Certes, le rideau est tombé pour nos Verts avec un bilan mitigé d'un parcours sans faute et souvent étincelant dans la première phase, un passage au forceps en huitièmes face à la RDC et pour finir à côté de la plaque en quarts face au Nigeria. Mais faudrait-il pour autant jeter le bébé avec l'eau du bain quand on aura vu toutes les promesses d'une nouvelle vague qui nous a tellement enchantés par son talent ? Assurément non, surtout lorsqu'on aura vu que tout cela s'est passé dans une CAN en terrain miné pour nous Algériens et une compétition qui a fait scandale à travers le monde par ses supercheries d'arbitrage comme cette longue série d'entourloupes, à l'image de ce penalty occulté par l'arbitre sénégalais Issa Sy en première mi-temps face au Nigeria et qui aurait peut-être changé pas mal de choses dans ce match. Cela dit, il n'échappe à personne que tout ce mic-mac a été orchestré sans scrupules en faveur du pays organisateur comme l'ont, du reste, dénoncé tous les observateurs et médias étrangers qui n'ont pas hésité à affirmer que c'était depuis le début cousu de fil blanc pour que tous les feux soient au vert en faveur d'une seule équipe et avec l'allégeance d'une CAF qui en a perdu le peu qui lui restait de sa crédibilité et de sa probité. Certes, l'Algérie a quitté cette CAN, mais avec dignité et surtout la fierté de n'avoir jamais bénéficié d'aucun coup de pouce de la part de la bande à Motsepe, Lekjaa and co...
R. B.