NAHD : Banouh refuse l’échelonnement de ses créances

Publié le : 31 Août 2025

Comme nous l’indiquions dans notre édition d’hier, la direction du NA Hussein Dey poursuit une véritable course contre la montre pour lever l’interdiction de recrutement imposée par la Chambre nationale de résolution des litiges (CNRL). 

Une démarche urgente qui mobilise toutes les ressources du club dans l’espoir de pouvoir qualifier l’ensemble des joueurs avant la clôture du mercato. Jusqu’ici, la direction nahdiste a réussi à trouver un terrain d’entente avec la majorité des créanciers, parvenant à conclure des accords pour l’échelonnement des dettes sur plusieurs tranches. Une avancée notable qui témoigne de la volonté du club de régulariser sa situation administrative. Toutefois, un obstacle de taille demeure : le dossier de Hamza Banouh. Contrairement aux autres créanciers, l’ancien attaquant du NAHD refuse catégoriquement toute forme d’échelonnement. Il exige le règlement immédiat et intégral de sa créance, compliquant sérieusement les plans de la direction. Ce refus ferme de Banouh représente le dernier rebondissement dans un dossier déjà complexe. À ce stade, tant que cette situation n’est pas résolue, la levée de l’interdiction reste compromise, une véritable épine dans le pied du NAHD, à quelques jours seulement de la fin du mercato.

 

La direction va le régulariser au dernier centime

Selon une source digne de foi, Hamza Banouh, dont le cas continue de bloquer la levée de l’interdiction de recrutement du NAHD, n’a consenti qu’à une concession minime dans le bras de fer qui l’oppose à la direction du club. Le joueur aurait accepté de revoir légèrement à la baisse le montant de sa créance, renonçant à 29 millions de centimes sur les 729 millions initialement réclamés, soit une réduction de seulement 4 %. Concrètement, la direction du NAHD devra verser 700 millions de centimes sur le compte de l’ancien attaquant pour pouvoir radier son nom de la liste des créanciers et avancer dans son processus de régularisation. Les discussions entre les deux parties sont désormais closes. Banouh, ferme sur ses positions, n’attend plus que le virement de la somme convenue. La balle est donc clairement dans le camp de la direction nahdiste, qui doit désormais réunir cette enveloppe conséquente pour espérer franchir une étape cruciale vers la levée de l’interdiction de recrutement.

 

L’argent pour lever l’interdiction le plus tôt possible

La direction du NA Hussein Dey sait désormais précisément ce qu’elle doit réunir pour espérer lever l’interdiction de recrutement qui pèse sur le club. Outre le paiement intégral de la créance de Hamza Banouh, désormais fixé à 700 millions de centimes, la direction devra également honorer les premiers versements convenus avec les autres créanciers. Ces derniers avaient accepté un échelonnement de leurs dus, à condition que la première tranche leur soit versée conformément aux protocoles d’accord signés. À cela s’ajoute un autre dossier sensible : celui relatif à l’affaire de l’international mauritanien, Mohamed Yaly. Le NAHD doit en effet s’acquitter d’un montant supplémentaire de 300 millions de centimes, représentant un ancien protocole d’accord conclu avec la FAF. En additionnant toutes ces obligations financières, la somme nécessaire dépasse désormais les 1,5 milliard de centimes. Un véritable défi pour les finances nahdistes, qui conditionne directement la possibilité pour le club de qualifier ses recrues avant la fin du marché des transferts.

M. A.