Ligue 1

En quête d'un traitement contre le Covid-19

À quand un premier traitement validé contre le coronavirus ? Les premiers essais cliniques, lancés il y a quelques semaines, devraient commencer à donner des résultats «les prochains jours».

Le football contre le Covid 19

Le groupe de travail des confédérations de la FIFA, récemment créé par le Bureau du Conseil de la FIFA pour traiter des conséquences de la pandémie du COVID-19, et qui comprend l'administration de la FIFA ainsi que les secrétaires généraux et les hauts dirigeants de toutes les confédérations, a approuvé à l'unanimité une série de recommandations à l'issue de sa première réunion, qui a été organisée par téléconférence.

Deux grandes décisions déjà prises par la FAF

Deux semaines après l’arrêt total des activités sportives, ce n’est qu’aujourd’hui que la FAF va enfin pouvoir se réunir pour réfléchir et essayer de sortir avec des décisions importantes.

Comment sera fait le mercato estival ?

La saison 2019-2020 restera dans les annales du football algérien. Contre vents et marées, tout allait dans un sens où l’exercice devait baisser le rideau, au pire des cas, lors de la deuxième moitié du mois de mai.

Coronavirus : le MJS décrète le huis clos jusqu’au 31 mars

Conformément aux instructions du président de la République, et dans le cadre du plan de prévention et de lutte du gouvernement contre la propagation de l’épidémie de coronavirus, le MJS a décidé hier d’appliquer le huis clos à titre préventif et ce au moins jusqu’au 31 mars, cela ne touchera pas que le football mais toutes les compétitions sportives nationales. 

FAF : une réunion au sommet pour sauver le professionnalisme

Le président de la Fédération algérienne de football, Kheireddine ZETCHI, présidera une réunion lundi prochain au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa à la quelle sont conviés les présidents des clubs professionnels, en présence des membres du Bureau Fédéral et ceux de la Direction de contrôle de gestion et des finances (DCGF).

Arbitrage : Les recommandations de Zetchi

 Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Kheireddine Zetchi, a eu une discussion avec le président de la Commission fédérale d’arbitrage (CFA), Mohamed Ghouti, la semaine dernière.

Officiel: Abdelkrim Bira renonce à entraîner l'USMA

Alors que la direction de l’USM Alger l’a annoncé hier après-midi  comme le remplaçant de Dziri Bilal à la tête de la barre technique, Abdelkrim Bira fait volte face  et s’excuse auprès de la même direction   de ne pas pouvoir s’engager pour des raisons personnelles.

Ghouti dans l’œil du cyclone

L’arbitrage encore l’arbitrage qui se retrouve au cœur d’une polémique en cette 2e moitié de saison. La dernière réunion du BF tenue jeudi dernier a permis à la Fédération algérienne de football et les membres du BF de dénoncer avec vigueur les cas de violence constatés dans certains stades au niveau des rencontres de championnats amateurs, et appellent à l’application stricte de la réglementation par l’ensemble des responsables et des acteurs.

JSK/ Fergani : «J’ai récemment dit mes vérités à Mellal»

 

 

- «Il fallait maintenir Velud comme on aurait dû garder Dumas»

- «Chay ? Des conseillers algériens connaissent mieux la JSK»

- «Zelfani n’a pas les diplômes requis, Moula aussi chez les jeunes»

- «Iboud n’est pas encore de retour, il veut un poste clair et net»

- «Le stade Matoub Lounès ? Oui, pourquoi pas»

 

 

Chaque fois qu’elle se rapproche du leader, la JS Kabylie marque le pas. Ali Fergani, l’ancien stratège des Jaune et Vert, explique pourquoi les Canaris n’arrivent pas à faire le saut qualitatif.

 

Face au Paradou AC (0-0), la JS Kabylie a encore raté une occasion de se rapprocher du leader. Comment expliquez-vous cette propension de l’équipe à ralentir chaque fois qu’elle se rapproche de la 1re place ?

C’est parce qu’il y a beaucoup d’inconstance, autant du point de vue technique que de la gestion de la vie du club. J’ai eu l’occasion, récemment, de discuter avec Chérif Mellal, le président de la JSK. On s’est rencontrés dans un cadre non officiel. Je lui ai dit certaines vérités ou, du moins, celles que personnellement je considère comme telles.

 

Lesquelles au juste ?

Le changement du staff technique, par exemple. Dans la mesure où le coach fait une saison très respectable, il faut de la continuité, on ne peut pas avoir des résultats sans cela. Il y a eu le départ de Franck Dumas, ensuite l’arrivée d’Hubert Velud qu’il aurait fallu maintenir ; il a eu des objectifs, il les a  atteints même si parfois c’était de manière miraculeuse, comme au Soudan ou à Conakry avec des qualifications acquises au dernier moment. Jean-Yves Chay a pris la succession, on n’avait pas très bien compris sa présence en tant que conseiller.

 

Pourquoi ?

