Après 21 jours cauchemardesques et riches en rebondissements depuis la tenue de l’assemblée générale ordinaire du 27 février dernier, annonçant la fin du mandat du président sortant Mohamed Raouraoua, le grand jour est enfin arrivé.

 

«J’ai suivi avec beaucoup de tristesse et de stupeur la manière avec laquelle on piétine sans scrupules les règlements et les statuts régissant la FAF. Ne parlons plus du président sortant qui a déjà montré la voie quant au non-respect des procédures et de l’application viciée des statuts. Maintenant, c’est plus grave, c’est le MJS qui s’implique non pour remettre les choses sur les rails, comme il le laisse entendre, mais pour rajouter de la confusion au désordre. Or, ce dont a besoin notre football, c’est du bon sens, de la sérénité et d’un rassemblement vrai et sincère, construit autour d’une vision partagée, avec un cap garantissant le retour à une confiance constructive et responsable. Cela ne peut pas advenir dans la précipitation et les faux calculs. La précipitation avec laquelle on veut clore la mandature précédente ressemble fort à un élan de conquête agressive, de volonté d’exclusion, de monopole, remplacer l’un par l’autre, réduire toute velléité démocratique pour les acteurs de football. Restez mineurs, on décide pour vous.