Alors que les négociations salariales semblaient réglées, un nouvel obstacle surgit dans ce dossier d’Adam Ounas.
Le feuilleton Adam Ounas, l’attaquant international algérien, a connu plusieurs étapes marquantes depuis son ouverture. Au début des pourparlers, les prétentions financières formulées par le clan du joueur s’élevaient à un salaire mensuel de 100 000 euros.
Il réclamait 100 00€/mois, le MCA est monté jusqu’à 80 000€/mois
Face à cette exigence particulièrement élevée, la direction algéroise avait répliqué en soumettant une première contre-proposition arrêtée à 75 000 euros, une offre rapidement repoussée par l'ancien Lillois. Soucieux de prouver leur réelle détermination à concrétiser cette transaction majeure du mercato, les décideurs du Doyen sont très vite revenus à la charge avec un effort financier supplémentaire, proposant cette fois la somme de 80 000 euros par mois.
Finalement, il a accepté l’offre
Après une période de réflexion nécessaire pour analyser cette ultime formulation, Adam Ounas a finalement donné son feu vert pour cette base salariale, permettant de lever le premier grand blocage financier des discussions. Cet avancement significatif a d'ailleurs été publiquement officialisé jeudi dernier par le manager général et porte-parole du club, Djamel Benlamri, qui a confirmé lors de son passage média l'existence de ces négociations avancées avec le joueur.
La prise de parole de Benlamri rassurante
Cette prise de parole du dirigeant mouloudéen laissait augurer une issue imminente et favorable pour le public algérois, impatient de voir Ounas porter le maillot vert et rouge pour la nouvelle saison. Cependant, au moment où la signature semblait imminente, un nouveau point de discorde est venu paralyser l’opération. Selon nos informations recueillies auprès de sources très proches du dossier, le blocage ne concerne plus du tout le salaire mensuel.
Adam réclame maintenant une forme prime à la signature
En effet, si tout est désormais validé par toutes les parties, le litige porte exclusivement sur la prime de signature. Le montant réclamé par le joueur pour poser officiellement son paraphe au bas du contrat est jugé excessivement élevé par le conseil d’administration du Mouloudia. La direction maintient fermement sa position.
Le MCA attend un geste concessionnel
Le Mouloudia attend désormais un geste concessionnel de l'attaquant pour débloquer administrativement ce dossier complexe. La concrétisation de cette arrivée prestigieuse dépend désormais exclusivement d’un compromis rapide autour de cette fameuse prime d’engagement. Les deux parties doivent trouver un terrain d’entente pour s’assurer qu’Adem Ounas s’engage avec le Mouloudia d’Alger. On verra si ce nouveau blocage sera réglé ou pas.
Amina Zerrouki





