Galatasaray- FC Barcelone (18H45) : Les yeux rivés sur Feghouli

De retour dans l’équipe-type de Galatasaray depuis deux matches, Sofiane Feghouli qui en l’absence de l’habituel capitaine d’équipe à savoir le  portier uruguayen Fernando Muslera blessé, c’est lui désormais qui porte le brassard. Après avoir accroché le FC Barcelone jeudi passé au Nou Camp (0/0), Sofiane Feghouli and Co ont ce soir un bon coup à jouer. Forts du résultat positif ramené de la Catalogne avec l’apport du chaud public stambouliote, ils peuvent renverser les Blaugranas et se qualifier aux quarts de finale de l’Europa League, toutefois pour notre international l’enjeu de ce match est encore plus grand. Après une période difficile avec en guise de représailles une relégation sur le banc de touche, voire écarté de la liste des convoqués à deux reprises, c’était avant le déplacement à Barcelone, Feghouli qui est souvent performant dans les matches importants aura ce soir l’opportunité de fermer des bouches en Turquie notamment une certaine presse qui estimait qu’il était en régression et que son départ à la fin de son contrat ne constituera pas une perte pour Galatasaray.

 

Se rappeler au bon souvenir des clubs européens

Comme rapporté il y a quelques jours par nos soins, Sofiane Feghouli a refusé de prolonger avec Galatasaray qui lui a proposé un nouveau contrat mais avec un salaire à la baisse, ce qui a conduit le milieu de terrain de l’EN a vouloir aller voir ailleurs, son vœu est de rejoindre un club européen mais à 32 ans avec ses prétentions financières qui avoisinent les 4 millions d’euros par an, les clubs du vieux continent ne se bousculent pas à son portillon, raison pour laquelle son agent a ouvert les négociations avec des clubs du Golfe (il est réclamé en Arabie Saoudite et au Qatar), cependant s’il s’illustre  dans ses joutes européennes à commencer par cette affiche contre le Barça de ce soir, il pourra susciter l’intérêt de clubs européens à nouveau, ce qui devrait arranger ses affaires étant donné qu’il considère qu’à 32 ans il a encore des années devant lui pour rester en Europe.

  1. S.

Joseph-Antoine Bell : «Les Camerounais sont prévenus, l’Algérie présentera un visage différent que celui de la CAN»

Résidant à Douala, l’ancien portier volant des Lions indomptables sera présent vendredi prochain au stade Japoma au match Cameroun- Algérie, avant ce grand rendez-vous. Joint hier sur son téléphone, Joseph- Antoine Bell pense qu’il ne faut pas enterrer l’Algérie. « Elle peut se relever lors de ses barrages », prévient-il.

Dans moins de 10 jours, l’Algérie et le Cameroun se rencontreront une première fois (match aller) à Douala, votre sentiment avant cette chaude explication entre les deux sélections ?

Dans cette confrontation, les deux sélections partent à chances égales. Maintenant, ça va dépendre des exploitations des deux entraîneurs à savoir, Rigobert Song et Djamel Belmadi.

Mais l’Algérie reste sur une CAN ratée, contrairement au Cameroun qui a fini 3e dans ce tournoi…

Franchement, je pense que l’Algérie a eu largement le temps pour se soigner. Après une CAN catastrophique, elle est touchée, mais détrompez-vous, elle peut se relever lors de ses barrages. Pour le Cameroun, je pense aussi qu’il y a un sentiment d’insatisfaction malgré la 3e place dans cette CAN.

Pourquoi ?

Le fait que l’on a limogé l’entraîneur (Antonio Conceiçao), ça veut dire quoi ? C’est pour cela que j’ai dit que les deux équipes partent à chances égales dans ces barrages. L’aspect psychologique sera déterminant, c’est le haut niveau qui l’exige. Si les têtes sont bien, tout reste possible.

Etiez-vous d’accord pour le changement d’entraîneur et la désignation de Rigobert Song ?