On peut très bien avoir des conseillers algériens qui connaissent le club mieux que lui. C’est mon avis. Au niveau de l’effectif, il y a eu aussi beaucoup de changements dans la mesure où l’équipe a perdu pas mal de joueurs d’expérience, à l’image de Benkhelifa et Chetti. Il aurait fallu les garder. Et enfin, là, on ramène un nouvel entraîneur tunisien. Je ne le connais pas très bien mais, d’après les déclarations du directeur technique national, il n’a pas les diplômes requis, ce n’est pas normal. En plus, il n’a pas une très grande expérience au niveau local, dans son pays, en Tunisie, et au niveau africain.

 

En somme, Zelfani n’est pas fait pour la JSK ?

Je n’ai rien contre lui, mais du fait qu’il n’a pas les diplômes requis, il ne devait pas être contacté. Quand on cible quelqu’un, on se renseigne sur toutes les données, surtout les conditions qui peuvent lui permettre de s’asseoir sur le banc. Il a été au Soudan et à Oman, mais il n’y a pas les mêmes obligations que chez nous dans ces pays.

 

Lors de votre rencontre avec Mellal, vous avez sans doute parlé du projet de l’académie de la JSK…

J’ai remis les choses au point à ce propos dans la mesure où il n’y a pas eu de continuité à ce niveau aussi. On m’a contacté avec Ali Bellahcène et Lounès Gaouaoui, nous avons fait un travail pendant 5 mois en sillonnant toute la Kabylie, ensuite on ne nous a pas prolongés. Après, on a ramené Moula, je n’ai rien contre lui, mais il y a des entraîneurs capables de mener des missions au niveau des jeunes, parce qu’il semblerait que même Moula n’a pas les diplômes requis pour occuper le poste. On fait quand même beaucoup d’erreurs et je pense que Chérif Mellal a besoin d’être conseillé. Miloud Iboud a pourtant été l’un de ses premiers conseillers, je ne comprends pas qu’on puisse se passer d’une telle personnalité emblématique.

 

Là, Iboud est revenu, dit-on…

Ce n’et pas encore fait !

 

Il est venu assister au match contre le PAC, c’est un signe…

Ça ne veut rien dire. Iboud était au stade, c’est vrai, mais il a demandé un poste clair et net, plus de porte-parole. Actuellement, le porte-parole de la JSK, c’est Chérif Mellal. J’ai l’impression que Mellal s’est un peu séparé des enfants du club et des compétences qui peuvent apporter beaucoup.

 

Il est question ces derniers temps du nom à donner au nouveau stade de Tizi-Ouzou, seriez-vous favorable à l’option Matoub Lounès ?

Oui, pourquoi.

 

Vous n’y êtes pas franchement favorable ?

Matoub Lounès est quelqu’un qui avait la JSK dans le cœur et dans le sang, personne n’oubliera son déplacement avec l’équipe alors qu’il était malade. Alors le nouveau stade au nom de Matoub, pourquoi pas, mais il n’y a pas que lui. Abdelkader Khalef est celui qui a sorti la JSK de Tizi-Ouzou pour lui donner une renommée nationale et internationale.

 

A choisir entre les deux ?

Ce n’est pas à moi de le faire. Matoub Lounès est dans une liste de noms qui peuvent aspirer à porter le nom du futur stade. Il y a Amirouche, Abane Ramdane et pas mal d’autres personnalités. Après, je ne sais pas comment ça se passe. Ça pourrait se faire en toute démocratie pas vote des supporters de la JSK, par exemple. Je suppose que le ministère de la Jeunesse et des Sports aura son mot à dire. Je sais que Mustapha Mazouzi œuvre pour que ce soit Matoub Lounès, c’est une bonne initiative. Maintenant, si c’est Matoub qui sera choisi, j’en serai content, c’est sûr, et j’assisterai à l’inauguration.

  1. D.

Zelfani : «La semaine prochaine je serai sur le banc»

 «Nous avons perdu 2 points»

 

Par Massinissa Hachour

 

L’entraîneur de la JSK, Aymen Zelfani, n’a pas caché sa déception après le semi-échec concédé face au Paradou AC. Il estime que son équipe ne méritait pas ce résultat et que la victoire aurait été le score logique. «Le match était très difficile, mais nous visions la victoire. En première mi-temps, nous étions les plus proches de marquer. On était bien organisés. On connaît le Paradou, c’est une équipe qui joue sans pression et qui possède des joueurs de qualité. Nous étions meilleurs tactiquement et mieux organisés, notamment en début de rencontre. Nous avons créé beaucoup d’occasions, surtout sur les côtés. L’efficacité nous a tourné le dos. Il nous a manqué ce joueur capable de transformer les occasions en buts. Je pense que nous avons perdu deux points à domicile. Sincèrement, nous avons été mal récompensés. La JSK ne méritait pas un match nul, nous aurions dû l’emporter sans que personne n’ait à redire», a-t-il souligné.  

