Plus ça va et plus on a l'impression que nos clubs professionnels sont générateurs d'emplois directs et indirects, et ce sans compter les boulots informels qui rapportent gros. Et comme généralement les conseilleurs ne sont pas les payeurs, il y a ceux qui proposent sans risques des entraîneurs la plupart du temps en "période sabbatique" et qui découvrent l'Eldorado du football algérien où l'aventure se termine toujours soit sur une séparation à l'amiable, formule "estampillée bien de chez nous" et très lucrative, soit sur une rupture fatale et inévitable qui fait le bonheur d'un avocat et simultanément celui du personnage tapi dans l'ombre par qui toute l'histoire a commencé et qui s'en frotte conséquemment les mains.
Moralité du flop qui ne dit pas son nom : les conseils cupides font souvent pschitt !
R. B.