L’ancien capitaine de l’équipe nationale, Anthar Yahia, a livré une analyse sans détour de la lourde défaite concédée par l’Algérie face à l’Argentine (3-0), mercredi, lors de son entrée en lice en Coupe du monde 2026.
Présent sur le plateau d’Al24, l’ex-défenseur des Verts a estimé que les champions du monde avaient d’abord abordé la rencontre avec prudence avant de prendre progressivement le contrôle des opérations.
« Je pense qu’ils ont eu besoin de temps pour nous découvrir. Ils nous ont respectés au départ. Ils ne savaient pas trop où ils mettaient les pieds et n’avaient pas beaucoup d’indications sur nous », a-t-il expliqué.
Selon Yahia, les dix à quinze premières minutes ont été consacrées par les Argentins à l’observation de l’organisation algérienne et de la hauteur du bloc défensif. « Leur staff et leurs joueurs étaient en train d’appréhender notre organisation. Ils ne savaient pas trop où aller. À partir du moment où ils ont vu qu’on s’était laissé tomber un peu plus bas, ils ont pris la maîtrise du ballon », a-t-il analysé.
Au-delà des choix tactiques ou des joueurs alignés, l’ancien international a surtout insisté sur une question d’attitude. « Ce n’est pas une question de joueur ou de dispositif. Sincèrement, il y a des attitudes qui m’agacent », a-t-il lancé.
Yahia a notamment regretté le comportement défensif affiché par les Verts face aux partenaires de Lionel Messi, auteur d’un triplé. « À ce niveau-là, en Coupe du monde, quand on représente un pays, on ne peut pas aller presser un adversaire sans changer de rythme, sans le mettre sous pression. Il y a des attitudes défensives qui sont agaçantes », a-t-il souligné.
L’ancien défenseur du VfL Bochum a appelé les joueurs à assumer davantage leurs responsabilités avant même d’aborder les aspects tactiques. « J’invite les joueurs, au-delà de parler de tactique et de technique, à regarder rapidement leurs responsabilités en face pour changer ce genre d’attitude défensive », a-t-il affirmé.
Développant sa réflexion, Yahia a rappelé que les internationaux évoluent au plus haut niveau et connaissent parfaitement les exigences de ce type de rendez-vous. « L’attitude, c’est : je n’ai pas le ballon, qu’est-ce que je fais ? En équipe nationale, le sélectionneur ne va pas nous apprendre à jouer au football. Au mieux, il va nous apprendre à jouer ensemble par rapport à un adversaire et à un contexte précis », a-t-il expliqué.
Pour lui, le principal reproche concerne l’intensité dans le pressing. « Quand tu as le ballon et que je suis à cinq mètres de toi, à ce niveau-là, surtout face à l’Argentine, le joueur adverse va mettre le ballon où il veut. Quand j’ai la fraîcheur et qu’on est à quinze minutes de jeu, j’ai le devoir de te mettre sous pression de façon agressive », a-t-il insisté.
Enfin, Yahia estime que le public algérien est prêt à accepter les défaites lorsque l’engagement est total. « Le supporter algérien pardonnera tout à partir du moment où il voit ces attitudes. Sur ce match, pour moi, elles ont duré quinze à vingt minutes, puis elles ont disparu », a-t-il conclu.
L’ancien capitaine de l’équipe nationale, Anthar Yahia, a livré une analyse sans détour de la lourde défaite concédée par l’Algérie face à l’Argentine (3-0), mercredi, lors de son entrée en lice en Coupe du monde 2026.
Présent sur le plateau d’Al24, l’ex-défenseur des Verts a estimé que les champions du monde avaient d’abord abordé la rencontre avec prudence avant de prendre progressivement le contrôle des opérations.
« Je pense qu’ils ont eu besoin de temps pour nous découvrir. Ils nous ont respectés au départ. Ils ne savaient pas trop où ils mettaient les pieds et n’avaient pas beaucoup d’indications sur nous », a-t-il expliqué.
Selon Yahia, les dix à quinze premières minutes ont été consacrées par les Argentins à l’observation de l’organisation algérienne et de la hauteur du bloc défensif. « Leur staff et leurs joueurs étaient en train d’appréhender notre organisation. Ils ne savaient pas trop où aller. À partir du moment où ils ont vu qu’on s’était laissé tomber un peu plus bas, ils ont pris la maîtrise du ballon », a-t-il analysé.
Au-delà des choix tactiques ou des joueurs alignés, l’ancien international a surtout insisté sur une question d’attitude. « Ce n’est pas une question de joueur ou de dispositif. Sincèrement, il y a des attitudes qui m’agacent », a-t-il lancé.
Yahia a notamment regretté le comportement défensif affiché par les Verts face aux partenaires de Lionel Messi, auteur d’un triplé. « À ce niveau-là, en Coupe du monde, quand on représente un pays, on ne peut pas aller presser un adversaire sans changer de rythme, sans le mettre sous pression. Il y a des attitudes défensives qui sont agaçantes », a-t-il souligné.
L’ancien défenseur du VfL Bochum a appelé les joueurs à assumer davantage leurs responsabilités avant même d’aborder les aspects tactiques. « J’invite les joueurs, au-delà de parler de tactique et de technique, à regarder rapidement leurs responsabilités en face pour changer ce genre d’attitude défensive », a-t-il affirmé.
Développant sa réflexion, Yahia a rappelé que les internationaux évoluent au plus haut niveau et connaissent parfaitement les exigences de ce type de rendez-vous. « L’attitude, c’est : je n’ai pas le ballon, qu’est-ce que je fais ? En équipe nationale, le sélectionneur ne va pas nous apprendre à jouer au football. Au mieux, il va nous apprendre à jouer ensemble par rapport à un adversaire et à un contexte précis », a-t-il expliqué.
Pour lui, le principal reproche concerne l’intensité dans le pressing. « Quand tu as le ballon et que je suis à cinq mètres de toi, à ce niveau-là, surtout face à l’Argentine, le joueur adverse va mettre le ballon où il veut. Quand j’ai la fraîcheur et qu’on est à quinze minutes de jeu, j’ai le devoir de te mettre sous pression de façon agressive », a-t-il insisté.
Enfin, Yahia estime que le public algérien est prêt à accepter les défaites lorsque l’engagement est total. « Le supporter algérien pardonnera tout à partir du moment où il voit ces attitudes. Sur ce match, pour moi, elles ont duré quinze à vingt minutes, puis elles ont disparu », a-t-il conclu.
M.M





