Le coup d’envoi de la Coupe du monde de la FIFA 2026 sera donné aujourd’hui dans l’enceinte mythique du stade Azteca, à Mexico. Cette édition inédite, organisée conjointement par le Mexique, les États-Unis et le Canada, marque une étape majeure dans l’histoire du football international.
Pour la première fois, la compétition se déroule sur trois pays hôtes et rassemble 48 sélections nationales, un format élargi qui ouvre une nouvelle ère pour le Mondial. Tous les regards seront tournés vers le stade Azteca, qui accueillera le match inaugural entre le Mexique et l’Afrique du Sud, dans le groupe A. Lieu chargé d’histoire, le stade mexicain entre un peu plus dans la légende en devenant la première enceinte à accueillir des matches de Coupe du monde lors de trois éditions différentes, après 1970 et 1986. Avant le début de la rencontre, une cérémonie d’ouverture est prévue, environ une heure et demie avant le coup d’envoi.
La FIFA annonce un spectacle d’envergure, mettant en avant la diversité culturelle des trois pays organisateurs, à travers des performances musicales et artistiques inspirées des traditions mexicaines, latino-américaines et des expressions contemporaines. Plusieurs artistes issus d’horizons variés participeront à cette célébration pensée autour des thèmes de l’unité, du partage et de la diversité, valeurs que la compétition souhaite mettre en avant. Les festivités ne se limiteront pas à Mexico : elles se prolongeront également à Toronto et Los Angeles, à l’occasion des premières rencontres disputées au Canada et aux États-Unis.
Dans les trois pays hôtes, le football s’accompagnera de musique et de culture pour accompagner le lancement de ce Mondial hors norme, dont la finale est programmée le 19 juillet. Dans cette édition élargie, l’Algérie signe son retour pour disputer sa cinquième Coupe du monde, après ses participations en 1982, 1986, 2010 et 2014. Les Verts espèrent faire mieux que lors du Mondial brésilien, où ils avaient atteint les huitièmes de finale sous la direction de Vahid Halilhodzic, avant de céder en prolongation face à l’Allemagne (2-1), future championne du monde. Mais la mission s’annonce délicate dans un groupe J relevé, dominé par l’Argentine, championne du monde en titre, et complété par une Autriche en progression constante ainsi que la Jordanie, considérée comme un outsider capable de créer la surprise.
O. M.