Je ne suis qu’un observateur, celui qui est au poste (le président de la Fécafoot Samuel Etoo, ndlr) peut justifier cette décision. Sincèrement, je ne sais pas quels sont les arguments à opérer ce changement à la barre technique.

D’après la presse camerounaise, Etoo voulait un coach local…

Comme je viens de dire, seul lui peut fournir les vrais arguments, pas moi qui n’est qu’un simple observateur.

Honnêtement, la décision de domicilier la rencontre aller au stade Japoma de Douala n’est pas fortuite, n’est-ce pas ?

Il faut que nos amis algériens sachent que le Cameroun a reçu la Côte d’Ivoire au stade Japoma pour le dernier match du groupe (phase éliminatoire). Si les Algériens ne se sentent pas bien à Japoma, pourquoi se poser des questions quand on sait que vous avez de grands stades à Alger et à Oran. Pourquoi, nous les Camerounais, on ne conteste pas la domiciliation du match retour à Blida ?

Avant ces barrages, on constate que chaque camp garde secrètement son plan de bataille…

C’est normal, aucun des deux entraîneurs ne va dévoiler son plan de bataille. Vladimir Poutine n’a-t-il pas maintes fois déclaré que la Russie ne va pas attaquer l’Ukraine, pourtant il l’a fait ! Ce qui est certain, que ce soit l’Algérie ou le Cameroun, toutes les deux sélections rêvent d’aller à la Coupe du monde 2022. Pour ça, il n’y a pas de secret (rires).

Selon vous, quelles seront les clés de cette double confrontation ?

Nous sommes au courant que les Algériens ont tourné la page. Chez vous, tout le monde fait bloc derrière Belmadi et les joueurs, cela peut faire la différence. Les Camerounais auront tort de penser qu’ils vont affronter l’Algérie qui a joué la dernière CAN. Cette dernière affichera un visage totalement différent.

Vous avez été assez critique envers l’Algérie après son élimination à la CAN, avec du recul votre analyse a-t-elle changé ?

D’abord, je précise que Belmadi est mon petit frère, je le respecte beaucoup et je sais très bien que lui aussi me respecte bien. Sur le coup, il a fait le coup du Marseillais (rire). Toutefois, on ne peut pas lui enlever le mérite de tout ce qu’il a fait pour la sélection algérienne. Le destin aura voulu qu’il retourne à Douala pour aller en coupe du monde. Je lui ai reproché ses déclarations à propos du stade, la ville ou les conditions de séjour, pas plus. Les Algériens se sont trompés d’approche avant la CAN. L’Egypte a bien éliminé la Côte d’Ivoire sur le même stade Japoma avant d’aller en finale.

Avant le début de la CAN, tous les espoirs des Algériens reposaient sur la star Ryad Mahrez qui n’a pas répondu à leurs attentes…

Qu’est-ce qu’on lui reproche ? Le penalty raté contre la Côte d’Ivoire ? Franchement, je trouve qu’il a bien tiré ce penalty, malheureusement, il a touché le poteau. Cela peut arriver à tous les joueurs, même les grandes stars. Si Ryad Mahrez n’a pas flambé à la CAN, c’est parce qu’il a joué dans une équipe qui manquait de ressort. En clair, Mahrez n’a pas fait un mauvais tournoi.

Autre chose à ajouter ?

Oui, je profite pour passer le bonjour à Mustapha Dahleb, Lakhdar Belloumi, Rabah Madjer, Nouredinne Korichi et Ali Fergani, c’étaient des joueurs très forts.

Vous leur avez joué un mauvais tour à Bouaké en demi-finale de la CAN 1984, eux aussi se souviennent de vous…

Ah oui, c’était un très beau match fourni par les deux sélections. Au fait, je salue également Mahiedinne Khalef qui est un grand entraîneur.

