Le sacre suprême de l'Espagne suffirait-il à éveiller les consciences et donner aux apprentis sorciers du football la magistrale démonstration qu'on ne devient pas forcément champion du monde avec un génie nommé Messi et dix gladiateurs trentenaires ni même avec la concussion d'un arbitre et d'une VAR, on ne peut plus douteux, qui avaient sans doute déjà écrit l'histoire avant qu'elle ne se déroule. Assurément non ! Car le football, le vrai s'entend, c'est aussi le génie associé au talent et à la fougue qui produisent la témérité et l'insouciance issus d'une politique de formation, qui a ébloui toute la planete football lorsqu'en demi-finale et en finale, certains joueurs, comme Yamal et Cubarsi, venaient a peine de souffler leurs 19 bougies pour donner la leçon aux reconnus maîtres du ballon rond mondial, Messi, Mbappé et j'en passe...
Alors, l'histoire devrait peut-être inspirer pas mal de grands horlogers du football mondial et même chez nous où l’on continue de penser qu'une hirondelle peut faire le printemps et que la maturité prime sur le talent.
R. B.