 

«Nous avons raté un nombre incalculable d’occasions»

A propos de l’inefficacité de son équipe, Zelfani a fait savoir que c’est ce fait de jeu qui a coûté à l’équipe les trois points de la victoire. «Si l’on fait une petite analyse du match, nous avons très bien débuté la rencontre. Nous étions bien placés sur le terrain et nous avions créé de nombreuses occasions. Mais lorsque vous ratez, il y a une sorte de doute qui s’installe. Vous avez vu le nombre d’occasions ratées par Juma ? Les joueurs sont rentrés dans la précipitation. Je ne veux pas parler de l’arbitrage. Nous les techniciens, on comprend bien lorsque l’arbitre veut gérer une partie à sa guise. Il nous a cassé notre jeu par des décisions incompréhensibles. En deuxième période, nous avons dominé l’équipe du Paradou et nous l’avions acculée dans son périmètre. Il y avait au moins une dizaine de minutes de temps additionnel. Les joueurs sont tombés dans la précipitation et dans les déchets techniques. Tout cela, par rapport au temps, au score et aux décisions de l’arbitre», a-t-il indiqué.

 

«Nous avons un très bon gardien»

Mais force est de reconnaitre que le Paradou AC avait raté quelques occasions nettes de scorer, qui aurait pu chambouler le résultat. «Nous avons jeté toutes nos forces dans l’attaque avec l’espoir de trouver la faille. C’est normal qu’il y ait un déséquilibre entre les lignes. Cela a permis à l’adversaire de mener quelques contre-attaques dangereuses. En défense, nous avons manqué de qualité et lorsque je suis venu, j’ai trouvé cet effectif et je n’avais pas le choix. Il faut reconnaître que l’animation défensive n’a pas été à la hauteur de ce que nous avons réalisé offensivement. Maintenant, je travaille avec les moyens du bord. Le Paradou a eu deux occasions très dangereuses où il aurait pu inscrire le but. Nous avons un très bon gardien de but qui nous a sauvés. Je suis là pour essayer d’apporter des changements dans le jeu de l’équipe. Je suis un homme de terrain et mon principal objectif c’est de trouver une solution au problème de l’inefficacité offensive», a-t-il dit.

 

«La blessure de Saâdou a chamboulé mes plans»

Le technicien tunisien a fait savoir que sa stratégie reposait sur le tout-offensif, mais il y avait un fait de jeu qui l’a complètement obligé de revoir ses plans. «Je voulais faire rentrer Tubal et Daragi ensemble pour donner plus de percussion en attaque. Mais la sortie de Saâdou sur blessure a chamboulé mes plans. Donc, j’étais obligé de faire appel aux services de Benchérifa et l’aligner dans l’axe et je ne pouvais, donc, pas aligner les deux pièces offensives. Nous devions attaquer pour gagner, mais au final nous n’avons pas réussi à jouer avec tous nos atouts. C’est un fait de jeu qui chamboule les plans de tout entraîneur. Maintenant, nous avons perdu deux points, il faut accepter et surtout ne pas baisser les bras. Il faut travailler pour s’améliorer», a-t-il expliqué.

 

«Nous devons battre l’ASO»

Zelfani a souligné que la JSK aura encore six matches à domicile qu’il faudra impérativement gagner, à commencer par le prochain. «La JSK a encore six matches à domicile. J’ai discuté avec les joueurs et je leur ai dit qu’ils doivent être responsables. Ils doivent se ressaisir et surtout se remettre en question. Il faut les gagner et aller chercher des victoires de l’extérieur. Nous avons un autre match chez nous, contre l’ASO Chlef, nous devons impérativement le remporter. Nos supporters ne méritent pas de sortir déçus, nous leur promettons de revenir en force», a-t-il fait savoir.

 

 

A propos de sa situation au sein de l’équipe, l’ancien entraîneur d’El-Hilal du Soudan a révélé que les choses vont s’arranger à partir de la semaine prochaine. «En principe, cette semaine tout va rentrer dans l’ordre. Il faut savoir que l’histoire de la licence n’est qu’un détail pour moi. Je ne suis pas au chômage à la JSK. Je suis en train de travailler et je suis venu à la JSK pour un projet. Ceci dit, je vous dirai que les choses ont bougé entre la DTN de la Tunisie et celle de l’Algérie pour régler ce détail. La semaine prochaine je serai sur le banc. Je pense que ma présence sera plus rentable à l’équipe à tous les niveaux», conclut-il.

M. H.

Dziri suspendu, USMA-MCA sans entraîneur !

 

L’entraîneur Billel Dziri a contesté la décision de l’arbitre Necib qui n’a pas validé le but de Mahious lors de la rencontre d’hier face à l’AS Aïn M’lila en raison d’une position de hors-jeu. Après l’avoir averti verbalement, Necib a fini par infliger un carton jaune à l’encontre de Dziri pour contestation de décision, synonyme d’une suspension automatique pour le prochain match du championnat. Ainsi, le coach usmiste ne pourra pas s’assoir sur le banc de touche lors du grand derby algérois face au MCA qui aura lieu samedi. Idem pour son homologue mouloudéen Nabil Neghiz car la direction n’a pas encore pu lui obtenir une licence pour qu’il puisse être présent sur le banc de touche. Le hasard a voulu que le grand derby du 22 février se joue sans la présence des entraîneurs des deux équipes, et ce, peut être une première dans l’histoire du derby entre les deux éternels rivaux.