Repose en paix Lahmer

Tout le monde ici à Béjaïa se souviendra de cet hommage particulier que la direction de la JSMB avait organisé à la mémoire de Lahcène Lahmer, Allah yerahmou, que personne n’est près d’oublier de sitôt.

Un hommage à la dimension du défunt enfant de Tahir (wilaya de Jijel), qui a été ravi à la fleur de l’âge un certain 8 octobre 2009. Celui qui était l’ex-joueur du FC Tahir, de l’ESS, de la JSMB, du MSPB et puis de la JSMB, un club qu’il avait chéri pendant cinq années, tissant de bonnes relations, que ce soit avec les staffs techniques qui se sont succédé à la JSMB, les joueurs et même les supporters qui l’ont adulé au plus haut degré, au point où il était devenu leur chouchou, ou plutôt leur coqueluche. Un passage dans un club qui restera gravé à tout jamais dans la mémoire de tout un chacun, puisque c’est dans ce club où il a étalé toute sa classe d’un joueur qui sait manier le cuir des deux pieds, et c’est dans ce club que le destin l’a emporté pour un monde meilleur. 

Il ne manquait que ses anciens coéquipiers
L’hommage à Lahcène Lahmer était une réussite totale, et tous ceux qui ont suivi les quatre rencontres programmées ont dû reconnaître que ce joueur a de l’estime et restera gravé à tout jamais dans la mémoire de tout un chacun. «Lahmer, on ne t’oubliera jamais, frère Lahmer, tu seras toujours dans nos cœurs et nos esprits, repose en paix frère», tels sont les mots que ne cessaient de lancer les fans du club et tous ceux qui ont connu l’homme qu’il était.
Comme on l’a bien dit plus haut, le défunt Lahmer n’a pas seulement porté les couleurs du club Vert et Rouge, mais aussi celles de l’ESS et du MSPB. Des clubs où il n’a laissé que de bonnes impressions. Là, où il est passé, tout le monde l’adulait et lui vouait du respect, parce que en dehors du fait que c’est quelqu’un qui savait manier le cuir et «chavirer» les foules, c’est aussi quelqu’un qui est connu pour son éducation exemplaire, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Mais ce qui est étonnant, c’est que certains anciens coéquipiers avec lesquels il a joué, tels que Deboucha, Reziouak, Djillani et Dellalou, pour ne citer que ceux-là, n’ont pas daigné assister à ce vibrant hommage. En effet, c’est ce que beaucoup ont remarqué durant les deux jours du tournoi. Si ces anciens coéquipiers étaient là, cela aurait ajouté de l’émotion et de la tristesse, car ce n’est pas facile d’oublier un joueur comme lui. Comme l’a si bien dit le coach de la JSMB : «La cicatrice est toujours là et ce sera difficile pour guérir.» 

 

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