  1. S.

Elle dévoile le plan du stage des Verts : La FAF confirme le stage à Malabo

La Fédération algérienne de football a rendu public hier le plan media en prévision des rencontres de l’EN dans le cadre du tour des barrages qualificatifs à la Coupe du monde Qatar 2022. Dans ce plan, la fédération a confirmé pour la première fois le déroulement d’un stage à Malabo en Guinée équatoriale à partir du 21 mars, soit depuis le début de la fenêtre FIFA, les Verts s’envoleront de Paris vers Malabo lundi matin pour préparer le match aller du 25 mars contre le Cameroun à Douala. Ainsi donc, et comme nous l’avions expliqué précédemment, Belmadi a réussi à avoir un stage dans un pays voisin du Cameroun, les organisateurs ont opté pour Malabo, il faut dire qu’en dépit du refus du coach national d’évoquer ce stage de 4 jours lors de la dernière conférence de presse, le voyage effectué par le manager Zefizef dans ce pays récemment a donné des indications sur le plan tracé par le coach national, la confirmation du ministre Sebgag qui a reconnu avoir été en contact avec son homologue équato-guinéen n’a fait que confirmer ce programme voulu par Belmadi, ce dernier arrivera avec ses joueurs à Malabo, et plus précisément au somptueux complexe touristique de Sipopo en fin d’après-midi de lundi prochain, et effectueront dès leur arrivée un léger galop d’entraînement loin des objectifs des caméras, avant le début du travail sérieux le lendemain.

 

Déplacement a Douala la veille du match

Comme il fallait s’y attendre aussi, la FAF a confirmé que l’EN ne se déplacera à Douala que la veille de sa partie contre le Cameroun, le coach national a choisi d’éloigner ses joueurs de la pression, et des éventuelles tensions qui pourraient naître en cas de déplacement l’avant-veille de la partie, ce n’est donc que la veille que Mahrez et consorts rejoindront leur nouveau QG à Douala, avant de fouler le soir même la pelouse de Japoma, ce n’est que là que les joueurs vont découvrir la pelouse, son état actuel et voir si, réellement, il y a eu amélioration, Belmadi sera toutefois informé de son état bien avant ça et c’est en fonction de ces informations qu’il mettra en place, à Malabo, sa stratégie pour la partie. Après le match, l’EN regagnera directement le pays, afin de donner aux joueurs le temps de souffler, et de reprendre le travail dès samedi pour préparer le match retour de mardi.

S.M.A

Le prix du voyage au Cameroun ramené à 50.000 DA

Constatant qu’il n’y a pas d’engouement des supporters quant à l’achat des packages mis en vente par le Touring Voyage Algérie, suite à la décision du président de la République de faciliter le déplacement aux supporters voulant aller soutenir les Verts contre les Lions Indomptables, les autorités publiques ont décidé hier de baisser le prix de près de 50%.

Ainsi, le voyage au Cameroun le 25 de ce mois ne coûtera pas plus de 50.000 dinars, au lieu des 85.000 dinars prévus. Ce qui constitue un vrai coup de pouce pour l’opération qui, en plus, devrait se terminer dès aujourd’hui, le délai étant court à cause des restrictions sanitaires et la nécessité de présenter une preuve de vaccination contre la fièvre jaune.

24 heures chrono

C’est donc ce soir que prendra fin l’ultimatum arrêté pour l’achat des packs du TVA. En 24 heures, les supporters désirant voyager au Cameroun seront appelés à se faire vacciner contre la fièvre jaune, et ensuite faire un versement au niveau d’une agence de Tournig Voyage. Deux étapes dures à effectuer en peu de temps, surtout qu’il sera question de remplir 12 avions, pas des moindres. L’opération a été un échec le premier jour où une trentaine de packs seulement ont été vendus. Hier encore, il n’y avait pas beaucoup d’engouement. Mais depuis l’annonce di MJS à travers un communiqué, la rue a commencé à s’intéresser à cette escapade, à cette aventure qui prend forme d’une virée touristique à bas coût plus qu’autre chose. Car en plus de la tentation d’aller soutenir les camarades de Mahrez, le fan algérien pourra voyager, pour certains, découvrira un coin méconnu de l’Afrique australe. C’est ce qu’on a compris à travers les commentaires des supporters ravis d’apprendre cette remise, qui pourrait donc secouer le cocotier d’ici la fin de cette journée.

