Passé devant la commission de discipline dimanche dernier, le directeur sportif du CR Belouizdad, Djaber Naâmoune, connaît désormais sa sanction. Il a écopé de six mois de suspension, une lourde peine pour le responsable belouizdadi.
Quelques jours après les sanctions infligées à Naoufel Khacef et Mohamed-Ali Benhamouda, suspendus pour quatre matchs fermes, la direction du CRB a également reçu la notification de la sanction concernant son directeur sportif. À la suite de ses déclarations publiées sur la page officielle du club après la rencontre face à l’USMA, Naâmoune avait été convoqué par la commission de discipline afin de s’expliquer. Le verdict est désormais connu : six mois de suspension. Ainsi, il ne pourra signer aucun document officiel, ni assister aux réunions officielles, ni accéder aux vestiaires, ni pénétrer sur le terrain lors des matchs officiels. Malgré sa défense devant la commission, Naâmoune n’a pas échappé à la sanction et devra composer avec cette situation jusqu’au mois de décembre prochain.
Aucun impact sur son avenir immédiat au CRB
Même si la sanction est lourde, elle ne remet pas en cause son avenir au sein du club. Le directeur sportif poursuit son travail de manière tout à fait normale. Si certains ont laissé entendre que cette suspension pouvait fragiliser sa position au CRB, il n’en est rien. Selon nos informations, Naâmoune bénéficie toujours de la confiance de ses dirigeants, notamment du président du conseil d’administration, Mohamed Arar, et poursuivra sa mission sans changement.
Pourquoi la LFP n’a-t-elle pas publié la sanction ?
La sanction de Djaber Naâmoune est effective depuis la publication des décisions concernant Khacef et Benhamouda. Toutefois, contrairement à celles infligées aux deux joueurs belouizdadis, elle n’a pas été publiée sur le site officiel de la LFP. Elle a été directement notifiée à la direction du Chabab. Une situation qui suscite des interrogations, d’autant plus qu’aucune explication n’a été donnée quant aux raisons ayant conduit à cette procédure.
I. Z.





