ESS : Guendouz, Radouani et Sadahine, les dernières cartes de Mellouli

Publié le : 19 Juillet 2026 Par : Fares Rouibah

Décidément, c’est la dernière ligne droite du recrutement de l’Entente de Sétif du mercato estival 2026.

 

Il est vrai que la date butoir de la période d’enregistrement est arrêtée jusqu'au 31 août prochain. Toutefois, les dirigeants ententistes doivent trouver vite quelques éléments pouvant renforcer des postes stratégiques au moment où l'équipe aborde sa deuxième semaine dans la préparation d’avant-saison. Et parmi ces postes, il y a incontestablement celui du gardien de but. Il y a eu certes plusieurs pistes que le directeur sportif Farid Mellouli a exploitées, mais sans pour autant tomber sur l’oiseau rare. On dit que ça bloque en matière d’argent puisque une grande majorité des cibles étaient sous contrat, tel le cas de Mustapha Zeghba ou Mohamed Idir Hadid, qui ont fini par choisir d’autres destinations après que le premier ait préféré de rempiler au MCO alors que le désormais ex-pensionnaire kabyle a décidé de s’engager avec l’USMA.

 

Dans la foulée, il y a eu d’autres noms qui ont circulé, comme celui de l’ancien keeper international des Verts, Alexandre Oukidja, dont on a laissé dire qu’il avait été contacté par un proche du responsable ententiste, mais il n’y a eu aucune suite. Cela dit, si on se fie à des informations en notre possession, c’est la piste du gardien du MCA, Alexis Guendouz, qui est au centre d’un intérêt particulier cette fois. Approché récemment, il aurait dit oui pour venir porter les couleurs sétifiennes à partir de cet été, mais il aurait exigé en parallèle, et ce, avant d’entrer dans les détails, de régler d’abord sa situation envers son club employeur. Il semblerait que la direction mouloudéenne aurait exigé un montant d’un peu plus d’un milliard de centimes plus la régularisation d’une dette qu’elle accuse auprès du CRB et dont on ignore la valeur.

 

Guendouz, c’est cette semaine ou jamais

 

D’après ce que nous avons dans ce dossier, les pourparlers sont toujours en cours pour essayer de trouver une issue qui permettra peut-être au portier formé à l’AS Saint-Étienne de rejoindre les rangs du groupe dirigé par le coach égyptien, Hamada Sadki, qui insiste de son côté pour qu’on puisse en finir au plus vite et une fois pour toutes avec le recrutement d’un gardien de but. C’est ce qui a d’ailleurs provoqué une certaine tension au sein de la direction de l’ESS entre Mellouli et les responsables de la SPPA/Black Eagles qui refusent pour le moment de lui offrir les possibilités financières pour concrétiser le transfert de Guendouz et celui d’autres éléments susceptibles également de venir renforcer d’autres postes tels un défenseur dans le couloir droit ou encore un bon défenseur central. Un autre souci de plus à ce niveau puisque les éléments visés sont également au centre des discussions, comme c’est le cas avec Saadi Radouani qui serait prêt à revêtir de nouveau le maillot du club phare d’Aïn El Fouara, mais pas à n'importe quel prix.

 

Statu quo avec Sadahine, Radouani récupère son bon de sortie, mais…

 

En rupture de ban avec son club, les dirigeants usmistes ont mis la barre haut pour lui céder le bon de sortie. Certaines sources parlent de 7 milliards de centimes que doivent mettre sur la table les dirigeants sétifiens pour s’attacher ses services. Un montant qu’on estime excessif pour un joueur qui est au porte de la retraite et ce, bien que sa venue soit fortement souhaitée aussi bien par le directeur sportif et les supporters qui estiment que c’est l’homme idéal pouvant diriger le onze de l’Aigle noir de la prochaine saison 2026-2027. Aux dernières nouvelles, Radouani aurait récupéré son bon de sortie. Il y a enfin le cas d’Ayoub Sadahine, l’autre arrière droit sur lequel insistent également beaucoup les responsables ententistes pour son enrôlement. Toutefois, ça bute également sur un problème financier puisque son club employeur, l’ASO Chlef en l’occurrence, exige un peu plus de 3 milliards pour le laisser partir. Plusieurs offres ont été faites en direction des dirigeants chélifiens pour essayer de trouver un accord, mais rien n’a été conclu pour le moment.

F. R.