Une fois de plus, devenue d'ailleurs coutume, nous voilà contraints de faire le plein de caféine pour suivre nos Verts au milieu de la nuit dans une Coupe du monde à la programmation qui suscite tout de même quelques questionnements, pour ne pas dire des suspicions, quant à l'équité qui aurait dû prévaloir dans l'établissement du calendrier. On aura beau nous qualifier de complotistes et nous dire que c'est la faute, non pas à Voltaire, mais au logiciel qui a fixé les horaires des matches de l'Algérie, cela n'enlèvera pas pour autant de notre esprit la présomption d'un traitement défavorable à notre équipe nationale, privée de visibilité médiatique et marketing par la programmation, jusqu'à présent, de tous ses matches tantôt à 2 heures, tantôt à 4 heures du matin. C'est vrai que, quand on aime, on ne compte pas et on ne dort pas, mais, comme on dit, un, ça va, mais quatre, ça devient intrigant.
R. B.
