Ce n'est plus une valse mais carrément une grande farandole à en juger par ce va-et-vient interminable des entraîneurs dans notre football, et on ne prend comme illustration que la Ligue 1 professionnelle, où les navettes de coaches ne se comptent plus tant ils culminent chaque saison un peu plus que la précédente. Le départ d'un entraîneur après un résultat qui ne plaît pas est devenu une quasi-banalité qui ne fait sursauter personne. Un contexte où il y a des entraîneurs qui vont et qui viennent et d'autres même qui reviennent avant de repartir à nouveau le plus normalement du monde. Le dernier en date est celui du MCO, Juan Carlos Garrido, "remercié" et parti sans jurer de ne jamais revenir dans un championnat où la volatilité est un signe particulier. Et le plus saugrenu est qu'on retrouve quelquefois entraîneur qui dirige trois clubs en une seule saison dans un système de circuit fermé où ce sont souvent les mêmes noms qui animent le turn-over. Et toute blague mise à part, ne vous étonnez pas si un jour vous voyez un coach diriger un club en première mi-temps et un autre club en seconde période.
R.B.