La polémique née du match entre l’Algérie et l’Argentine lors de la Coupe du monde 2026 continue de faire couler beaucoup d’encre. Quelques jours après la plainte officielle déposée par la FAF, la FIFA a apporté une première réponse qui semble donner du crédit aux revendications algériennes.
Selon plusieurs sources concordantes, l’instance dirigeante du football mondial a décidé de sanctionner les arbitres chargés de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) lors de cette rencontre disputée dans le cadre de la première journée de la phase de groupes du Mondial 2026. La FIFA aurait estimé que les officiels de la VAR avaient commis une erreur d’appréciation sur l’une des actions les plus controversées du match.
Au cœur de cette affaire figure l’intervention de Lionel Messi sur le capitaine algérien Aïssa Mandi à la 32e minute. D’après les éléments examinés par la FIFA, la salle VAR aurait bien été alertée sur cette action. Toutefois, les arbitres vidéo ont considéré qu’aucune intervention n’était nécessaire et n’ont pas recommandé au directeur de jeu de revoir les images. Une décision qui aurait finalement été jugée erronée par les responsables de l’arbitrage mondial.
Pour rappel, la FAF avait officiellement saisi la FIFA afin de demander une réévaluation de deux situations litigieuses qu’elle estimait passibles d’un carton rouge direct. Outre l’action impliquant Messi et Mandi, l’instance fédérale algérienne avait également dénoncé le tacle appuyé d’Alexis Mac Allister sur le jeune Ibrahim Maza à la 74e minute de jeu.
Malgré ces contestations, les Verts s’étaient lourdement inclinés (3-0) face aux champions du monde en titre lors de leur entrée en lice. Une défaite qui avait mis en lumière les difficultés rencontrées par les hommes de Vladimir Petkovic, mais qui n’avait pas éclipsé les nombreuses interrogations autour de certaines décisions arbitrales.
L’action de Messi sur Mandi a notamment suscité un vaste débat à travers le monde. Plusieurs consultants, anciens arbitres et observateurs ont estimé que le capitaine argentin aurait dû être exclu après son intervention par derrière sur le défenseur algérien. Les images ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux et alimenté les discussions bien au-delà des frontières algériennes.
Cette prise de position de la FIFA relance désormais le débat sur l’utilisation de la VAR et sur la capacité des arbitres à juger avec la même rigueur toutes les situations, quel que soit le statut des joueurs concernés. Une affaire qui pourrait laisser des traces dans cette Coupe du monde 2026 et renforcer les appels à davantage de transparence dans les décisions arbitrales.
Ouenzar Riad.





