Le sujet de la succession de l’entraîneur démissionnaire Abdelhak Benchikha continue d’alimenter l’actualité de l’USM Alger. Quatre-huit heures après que le départ de l’ex-coach a été officiellement acté, aucun nom n’a encore été arrêté de manière définitive, même si les choses s’activent sérieusement en interne.
La direction du club, à sa tête le directeur général sportif Saïd Allik, travaille dans la plus grande discrétion pour éviter toute précipitation. Depuis l’annonce de la démission de Benchikha, les CV d’entraîneurs de différentes nationalités affluent sur le bureau du DGS. Conscient de l’importance du choix à venir, Allik veut absolument faire le bon casting afin d’assurer la stabilité de l’équipe et préserver les ambitions sportives du club. Il faut dire que le premier responsable du volet sportif au club n’a pas droit à l’erreur, surtout dans un contexte marqué par une pression populaire grandissante.
Parmi les profils étudiés, la piste menant au technicien tunisien Nasreddine Nabi semble, pour l’heure, la plus plausible. Son CV riche et son expérience en Afrique plaident clairement en sa faveur. Nabi jouit d’une réputation solide et possède le profil d’un entraîneur capable de gérer un club ambitieux, habitué à jouer les premiers rôles. Toutefois, il n’y a rien de concret, et la prudence reste de mise. En parallèle, d’autres noms figurent également sur la short list de la direction. Il s’agit notamment de Miloud Hamdi et de Billel Dziri, qui connaissent bien la maison.
Le premier est actuellement libre de tout engagement après avoir résilié récemment son contrat avec Al-Ismaily. Hamdi était déjà dans le viseur de Saïd Allik au mois de mai dernier, mais il était alors lié contractuellement au club tanzanien de Young Africans. Quant à Dziri, il est également libre depuis son départ du Paradou AC en début de saison. Là aussi, il s’agit d’un technicien que le DGS usmiste voulait enrôler l’été passé. Les prochaines heures s’annoncent donc décisives. La direction souhaite trancher rapidement, tout en prenant le temps nécessaire pour choisir l’homme idéal. À Soustara, l’attente est grande et le futur entraîneur sera appelé à relever un défi de taille.
A.S.





