Mohamed Amine Amoura était absent au match FC Cologne-Wolfsburg 1-0 disputé vendredi soir, l’international algérien a été écarté du groupe pour des raisons disciplinaires, a indiqué son club sur son compte X quelques instants avant le début de la partie.
Meilleur buteur du club avec 7 buts, Amoura est un joueur important mais pas indispensable, comme l’a déclaré Daniel Bauer, son entraîneur : « L'équipe, c'est-à-dire nous, passe avant tout. Mohamed n’a pas respecté cela à 100 % cette semaine. Il faut faire preuve de constance, c’est pourquoi il ne joue pas aujourd’hui. Lundi, il sera à nouveau à fond à l’entrainement, se mettra en avant et se battra pour sa place. » Après la diffusion de l’information de sa mise à l’écart, on a d’abord justifié cette sanction par une friction à l’entraînement avec un de ses coéquipiers, mais la vérité serait tout autre. En effet, d’après VfL Wolfsburg News sur son compte X, mercredi lors d’un petit match d’entrainement, Amoura a été mis dans l’équipe des remplaçants. Très déçu de sauter de l’équipe-type, l’attaquant algérien ne dissimule pas son mécontentement. D'après la même source d’informations, il avait quitté le terrain avant la fin de la séance. Cette réaction d’Amoura n’a pas plu à Daniel Bauer qui décidera sur-le-champ de l’écarter du groupe pour le déplacement à Cologne.
Il n’est pas à sa première incartade
Privé du match de vendredi soir à Cologne, Mohamed Amine Amoura fera son retour à l’entrainement demain, a indiqué son coach. En cette période de vaches maigres, le VfL Wolfsburg, qui est dans le ventre-mou de la Bundesliga, ne peut se passer des services de son sérial-buteur aussi longtemps. Cependant, sa mise à l’écart a pour but, d’après son coach, d’instaurer la discipline et de démontrer que nul n’est indispensable dans cette équipe. Contrairement aux apparences, Mohamed Amine Amoura a le sang chaud. L’année dernière, il s’est bagarré avec le Danois Joakim Maehle. Toutefois, la direction du club allemand a préféré gérer en interne, en étouffant cet incident qui avait fait couler beaucoup d’encre.
M. Stitou





