Rien ne s’arrange pour Himad Abdelli. En difficulté depuis son arrivée à l’Olympique de Marseille, l’international algérien a une nouvelle fois déçu samedi soir, lors de la défaite des siens sur la pelouse de Lorient (2-0), à l’occasion de la 30e journée de Ligue 1. Une prestation terne qui pourrait peser lourd dans la balance à l’approche des échéances internationales.
Titularisé pour l’occasion, Abdelli retrouvait le onze de départ après avoir profité de la blessure de Quinten Timber. Une opportunité importante pour l’ancien Angevin, censé marquer des points dans un contexte où le temps de jeu reste précieux. Mais sur la pelouse du stade du Moustoir, le milieu offensif est passé à côté de son sujet.
Peu inspiré, discret dans l’animation offensive et en manque d’impact, Abdelli n’a jamais réussi à peser sur la rencontre. Symbole de cette soirée compliquée, il a été remplacé à la 59e minute, juste après le deuxième but lorientais. L’entraîneur Habib Beye a alors décidé de le sortir en même temps que son compatriote Amine Gouiri, signe d’un repositionnement tactique mais aussi d’un certain désaveu.
Dans les tribunes comme sur les réseaux sociaux, les critiques n’ont pas tardé à fuser. Les supporters marseillais, exigeants, n’ont pas été convaincus par la prestation de l’Algérien, qui disputait pourtant sa deuxième titularisation depuis son arrivée lors du mercato hivernal. Un rendement insuffisant qui alimente les doutes autour de son adaptation. Au-delà du contexte en club, c’est désormais son avenir en sélection qui semble s’assombrir. Déjà écarté lors du dernier rassemblement par le sélectionneur Vladimir Petkovic, en raison d’un manque de rythme, Abdelli voit ses chances de retour s’amenuiser. À mesure que la concurrence s’intensifie, chaque prestation devient déterminante.
Si la situation perdure, le milieu offensif pourrait bien voir s’envoler son rêve de participer à la Coupe du monde 2026. Un objectif qui semblait encore accessible il y a quelques mois, mais qui s’éloigne désormais au rythme de performances en demi-teinte.
Ouenzar Riad.





