La dernière sortie médiatique du directeur général sportif de l’USMA, Saïd Allik, à la Radio nationale, n’est pas seulement un pavé dans la mare, mais surtout la triste réalité que vivent aujourd’hui nos clubs professionnels, dans un embrouillamini où il est, quelquefois, extrêmement compliqué de distinguer le pouvoir décisionnel officiel de celui informel qui se trame en parallèle dans les coulisses.
Une dichotomie qui nuit évidemment au bon fonctionnement du club et qui aurait, par exemple, très bien pu priver l’USMA du doublé (Coupe d’Algérie et Coupe de la CAF) brillamment remporté si la tentative de faire échouer la venue de l’entraîneur Lamine N’Diaye s’était concrétisée. Évidemment, il se trouvera toujours certains partisans de l’omerta pour reprocher au DGS de l’USMA d’avoir crevé l’abcès publiquement. Mais il y a des fois où le silence n’est pas toujours d’or, surtout lorsque la parole est primordiale dans l’intérêt suprême et sacré du club.
R. B.