Comme on pouvait s’y attendre et sans grande surprise, le projet phare de Kheireddine Zetchi quant à la création, l’exploitation et la gestion des centres de formation de la Fédération algérienne de football est passé sans le moindre souci hier au CTN.

Depuis son élection à la tête de la Fédération algérienne de football il y a près d’une année et demie maintenant, Kheireddine Zetchi devra faire passer son premier grand projet à la tête de la FAF lors de l’assemblée générale extraordinaire qu’il a convoquée pour ce samedi 27 octobre.

Répondant à une question concernant le projet des quatre académies, la possibilité de ne pas être approuvé par les membres de l’AG, et si une telle décision pourrait le pousser à quitter le navire, vu qu’il l’a décrit comme étant son ‘’projet phare’’, le président  de la FAF Kheireddine Zetchi, après un sourire, est passé aux aveux : «On a un mandat, on a un bureau fédéral ; ce que nous allons faire, c’est de terminer notre mandat avec un sens des responsabilités, avec beaucoup de conscience dans ce que nous faisons ; après ce mandat, nous verrons les gens qui viendront après nous. Nous ferons en sorte qu’ils continuent à donner au football algérien », a-t-il répondu.

Le DTN, Rabah Saâdane, a démissionné mercredi dernier de son poste  en protestation contre l’humiliation dont il a subi de la part des responsables de la FAF qui lui ont fait un sacré coup pour l’empêcher de partir à Londres participer à la conférence de la FIFA pour une histoire de visa rocambolesque.

Dure sera la semaine qui vient pour le président de la Fédération algérienne de football Kheireddine Zetchi qui s’apprête à vivre des moments très intenses et peut-être difficiles à cause des dossiers qui l’attendent sur son bureau à son retour de Russie.

Agressif, mais respectueux, le président de la FAF a su, malgré  les agitations de Raouraoua, garder son sang-froid jusqu’à la fin. Il a su et pu en l’espace d’une demi-journée conquérir une assemblée pas complètement acquise à sa cause au début des travaux. Qu’il tienne tête à celui qui a régné seize années durant et de cette manière n’ont fait que renforcer sa position au sein de l’instance fédérale.