Quelques jours seulement après le revers concédé à Tiaret (1-0), le NAHD a rapidement tourné la page pour se projeter sur son prochain rendez-vous avec la JS Tixeraïne, prévu le week-end prochain. Les Sang et Or poursuivent ainsi leur préparation dans des conditions normales, sous la direction du coach Farid Zemiti et de son staff technique.
Conscient de l’impact psychologique laissé par cette défaite inattendue, l’entraîneur nahdiste a pris les choses en main afin de panser les plaies, notamment sur le plan moral. Touchés mentalement par ce faux pas, les joueurs ont bénéficié d’un encadrement particulier visant à leur redonner confiance et sérénité. Zemiti s’est attelé à faire oublier à ses hommes ce qui s’est passé samedi dernier, en les invitant à se concentrer pleinement sur le prochain match, annoncé déjà crucial dans la course à l’accession. Le coach a d’ailleurs tenu un discours rassurant, insistant sur le fait que rien n’était encore perdu pour le Nasria. Toujours en lice pour atteindre ses objectifs, l’équipe reste à portée de tir, d’autant plus que seulement quatre points la séparent actuellement du podium. Un écart qui laisse entrevoir toutes les possibilités, à condition de bien réagir lors des prochaines échéances.
Il veut des guerriers sur le terrain
Farid Zemiti refuse catégoriquement de voir ses joueurs baisser les bras, estimant que rien n’est encore perdu à ce stade de la compétition. Le coach nahdiste s’est employé à remobiliser l’ensemble du groupe, tout en mettant l’accent sur l’importance capitale du prochain match, qui pourrait relancer le NAHD dans la course à l’accession. Sans pour autant hausser le ton, l’entraîneur a tenu à faire passer un message clair à ses joueurs, leur faisant comprendre qu’il attend beaucoup plus d’eux, notamment en matière d’engagement et d’efforts sur le terrain. Zemiti souhaite avant tout voir des guerriers, des joueurs prêts à se battre avec fierté pour défendre les couleurs du maillot qu’ils portent. Malgré tout, le technicien du Nasria affiche une certaine confiance quant à la capacité de son effectif à élever son niveau de jeu. Selon lui, les difficultés actuelles relèvent davantage d’un blocage psychologique que d’un problème technique, un aspect sur lequel il s’emploie activement à travailler afin de permettre à son équipe de retrouver son véritable visage.
La victoire ou l’abandon
Ce qui semble toutefois une évidence pour le Nasria est que l’équipe n’a quasiment plus le droit à l’erreur lors de ses matchs à domicile. Le NAHD se doit impérativement de faire le plein de points sur ses bases, tout en allant grappiller des unités à l’extérieur, notamment lors des matchs qui semblent à sa portée. Cette mission débute dès ce vendredi avec la réception de la JS Tixeraïne, une confrontation largement abordable pour les Nahdistes. Certes, l’adversaire du jour joue sa survie en Ligue 2, mais cela ne saurait constituer un alibi pour le Nasria, d’autant plus que le NAHD s’était déjà imposé face à cette même formation chez elle, au stade Abderrahmane-Lardjen de Birkhadem, sur le score de deux buts à un. Il n’y aura donc aucune excuse tolérée pour les joueurs nahdistes, appelés à assurer coûte que coûte les trois points de la victoire, avant d’aborder un déplacement périlleux à Oran, où les attendra la formation de l’ASMO. Une série de rencontres décisives qui exigera une réaction immédiate et sans faille.
Mohamed Adrar





