Après avoir bénéficié de cinq jours de repos afin qu’ils puissent passer tranquillement la fête de l’Aïd bien au chaud en famille, les coéquipiers de Mohamed Namani ont repris dimanche dernier le chemin des entraînements, lors d’une séance qui avait eu lieu sur le terrain du complexe Bensiam.
Une séance qui a été marquée par la présence de la quasi-totalité des joueurs, exception faite des trois éléments, à savoir El-Azaoui, Harrag et le portier Sofiane Khedairia. Ce dernier, qui est rentré chez lui en France, était le seul en absence régulière. L’absence de Chamsseddine Harrag a encore une fois interpellé au sein du club nahdiste, d’autant plus que le joueur n’a quasiment plus donné signe de vie depuis un certain temps.
Une blessure, oui, mais…
La dernière apparition de Harrag au complexe Bensiam remonte à la semaine du match du Mouloudia de Saïda, à l’occasion de la première séance d’entraînement dirigée par le coach Aziz Abbes. Ce jour-là, et après une absence qui avait duré environ trois semaines, Harrag avait refait surface, en débutant enfin une séance d’entrainement avec le groupe, mais il ne tiendra pas plus de dix minutes sur le terrain, avant de quitter la pelouse… blessé. Une blessure qui a laissé place à beaucoup de spéculations au sein même du club nahdiste, d’autant plus qu’elle est intervenue en plein mois sacré, au moment où de nombreux tournois de quartiers se jouent un peu partout dans la capitale. Une chose est bien certaine, cette nouvelle blessure de Harrag a été très mal perçue au sein du club nahdiste, où tout porte à croire que l’aventure du joueur touche clairement à sa fin.
La direction ne compte plus sur lui
Du côté de la direction du club, on semble avoir mis une croix sur le capitaine Chamsseddine Harrag, d’autant plus que le NAHD a quasiment assuré son maintien en Ligue 2. Une source proche du président Yacine Hanied nous fera même savoir qu’on ne veut plus entendre parler de Harrag, un cas qui est revenu un peu trop souvent ces dernières semaines, et qui n’a apporté que du tracas aux dirigeants. Le coach Abbes a été d’ailleurs instruit de travailler avec le groupe qu’il a sous les mains, sans se soucier du cas Harrag qui n’en est désormais plus un aux yeux des dirigeants husseindéens.
M. A.





