«Même si la Suisse ne connaît peut-être pas tout de l'Algérie, il faut bien souligner que cette dernière a connu beaucoup de soucis dans sa phase de groupes. Elle ne joue que par séquences de jeu et n'a pas connu le moindre match référence jusqu'à présent.
Les Fennecs ont encaissé beaucoup de buts (7 en 3 matches, contre 3 en 3 matches pour la Suisse), ont de gros soucis défensifs et ont de vrais problèmes au niveau de leurs gardiens. Que ce soit Luca Zidane ou Oussama Benbot, ce n'est pas très rassurant », a indiqué le coach suisse. «Y a pas photo, la Suisse est meilleure que l’Algérie»
Pour l’entraîneur suisse, le seul adversaire des Suisses dans ce match sera la Suisse et non l’Algérie : «A mon sens, dans un match pareil, le meilleur ennemi de la Suisse, c'est elle-même. Si elle prend le jeu à son compte et joue son rôle, il n'y aura aucun problème, car au niveau des qualités intrinsèques, elle est meilleure que l'Algérie. En revanche, si elle ronronne un peu, laisse les Fennecs s'installer et entre elle-même dans un faux rythme, elle se mettra dans la panade. Les équipes du Maghreb apprécient de voir l'adversaire douter et lui permettre de prendre confiance. C'est une erreur à ne pas commettre face aux Algériens. En résumé, si notre équipe est sérieuse, elle franchira cet obstacle sans le moindre souci », a fait savoir Raoul Savoy.
Jusque-là notre équipe nationale a réalisé son objectif à savoir se qualifier pour le prochain tour avec le même nombre de points qu’en 2014. Pour les Verts, il faudra donc corriger les erreurs et jouer sans complexe pour espérer définitivement rentrer dans l’histoire du football algérien.
De nos envoyés spéciaux en Amérique: Ouassel Mounir. Asma Halimi, Kamil Salhi et Halim Djender