L’objectif sera donc de garantir un maximum de ventes. Ce n’est pas gagné lorsqu’on sait qu’il faudra écouler plus de 1.500 billets en 24 heures, mais une rallonge d’une journée n’est pas à écarter. Tout sera mis en œuvre pour booster l’opération et préparer le déplacement dans 9 jours dans les meilleures conditions.

Rappelons que les départs des aéroports algériens commenceront la nuit du 24 au 25 mars. Le premier vol décollerait entre minuit et 2h du matin. Une journée très longue pour les fans, qui, espérons-le, se terminera de la meilleure des façons.

  1. M. A.

 

Belaili commence à prendre ses marques à Brest

Sans sortir une grosse prestation, Youcef Belaili a montré quelques palettes de sa technique hors pair  dimanche soir contre l’Olympique de Marseille : petit pont, roulette ou passes souvent mal négociées par ses compères attaquants. Après des débuts compliqués avec son nouveau club le Stade Brestois 29, l’attaquant oranais commence à prendre ses marques dans cette équipe. Avec l’enchaînement des matchs, il pense même donner toute la plénitude de son talent fou. « Maintenant, je suis à 60% de mes moyens », a-t-il dit, après le match contre l’OM, à son proche entourage.

Retrouvailles avec Angers

La lourde défaite concédée à domicile avant-hier (1/4) a ébranlé le moral des Brestois qui doivent rapidement réagir pour éviter une mauvaise surprise à la fin de saison. Le prochain déplacement à Angers (dimanche à 15h) pourrait constituer un virage important pour le Stade Brestois 29 dans une rencontre qui l’opposera à un rival direct au maintien. La victoire est presque impérative pour le club breton qui n’est pas réellement en danger, mais une réaction est attendue face au SCO. Un match spécial pour Youcef Belaili qui n’a pas oublié ses déboires avec l’ancien coach angevin Stéphane Moulin, qui ne lui faisait pas confiance et ne l’a aligné qu’une fois en coupe pendant toute une saison (2017/2018). Belaili n’a jamais digéré la déception de sa première aventure en L1 française. Il retrouvera Angers ce dimanche avec certainement l’objectif de se venger du club angevin et de son président Said Chaabane, qui ne l’a ménagé, lui et son père après son départ à l’Espérance de Tunis.

Brest souhaite le prolonger

Bien qu’il n’ait pas encore trouvé le chemin des filets après 5 sorties sous le maillot du club breton, selon les informations du site footmercato, le Stade Brestois 29 souhaite conserver Youcef Belaili, dont le contrat expire à la fin de saison. Dans le contrat signé le 31 janvier dernier, une clause a été incluse pour prolonger le bail. Comme Youcef Belaili se sent bien à Brest, les deux parties n’auront aucune peine à trouver un compromis pour prolonger le contrat, admet-on.

Il attend un heureux évènement

Avant de se rendre avec son équipe à Brest dimanche prochain, Youcef Belaili attend un heureux évènement. En effet, sa femme, qui l’a rejoint à Brest, devrait accoucher au plus tard ce jeudi, nous a soufflé un de ses proches.

Belaili est en haleine avant la venue au monde de son deuxième enfant, indique notre interlocuteur.

Impatient de jouer les barrages

Le chouchou des supporters algériens n’est pas seulement impatient d’être papa pour la 2e fois, il est déjà à fond sur la double confrontation avec le Cameroun. «Je ne veux pas rester avec l’EN sur le triste souvenir de la CAN 2021, je suis hyper motivé pour aider la sélection nationale à décrocher son ticket qualificatif au Mondial 2022 », jure l’enfant terrible du football algérien. Espérons que, cette fois, il joindra le geste à la parole en contribuant avec son énorme talent à la qualification des Verts à la Coupe du monde du Qatar.

 

  1. S.