MCO : la fragilité à l'extérieur se poursuit

Publié le : 31 Août 2025

Bousculé par une formation d’Akbou volontaire à souhait, le Mouloudia d’Oran s’est incliné le plus logiquement du monde avant-hier sur la surface synthétique de l’Unité Maghrébine de Béjaïa.

L’équipe oranaise qui a complètement raté sa première période, s’en est sortie à bon compte avant d’avoir gâché l’occasion d’arracher d’une manière inespérée le point du match nul à la suite d’un penalty raté dans le temps additionnel. Un ratage qui résume bien le rendement presque désastreux des camarades de Chaouch au cours de cette rencontre. Il faut dire que le syndrome de l'extérieur surgit de nouveau et l’équipe reprend sur les mêmes bases de la saison passée lorsqu’elle a eu du mal à négocier ses déplacements avec douze défaites concédées en dehors de ses bases. Les supporters des Rouge et Blanc commencent déjà redouter le scénario du précédent exercice.   

 

Un réveil tardif

Contrairement à la saison passée, le Mouloudia dispose d’un meilleur effectif avec un recrutement jugé de qualité où l’on trouve des éléments d’expérience et de talent recommandés par les spécialistes de la balle ronde. Il faut reconnaître que l’équipe oranaise est mal entrée dans le match, ratant complètement leur première période où l’adversaire du jour avait l’opportunité de prendre l’avantage à plusieurs reprises. Le but inscrit par Akbou en fin de première période a couronné cette totale domination des locaux. Faute d’avoir procédé à des remaniements à temps, l’équipe qui a pu réagir lors de la seconde période, avait besoin d’un temps supplémentaire afin que les entrants puissent trouver leurs repères sur le terrain. 

 

Désigner les tireurs de pénaltys

Malchanceux, le Mouloudia, qui avait l’occasion de revenir avec le point du match nul suite au penalty accordé dans le temps additionnel, a gâché cette sérieuse opportunité par Aziz Moulay, pas du tout en confiance au cours de ce match, lui qui a pratiquement raté toutes ses tentatives et ses dribbles. Le staff technique du Mouloudia devra tirer des enseignements après ce penalty raté en désignant les éléments qui seront sommés de prendre leurs responsabilités et exécuter la sentence. La saison passée, Dahar les a tous transformés. Les seuls fois où d’autres joueurs ont décidé de tirer, ils les ont ratés (Aribi et Motrani). En attendant la venue d’un nouvel entraîneur, Cherif El Ouazzani va certainement se pencher sur ce sujet relatif aux premiers tireurs de pénaltys.

A.L.