La JS Kabylie a une nouvelle fois déçu ses supporters en concédant un match nul à domicile face au nouveau promu, le MB Rouissat (1-1), dans le cadre de la mise à jour de la 12ᵉ journée du championnat de Ligue 1 Mobilis.
Les hommes de Josef Zinnbauer étaient dans l’obligation de l’emporter pour améliorer leur position au classement, mais ce nouveau match sans victoire est une illustration de plus des difficultés rencontrées par la JSK cette saison. Malgré un effectif composé de joueurs talentueux, les Jaune et Vert semblent incapables de concrétiser leurs ambitions sur le terrain, au grand dam de leurs fans.
Le match, qui s'est déroulé devant des tribunes désespérément vides, a démarré sur une note timide. La JSK, pourtant à domicile, n’a pas su imposer son jeu face à un MB Rouissat qui n'a pas hésité à jouer sa chance. Les joueurs de Zinnbauer ont livré une première mi-temps particulièrement médiocre, sans rythme et sans réelles occasions franches.
À la 38ᵉ minute, le match a pris une tournure plus compliquée pour la JSK : Arthur Bada a écopé d'un carton rouge pour cumul de cartons jaunes, laissant son équipe en infériorité numérique. Cette expulsion, survenue à un moment crucial, a encore davantage fragilisé l’équipe locale, déjà en quête de repères.
En seconde période, et malgré un effectif réduit, la JSK espérait pouvoir inverser la tendance. Mais le MB Rouissat, bien organisé, a su profiter de cette infériorité numérique pour prendre l’avantage. À la 61ᵉ minute, Zeghad Yacine a ouvert le score pour les visiteurs. Ce but a fait l'effet d'un électrochoc, mais la JSK, bien que déstabilisée, a cherché à réagir.
Les joueurs de Zinnbauer ont dominé le jeu en fin de rencontre, mais le manque de finition et la difficulté à percer le bloc défensif du MB Rouissat ont rendu la tâche ardue. Les supporters de la JSK ont dû attendre la 89ᵉ minute pour enfin exulter. Bott, qui avait été discret jusqu’alors, a réussi à égaliser pour son équipe.
Ce but a permis aux Kabyles de repartir avec un point, mais aucunement de résoudre les nombreux problèmes qui persistent.
Riad Ouenzar





