Jusqu’au moment où nous mettions sous presse hier, Ali Baâmeur, le président de la commission électorale, campait toujours sur sa position. Pour lui, l’AGE n’aura pas lieu ce 20 mars et ce malgré l’insistance du MJS. En attendant un nouveau revirement de situation, on a décidé de mettre toute la lumière sur la série d’infractions aux règlements commises par les differentes structures depuis le début de cette course à la présidence de la FAF.

Alors qu’on croyait que la clôture du délai du dépôt des dossiers de candidature pour le poste de président de la FAF en prévision de l’AGE du 20 mars a mis fin au suspense, notamment après la réception du dossier de Kheireddine Zetchi, la journée d’hier a connu une vraie anarchie et une série de rebondissements qui en disent long sur la situation très critique traversée par le football national, désormais otage de conflits internes entre de nombreux clans.

 

Le 1er février dernier, on vous annonçait en exclusivité dans nos colonnes que Mohamed Raouraoua ne briguera pas un troisième mandat consécutif à la tête de la Fédération algérienne de football. Malgré nos certitudes, beaucoup n’y ont pas vraiment cru, d’autant plus que Raouraoua avait précisé à de nombreuses reprises avant le début de la coupe d’Afrique des nations qu’il restera à la tête de la plus grande instance du football algérien.

Les yeux seront braqués sur l’instance de Dély Ibrahim puisque  c’est  aujourd’hui que prendra fin la période  de dépôt des dossiers de candidature pour la présidence de la FAF. Jusqu’à hier, aucun dossier n’a été déposé et on se dirigerait vers un report de l’AGE.